Festival de Cinéma Européen des Arcs, X+Y, fondue et virages

publié le par Paingout | 1 commentaire

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Le week-end dernier, je me suis rendu aux Arcs pour assister à l’ouverture du Festival de Cinéma Européen des Arcs, pour accompagner LaFilledelaCom et quelques autres blogueurs, qui étaient invités là bas. Je vais vous raconter ça rapidement, parce que c’était chouette.

Nous sommes donc parti en train, samedi en milieu de journée, pour quelques 5h40 de bonheur entre Paris et Bourg Saint Maurice, au pied des Arcs, puis on a sauté dans un Taxi pour grimper la montagne, ses virages, et la neige qui apparait petit à petit au bord de la route, à force de monter en altitude.
Enfin arrivés sur place, fourbus, nous voilà embarqués pour l’inauguration du festival. De longs discours pour parler de l’événement, présenter les intervenants, les jury, les politiques, les partenaires, les enjeux, etc.
Pour faire simple, l’idée est vraiment de mettre en avant le cinéma Européen, avec un accent tout particulier cette année sur l’Irlande.
Une des particularités du festival c’est que les projections se font dans plein d’endroits différents dans la montagne, ce qui est rigolo parce qu’on ça permet de bouger un peu et de pas rester dans le même coin pendant tout le festival, mais c’est aussi parfaitement insupportable quand on est obligé de se coltiner 45 minutes de bus pour aller voir un film. Mais les passionnés s’en fichent, et feront l’effort.

Pour ma part je n’ai vu que le film d’ouverture, X+Y de je ne sais plus qui, mais qui raconte l’histoire d’un ado, plutôt autiste, un peu surdoué, qui intègre l’équipe de Maths d’Angleterre, pour participer aux jeux olympiques de Maths. J’ai trouvé ça absolument génial, et je vous invite à vous ruer dessus quand ça sortira. Les fans de Sheldon Cooper apprécieront.

Et sinon ? Bah on a pu se balader un peu dans le village des Arcs 1950, très mignon, avec ses petites boutiques et ses hôtels blindés de piscines, spas et de jacuzzi, nous étions tous logés dans un Pierre et Vacances Premium, et franchement ouais, ça claque. Après aller à la neige, c’est un budget, mais bon, tant pis.

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Un truc qui ne nous a quasi rien couté par contre, c’est de faire une après-midi de luge. Ca nous à couté 5 euros la location de 2 luges pour l’après midi, et avec nos luges de compet’ on a même descendu les « pistes de ski que je crois qu’on avait pas trop le droit mais que tant pis ». Et c’était cool.
En réalité je déteste le ski, ceci expliquant cela.

Et puis voilà, on a mangé de la fondue, on a fait trempette, on a roulé environs 8000km dans les virages de la montagne, on a bu du chocolat chaud au pied de la montagne, et on a croisé plein de gens tout à fait sympathiques. Le festival se termine ce samedi, 20 décembre.

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Noël chez nowtech.tv ! (avec moi dedans) (entre autres)

publié le par Paingout | 2 commentaires

J’ai été invité par Korben et les amis de chez Nowtech à dire des choses folles sur un chouette podcast de Noël, ça parle un peu de high-tech, d’apps et de photo. Et heu, voilà. J’ai trouvé ça très rigolo à faire !

Rendez-vous sur le site de Korben pour avoir un peu plus de détails tiens.

Le vilain patron

publié le par Paingout | 15 commentaires

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Voilà quelques temps que je ne vous ai pas pondu un article un peu décousu pour me plaindre et raconter un peu ma vie non ? Remédions à ça.

Depuis quelques semaines, les débats autour du patronat et de la condition générale des patrons, se font de plus en plus présents. Les médias, les politiques, et surtout les syndicats (tous), jouent ce jeu du conflit et de la course au plus malheureux pour obtenir telle mesure, telle réduction de charge, telle considération. Mais dans tous ces débats, il y a une constante, la mise en opposition permanente des « patrons » avec les salariés.

C’est un poncif vieux comme le monde, mais le patron est vilain, et le salarié est exploité par le patron. Dans l’imaginaire collectif c’est ainsi. Ceci est désastreux.

La réalité est autre. Il y a chez les patrons, des fils de pute, des vrais, de ceux qui exploitent et qui cassent les gens qu’ils font travailler, ceux qui augmentent leurs rémunérations et refusent d’augmenter leurs salariés, ceux qui harcèlent et foutent une pression insupportable sur leurs salariés. C’est une minorité, ce sont les quelques patrons qui ont les moyens de jouer avec les gens et les chiffres, qui ne sont plus des travailleurs, mais des joueurs de pokers qui gagnent à tous les coups. Une minorité qui flingue profondément et durablement l’image qu’on les chefs d’entreprise auprès des populations, et c’est épuisant.

Des chefs d’entreprise, il y en a des milliers, et la plupart des gens qui ont créé une société ne sont PAS de riches pervers manipulateurs, ce sont des travailleurs, des hommes et des femmes qui se payent parfois moins bien que leurs salariés, des gens qui bossent 7 jours sur 7, 12 heures par jours, et qui ont parfois envie de chialer quand ils entendent les débats sur le « travail du dimanche » ou sur « l’interdiction des e-mails pro à la maison ».
Un patron c’est un couillon qui a décidé un jour que pour créer quelque chose, il allait faire une croix sur ses congés payés, sur ses RTT. C’est un gros beta qui va se défoncer sans compter, et qui n’aura probablement pas le droit au chômage s’il se plante.

Et puis un patron, un vrai, c’est un humain qui évolue dans une pression permanente, la pression de l’administration, des charges, des clients, et même parfois la pression des salariés ou des prestataires, parce que oui, quand on est patron, on panique aussi à l’idée de ne pas pouvoir payer convenablement les gens. C’est une angoisse permanente. Les patrons « fils de pute » n’angoissent pas. Les vrais patrons, la majorité des patrons, oui.

Je suis franchement de gauche, je suis pour l’impôt, je ne considère pas que je paye « trop » de charges en tant que chef d’entreprise (même si j’en paye énormément). Je suis pour que l’entreprise paye à 100% les frais de transport de ses salariés, je suis pour qu’on me taxe si je n’applique pas la parité dans mon entreprise, je suis pour qu’on m’ajoute des taxes si je n’ai pas un comportement écologique, je suis ok pour que mes charges augmentent si je refuse d’investir, et qu’elles baissent si je prends des risques et si j’embauche. Je suis tellement de gauche que je refuse de prendre des stagiaires pour faire le job. Je suis pour qu’on offre encore plus de sécurité aux salariés, et je suis à fond pour les lois sur la pénibilité, même si elles sont chiantes à mettre en oeuvre.

Mais putain, deux choses :

1) Cessons de considérer que tous les patrons sont des fils de putes qui cherchent à enfiler leurs salariés et qui ne foutent rien.
2) Au lieu de se tripoter la nouille sur « la baisse des charges » pour les entreprises, que les syndicats réfléchissent plutôt à trouver des mécanismes pour faire baisser la pression sur les patrons, ne serait-ce qu’au niveau de l’accès au chômage, ou sur le dialogue entre l’administration et l’entreprise, qui donne parfois envie de se foutre en l’air (ceux qui ont essayé de parler au RSI une fois dans leur vie savent de quoi je parle).

Interlude

publié le par Paingout | 3 commentaires

Si vous ne devez voir qu’une seule pièce de théâtre cette année…

publié le par Klaims | Laisser un commentaire  

Bonsoir,

Moi c’est Klaims, enchantée ! Le Sieur Paingout a eu la gentillesse de me prêter les clés d’ici pour que je vous parle d’un chouette projet qui me tient beaucoup à coeur.

Ca s’appelle À l’imparfait du conditionnel et c’est LA pièce de théâtre dont vous allez entendre parler (ailleurs qu’ici j’entends) (partout) (PARTOUT). Elle a été écrite et mise en scène par la talentueuse Hélène Schweitzer, a obtenu le soutien du 104, et sera jouée les 4, 5, 6 et 7 décembre au Studio d’Asnières.

Cette pièce, donc, parle d’anticipation, de famille, d’amitié et de logiciel qui contrôle le cerveau. Avouez que de la science-fiction au théâtre, on n’en voit pas tous les jours !

Le théâtre, c’est chouette, mais on le sait, c’est un milieu où les subventions sont rares ce qui rend les montages de spectacles très compliqués pour les jeunes artistes professionnels, pour peu que leur projet soit ambitieux. On a donc décidé de lancer une collecte sur Ulule, il y a un peu plus d’un mois, pour pouvoir payer les décors, les costumes, la musique, et rémunérer les comédiens pour leur travail. A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes tout près du but puisque nous avons atteint 93% de la somme totale dont nous avons besoin. Il ne nous reste que 505 euros à réunir pour pouvoir souffler, mais le temps presse : la collecte se termine dans 48 heures !

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Lara Stone nue (et sans photoshop)

publié le par Paingout | 4 commentaires

Lara Stone est un mannequin néerlandais qui a fait le buzz il y a quelques jours pour cette série de photos publiée dans un magazine anglais (System).
Pourquoi elles ont fait le buzz ? Parce que les photos ne sont pas retouchées, pas du tout.
J’adore l’idée, et même si c’est un peu vain comme souhait, j’adorerais que les shootings de ce type se démocratisent et se multiplient.

Je fais moi même un peu de photo, et j’ai tendance à ne jamais retoucher les éventuelles imperfections, j’ai même du mal avec le terme. Un vergeture, un pli, une marque, bah j’aime bien, les corps des gens sont différents, et ils le sont aussi grâce à ces imperfections là.

En me relisant je me rends compte que c’est un peu niais d’écrire ce genre de truc, mais bon, tant pis :)

Moi j’aime bien Kim Kardashian

publié le par Paingout | 4 commentaires

Et pourquoi je l’aime bien ?

- Je la trouve jolie.
– Elle est souriante.
– Elle a de grosses fesses (je trouve ça joli les grosses fesses).
– Je trouve passionnant sa manière de gérer ses affaires.

Voilà, du coup je profite de cet article pour vous balancer 3 choses :

1) Les photos qui ont tant fait le buzz, faites par Jean-Paul Goude, que je trouve très jolies (même si elles sont très retouchées).

2) Ses photos dans Playboy publiées en 2012 (ou début 2013 je sais plus)

3) Sa sextape, c’est évidement complètement NSFW, mais comme plein de gens ne l’ont jamais vu. Pour info dans cette sextape, elle fait des bisous avec le rappeur Ray J, petit frère de Brandy.

 

C’est quoi ton métier ?

publié le par Paingout | 7 commentaires

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Plus jeune, j’avais ce problème de tous les gens qui bossent dans le Web, je ne savais pas expliquer mon métier, en particulier auprès des adultes.
J’ai toujours été vaguement « community manager », mais je disais plutôt « animateur internet », pour faire simple.
Et puis non, ça n’était pas simple, je pense que ma mère m’imaginait en slip de bain en train de faire faire des chorégraphies à des ordinateurs sur de la musique Dance.

Aujourd’hui, la plupart des gens savent très bien ce qu’est Internet, passent leurs journées sur Facebook, et comprennent assez bien quand je réponds que je suis « animateur Internet ». Ils voient bien qu’il y’a des gens qui répondent sur les sites ou les Facebook des marques, ou que leurs compte Twitter et Instagram sont alimentés.
Sauf que voilà, les gens m’imaginent plutôt devant un ordinateur à répondre poliment à des gens pas contents, alors qu’au final, je fais des trucs bien plus rigolos.

Ces dernières années j’ai vécu un immense drame accompagné d’un bonheur intense, les deux étant réunis dans un seul événement : j’ai monté ma boite.

Un drame parce que monter sa boite est un nid à stress et à angoisses permanents, parce que vous n’avez plus d’horaires, plus de sécurité financière, pas forcément de clients, et surtout parce que vous avez l’administration française à supporter.
La plupart des gens qui entendent « je n’ai plus d’horaire imposées ! » se disent que c’est le pied, qu’on peut se lever à 11h tous les matins, et passer des journées entières à ne rien foutre. Dans les faits, pour peu que vous ayez trois types de clients, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui se couchent tard, ceux qui bossent le week-end, et bien vous devez être dispo en permanence, tous les jours, et croyez moi, c’est crevant.

Mais c’est aussi un immense bonheur, parce que malgré tout, quand on a sa boite, on peut effectivement choisir l’évolution de son métier, et surtout, faire des millions de trucs complètements différents d’un jour sur l’autre.
Alors certes, il y’a toujours une grosse base quotidienne où je dois passer quelques heures en slip de bain à répondre à des gens sur mon ordinateur avec de la musique Dance. Mais en dehors de ça, c’est globalement un peu fou.

Je vais vous décrire quelques moments un peu improbables qui font que j’aime bien mon métier. Beaucoup de peoples dans ces moments improbables, mais c’est mon côté midinette.

- Passer quelques heures sur un bateau, sur un loch écossais, à prendre le soleil, et me dire « tiens là je suis en train de bosser ».
– Parler de mes slips avec Marc Lavoine sur la terrasse du Publicis, et me dire une fois encore « ah ben oui je bosse toujours ».
– Bouffer avec Edika et se faire faire un dessin comme ça à l’arrache, sur un coin de table.
– Faire un tour dans Paris, et me faire déposer devant la tour Microsoft en Audi R8 en mode voiture de course de l’espace, et être encore au boulot.
– Taper la discussion avec Jean Reno, dans un Mas provençal sous le chant des cigales.
– Se faire raconter des petites anecdotes sur la F1 par Jean-Louis Moncet, sur le paddock du grand prix de Melbourne, après avoir croisé Schumacher.
– Dormir dans un Bus Tour et me réveiller le matin pour dédicacer des dessins tout moches pendant le festival d’Angoulème.

Alors oui, c’est chiant d’avoir sa boîte, c’est chiant les RSI, les URSSAF, c’est chiant de bosser tous les jours, même pendant les vacances et week-ends.
Mais oui, des fois c’est super mega cool aussi.

Et globalement, j’adore le fait de ne pas savoir quoi répondre quand on me demande « c’est quoi ton métier ? »

Pingouine du 25/10/2014 : Sainte Darina

publié le par Paingout | 5 commentaires

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Passion câbles.

publié le par Paingout | 3 commentaires

Voici officiellement l’article le moins intéressant du monde, sur le sujet le moins universel du monde.
Et pour cause, je vais vous parler de câbles, de câbles pour iPhone même, et plus précisément de câble Lightning, pour iPhone 5 et 6.

Les autres, vous pouvez passer votre chemin, vous balader sur Chaturbate ou perdre du temps sur The Useless Web, ça vous sera plus utile.

Parlons câbles donc. Le problème quand on est un gros Fanboy Apple comme moi, c’est qu’assez rapidement on se rend compte qu’on passe son temps à manquer de câbles. Et d’une parce qu’on les perd, et deux parce qu’on aime bien recharger son iPhone un peu partout, et trois parce que les câbles fournis par Apple sont des bouses infâmes. On parle bien des câbles « Lightnings » ici, livrés par défaut avec les iPhone 5 et 6.

C’est quoi le problème des câbles officiels proposés par Apple ? Et bien le premier souci c’est la qualité tout simplement. Ce sont les câbles qui se dénudent le plus rapidement au monde. Sachant que l’iPhone est aussi le téléphone qui se décharge le plus rapidement au monde, on utilise forcément beaucoup plus son câble, et il se dénude d’autant plus vite.
Point intéressant, le câble est garanti 1 an chez Apple, il est assez aisé de se le faire remplacer s’il se flingue avant les 12 mois fatidiques, sinon ben rendez-vous chez Apple, et là un câble Lightning vaut 19 euros. Autrement dit une fortune.

Du coup, étant moi même passionné de câbles, j’ai eu l’occasion d’en tester quelques autres, d’autres marques, et je vous fais ici un rapide point sur quelques modèles alternatifs que j’aime bien. C’est parti.

Les câbles iFans.

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Alors il m’a été offert il y’a quelques semaines, et j’avoue que j’en suis très fan. Ils sont solides, tressés, et ont l’énorme avantage d’être certifiés Apple MFI, ce qui signifie en gros qu’ils sont top pour le transfert de fichier et fonctionnent de manière optimale pour toutes les utilisations, recharge comprise. Compter entre 10 et 25 euros selon les promos du moment, à acheter ici.

Les câbles courts Incase.

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A priori de conception classique, les câbles Incase sont pourtant bien plus solides dans le temps que les câbles iPhone, un choix à considérer, même s’ils restent clairement hors de prix. Compter 20 euros.

Les câbles Amazon Basics.

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Sur la photo c’est un court, mais il existe aussi une version « longue » des câbles Amazon Basics.
J’avais un peu peur de la chose, mais au final ils sont fiables, et là aussi bien plus solides que les câbles officiels, même s’ils ne répondent probablement pas à toutes les normes d’Apple, et ne sont pas certifiés MFI. Ca reste le choix de la raison, pas cher, 10 euros sur Amazon.

Le câble chinois VRAIMENT pas cher.

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On en trouve des tonnes, par exemple sur MiniInTheBox, à des prix parfois dingues. Et là c’est au petit bonheur la chance, des fois ils ne fonctionneront pas, ou mal, et des fois ils fonctionneront du feu de Dieu, comme le mien, que j’adore, et que je me trimbale partout. Entre 1 et 5 euros, sans compter le prix de votre assurance habitation en cas d’incendie de tout votre matériel.

Le câble-chargeur 2 en 1 complètement WTF.

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Je ne pouvais pas finir cet article sans évoquer ceci, surement le truc le plus malin qui soit, et aussi le plus gâché du monde à cause d’une mauvaise conception.

On parle ici d’un câble Lightning donc, qui intègre un petit boitier qui fait à la fois office de rangement et de batterie externe. Du coup, le câble permet de synchroniser son iPhone, de le recharger à une prise USB, mais aussi de le recharger SANS prise USB, directement avec sa batterie interne (de quoi gagner 20% de batterie en gros). Concept absolument génial, je vous invite à faire un tour sur leur site pour en être convaincu.

OUI MAIS.
C’est de la grosse merde mal pensée. En fait le boitier permet de clipser les connecteurs USB et Lightning dans la structure, sauf qu’une fois clipsés, c’est quasi impossible de les déclipser, à moins d’utiliser un stylo, des ongles, et autres, qui abiment le plastique mou dont est fait les connecteurs. D’ailleurs ça se voit sur ma photo, alors que j’ai du l’utiliser 4 fois. Seule solution, ne pas clipser entièrement les connecteurs, ce qui est relativement relou d’un point de vue ergonomique, surtout pour un produit à 50 euros. On oublie et on attend qu’ils fassent mieux.

VOILA.

C’était intéressant hein ?

BISOU.