pingoo

Toute première fois

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La semaine prochaine sort « Toute première fois », premier film de Maxime Govare et Noémie Saglio, avec les excellents Pio Marmaï, Franck Gastambide et Camille Cottin. Le film a d’ailleurs remporté le grand prix du  Festival de L’Alpe d’Huez, et on en est drôlement fier chez Gaumont.
Du coup, à cette occasion, on a lancé un petit jeu, l’idée est de raconter ses propres premières fois, alors je m’y colle. OUAIS.

- Ta première pelle.
Je considère qu’il y en a eu deux. La première, j’étais enfant, dans la maison de ma grand-mère, en vacances. Elle louait une partie de la maison à un couple de touristes, du nord de la France il me semble. Ils avaient une fille, qui avait quelques années de moins que moi. Elle avait peut être 8 ou 9 ans, et moi 10 ou 11.
Le souvenir est simple, c’était une peste, et avait menacé de raconter à ses parents et à ma grand mère que j’avais fait je ne sais plus quelle bêtise si je ne l’embrassais pas sur la bouche (ce qui était un mensonge). Terrifié devant ce chantage, je me suis exécuté, contraint et forcé, elle a mis la langue, j’ai cru mourir. Vraiment. Gros trauma.

Du coup je préfère la seconde, je pense que j’avais 12 ou 13 ans, collège, j’avais une petite copine, du genre « on se tenait à la main », elle a fini par m’embrasser un jour, sans que je vois le truc venir. Pour le coup j’avais bien aimé. Par contre elle a fini par me larguer parce que je n’étais pas assez entreprenant. J’étais drôlement triste, mais elle m’avait envoyé une lettre de rupture, avec un timbre et tout, la classe.

- Ta première déclaration d’amour.
Je crois clairement que je l’avais faite à Pénélope, avec qui j’ai vécu plus de 15, à partir de mes 14 ans, mes plus anciens lecteurs la connaissent bien. Par contre je ne sais plus vraiment sous quelle forme.

- Ta première baise.
Bon. On se dit toujours tout alors ? Je pense qu’on peut toujours considérer que c’était avec Pénélope, je venais donc d’avoir 15 ans, elle en avait 14. Elle n’habitait pas en ville, et pour pouvoir aller au concert de Cabrel (oui oui), elle avait demandé si elle pouvait dormir chez moi après vu que j’habitais près du Zenith. Et donc, après son concert, hop. Et c’était plutôt chouette. Merci Francis.

- Ta première cuite.
Mon rapport à l’alcool étant ce qu’il est, jamais. Puis de toutes manières je les préfère crues.

- Ta première vraie connerie.
Je sais pas trop ce que c’est une « vrai » connerie. Je sais qu’à une époque, ado, je piquais des sigles de bagnoles pour en faire une vague collection, un vrai loubard. Alors je trainais dans les rues, et paf j’arrachais les logos Mercedes, Renault, Lancia, etc. Tout ce qui venait en fait. Je sais toujours faire d’ailleurs, ci-besoin. Mes préférés étaient ceux des Lancia, que je trouvais jolis.
J’ai pas décidé ça tout seul hein, j’avais un camarade à l’époque qui n’en avait un peu rien à foutre de tout ça, et avec qui je faisais beaucoup de conneries. J’ai même sauté du haut d’un barrage EDF un jour pour faire comme lui (plus grande peur de ma vie).

Bon, et vous alors ? Allez donc raconter ça sur vos blogs les amis, faites moi rire, et balancez moi les URL de vos articles en commentaire. Vous avez aussi le droit de jouer sur Facebook :).

Le Coach

publié le par Paingout | 5 commentaires

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Ceux qui me connaissent le savent, j’ai un profil un peu atypique. Peu de diplômes, j’ai monté plusieurs boîtes, dont la première à 18 ans, et j’ai eu une vie personnelle relativement improbable et j’ai vécu « en couple » à partir de mes 15 ans.
Je dis pas ça pour faire genre « je suis précoce », c’est plutôt le contraire en fait. Je crois que je n’ai pas suivi un parcours suffisamment structurant, que je suis passé un peu trop vite de l’adolescence à l’âge adulte, sur tous les aspects de ma vie.

Ce passage là s’est fait, je crois, au détriment d’un tas de trucs. Je n’ai pas eu le temps d’apprendre les bases de la socialisation en entreprise par exemple. Je n’ai pas appris à gérer et contrôler mes émotions, à prendre de la distance, ou tout simplement à communiquer avec fluidité avec mon entourage, aussi bien professionnel que personnel d’ailleurs. Je parle vite, j’articule peu, je m’agace facilement et n’écoute pas assez mes interlocuteurs. Entre autres.

Mais ça, c’était avant. J’ai eu l’occasion de rencontrer un Coach, comme il en existe beaucoup, qui m’a proposé de m’accompagner pendant quelques séances, et travailler sur tous ces points. La prise de parole, le contrôle de soi, l’écoute… Je n’aurais jamais fait un truc pareil si l’homme qui m’a proposé ceci n’avait pas su me proposer ça avec gentillesse et intelligence. Il s’appelle Jacky, un homme de théâtre, professionnel de l’accompagnement, qui préfère privilégier l’expérimentation à l’explication. Il aide beaucoup de chefs d’entreprise à mieux évoluer dans leurs environnements professionnels, et par extension, personnels.

Ca sonne très secte tout ça, du moins c’est ce que j’imaginais avant, mais au final tout est très concret. Sans rentrer dans les détails des séances, on prend énormément de temps à travailler sa respiration, et surtout sa posture. J’ai vite compris que le corps était le principal outil pour contrôler son langage et ses émotions. Alors je me suis tenu droit, j’ai parlé, j’ai lu des textes à haute voix, j’ai fait des exercices d’improvisation, j’ai même été filmé. J’ai appris à sentir ma respiration et à m’écouter, et surtout, mon Dieu surtout, j’ai appris à respirer.

Evidement ce type de séances ne change pas votre vie du jour au lendemain, mais elles permettent de donner des astuces ou des approches pour gérer des situations parfois anxiogènes, des conflits ou des moments de pression.
Depuis que j’ai réalisé ce travail avec Jacky, je me sens globalement plus à l’aise, beaucoup plus à l’écoute et incroyablement plus détendu dans mes prises de parole.

Voilà. Si vous avez vous aussi parfois un peu de mal à évoluer correctement dans votre milieu professionnel, si vous sentez des blocages divers et variés, le coach est une piste, et contacter Jacky n’est peut être pas une mauvaise idée. N’hésitez pas en tous cas :)

En plus de ce type d’accompagnement, Jacky propose aussi diverses activités, telles que le « Yoga du rire« , et tout un tas de choses que vous pouvez découvrir sur son site : JackyCanal.com. Toutes les infos pour le contacter sont sur ce lien :)

 

Mes trois Tumblr (complètement NSFW)

publié le par Paingout | 2 commentaires

Je ne sais pas si vous le savez (et c’est pour ça que j’écris cet article rapide), mais je suis aussi présent sur Tumblr. J’ai même 3 Tumblr actifs, les trois sont vachement coquins, mais si ça vous dit de vous y abonner, ben vous pouvez.

Alors dans l’ordre : paingout.tumblr.com
C’est un peu l’annexe de mon book photo oognip.com, j’y mets des photos non publiées de shooting, des « coulisses », des instax (sorte de Polaroïds que je scanne ensuite), et éventuellement des photos du quotidien qui sont un peu trop sexy pour Instagram. Tout ce qui est publié là bas a été photographié (ou filmé pour les GIF) par moi.

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Le complètement porno : unbongif.tumblr.com
Vous êtes prévenu, c’est complètement porno, et ça n’est que des GIF animés porno (plus ou moins). Ne cliquez pas sur ce lien si vous êtes au bureau, à moins que vous bossiez chez Dorcel (non pas la bijouterie). Ce sont des GIF croisés sur les Internet ou qui m’ont été envoyés (certains par des amies que j’ai shootées d’ailleurs), je n’en ai réalisé aucun moi même.

Le dernier que j’ai ouvert : pinjou.tumblr.com
Des photos, croisées ici et là. C’est un peu par là que je balance les pingouines maintenant. Des photos pas prises par moi donc.

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« Mon copain est fétichiste des pieds, je fais quoi ? »

publié le par Paingout | 2 commentaires

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J’ai déjà raconté cette courte histoire sur Twitter, mais il semblerait que vous ne m’y suiviez pas tous (c’est mal, suivez moi sur Twitter bordel). Je re-raconte donc.

Il y a deux ans, j’ai écrit un article ici même sur le fétichisme du pied. Assez détaillé, avec des exemples et tout, l’article en question a été très bien référencé sur Google, et je reçois régulièrement des commentaires ou des mails à son propos, toutes les semaines.

Il y a une quinzaine de jours, j’en ai reçu un un peu particulier, dans ma boîte mail, je vous le colle là :

« Bonjour,

Je m’appelle #####. J’ai récemment fait la rencontre d’un garçon formidable. Il m’a informé de son fétichisme et je l’accepte bien évidemment.
Vu que je n’ai aucun point de comparaison et aucune expérience dans ce domaine, je me renseigne par moi même. Voir comment je pourrais le « surprendre » en entreprenant quelque chose qui lui ferait plaisir, à lui et à son fétichisme ^^
Je me permets de vous écrire puisque j’ai vu dans votre article que vous faisiez des photos, de pieds donc.
Je pense que cela pourrait lui faire plaisir. Qu’en pensez vous ?
L’article date un peu donc je ne sais pas si ceci est toujours d’actualité.
Je serai intéressée d’en discuter avec vous si cela l’était.
Dans le cas contraire, je vous remercie par avance du temps que vous m’accorderez.
Dans l’attente de votre réponse, merci bien. »

Voilà.

Et ben je vais vous dire un truc, je trouve ça génial.
Génial parce que le fétichiste, quel qu’il soit, est souvent considéré comme un pervers. Il a souvent tendance à se planquer ou à ne pas oser l’avouer, encore moins à sa compagne. J’ai des dizaines d’exemples de garçons, mais aussi de nanas, qui n’ont jamais osé parler de ça, à personne.
Le résultat, c’est souvent une frustration exacerbée, et pour certains ça génère même parfois pas mal de tristesse.

Pourquoi les gens n’osent pas évoquer leurs fétichismes ? Pour deux raisons :

- Certains fétichistes sont lourds, surtout sur le net. Pour rester sur l’exemple du pied, on les voit les mecs pénibles qui passent leurs temps à demander des photos de pieds aux blogueuses modes ou aux nanas sur Instagram pour un oui ou pour un non, sans même connaitre la blogueuse en question. C’est relou et ça entretien l’image du pervers-relou-fétichiste.

- Certains « conjoints » manquent d’ouverture sur le sujet. Je vais pas me la jouer sexologue de comptoir, mais quand même… Trop de mecs et de nanas ne se posent jamais la question des préférences de leurs amoureux, et ils ne font pas l’effort, ne serait-ce que de s’y intéresser ou d’écouter l’autre sans glousser ou le traiter de tordu. Il suffit d’un mot, une fois, pour bloquer à vie la discussion sur le sujet : « Ha ha ! Tu aimes les pieds ? Mais t’es un pervers des pieds ! Ha ha ! », c’est fini, le mec ou la nana fétichiste n’en parlera plus jamais, ever.

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C’est dommage parce qu’un fétichiste frustré, qui ne peut même pas en parler, ben parfois ça fait un fétichiste relou.
Alors évidement, si vous n’adhérez pas du tout au trip fétichiste de votre conjoint, il n’est pas question de vous forcer, surtout pas, mais évitez au moins de lui donner l’impression que c’est un affreux pervers. Bien aimer les pieds n’est pas plus pervers que bien aimer les culs ou les seins. Réfléchissez-y deux secondes. Pour être plus cru, glisser une langue sur un pénis n’est pas moins dégoutant que sous un pied, croyez-moi, et on s’en fout que ce soit dégoutant.

Tout ça pour dire que la démarche de cette demoiselle, qui n’en avait rien à foutre de ses pieds avant de rencontrer ce garçon, est au top. Elle en a parlé avec lui, puis elle s’est renseignée. Au final elle a décidé de creuser le sujet et de lui faire plaisir en entrant avec lui dans son fétichisme, histoire d’en être le centre. Malin.

On a fini par se voir, on a fait tout plein de photos d’elle et de ses pieds, qu’elle a fait imprimer pour son copain, pour Noël.
Je trouve ça très mignon :).
Je publie d’ailleurs les photos en ce moment, elles arriveront au fur et à mesure, dans les semaines qui viennent, sur ce lien. Ce sont aussi les photos qui illustrent cet article.
Oh et puis si ça vous dit que je vous prenne en photo, vous m’envoyez un petit mail sur pingoo@me.com, avec ou sans vos pieds, je suis open :)

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Noël chez nowtech.tv ! (avec moi dedans) (entre autres)

publié le par Paingout | 2 commentaires

J’ai été invité par Korben et les amis de chez Nowtech à dire des choses folles sur un chouette podcast de Noël, ça parle un peu de high-tech, d’apps et de photo. Et heu, voilà. J’ai trouvé ça très rigolo à faire !

Rendez-vous sur le site de Korben pour avoir un peu plus de détails tiens.

C’est quoi ton métier ?

publié le par Paingout | 7 commentaires

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Plus jeune, j’avais ce problème de tous les gens qui bossent dans le Web, je ne savais pas expliquer mon métier, en particulier auprès des adultes.
J’ai toujours été vaguement « community manager », mais je disais plutôt « animateur internet », pour faire simple.
Et puis non, ça n’était pas simple, je pense que ma mère m’imaginait en slip de bain en train de faire faire des chorégraphies à des ordinateurs sur de la musique Dance.

Aujourd’hui, la plupart des gens savent très bien ce qu’est Internet, passent leurs journées sur Facebook, et comprennent assez bien quand je réponds que je suis « animateur Internet ». Ils voient bien qu’il y’a des gens qui répondent sur les sites ou les Facebook des marques, ou que leurs compte Twitter et Instagram sont alimentés.
Sauf que voilà, les gens m’imaginent plutôt devant un ordinateur à répondre poliment à des gens pas contents, alors qu’au final, je fais des trucs bien plus rigolos.

Ces dernières années j’ai vécu un immense drame accompagné d’un bonheur intense, les deux étant réunis dans un seul événement : j’ai monté ma boite.

Un drame parce que monter sa boite est un nid à stress et à angoisses permanents, parce que vous n’avez plus d’horaires, plus de sécurité financière, pas forcément de clients, et surtout parce que vous avez l’administration française à supporter.
La plupart des gens qui entendent « je n’ai plus d’horaire imposées ! » se disent que c’est le pied, qu’on peut se lever à 11h tous les matins, et passer des journées entières à ne rien foutre. Dans les faits, pour peu que vous ayez trois types de clients, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui se couchent tard, ceux qui bossent le week-end, et bien vous devez être dispo en permanence, tous les jours, et croyez moi, c’est crevant.

Mais c’est aussi un immense bonheur, parce que malgré tout, quand on a sa boite, on peut effectivement choisir l’évolution de son métier, et surtout, faire des millions de trucs complètements différents d’un jour sur l’autre.
Alors certes, il y’a toujours une grosse base quotidienne où je dois passer quelques heures en slip de bain à répondre à des gens sur mon ordinateur avec de la musique Dance. Mais en dehors de ça, c’est globalement un peu fou.

Je vais vous décrire quelques moments un peu improbables qui font que j’aime bien mon métier. Beaucoup de peoples dans ces moments improbables, mais c’est mon côté midinette.

- Passer quelques heures sur un bateau, sur un loch écossais, à prendre le soleil, et me dire « tiens là je suis en train de bosser ».
– Parler de mes slips avec Marc Lavoine sur la terrasse du Publicis, et me dire une fois encore « ah ben oui je bosse toujours ».
– Bouffer avec Edika et se faire faire un dessin comme ça à l’arrache, sur un coin de table.
– Faire un tour dans Paris, et me faire déposer devant la tour Microsoft en Audi R8 en mode voiture de course de l’espace, et être encore au boulot.
– Taper la discussion avec Jean Reno, dans un Mas provençal sous le chant des cigales.
– Se faire raconter des petites anecdotes sur la F1 par Jean-Louis Moncet, sur le paddock du grand prix de Melbourne, après avoir croisé Schumacher.
– Dormir dans un Bus Tour et me réveiller le matin pour dédicacer des dessins tout moches pendant le festival d’Angoulème.

Alors oui, c’est chiant d’avoir sa boîte, c’est chiant les RSI, les URSSAF, c’est chiant de bosser tous les jours, même pendant les vacances et week-ends.
Mais oui, des fois c’est super mega cool aussi.

Et globalement, j’adore le fait de ne pas savoir quoi répondre quand on me demande « c’est quoi ton métier ? »

Allons voir les vaches, à vélo.

publié le par Paingout | 8 commentaires

Enfant, j’ai passé l’intégralité de mes vacances assis sur un vélo. Une sorte de BMX noir qui freinait en rétro-pédalage. Je roulais toute la journée le long de l’Hérault et sur les hauteurs de Pézenas, cheveux aux vent.
Ado, j’ai eu droit à un charmant VTT que je me trimbalais sur le dos pour faire le tour du barrage du Revest, ou pour dévaler le mont Faron, toujours les cheveux aux vent.

Adulte, mes cheveux sont toujours au vent, mais à part quelques sessions de vélib’ et une tentative d’achat de vélo soldée par un rapide vol, je pédale beaucoup moins. Ca ne me manque pas particulièrement, n’étant pas franchement sportif.

Et puis l’autre jour, @LaFilledelacom a décidé de s’acheter un vélo. Et comme elle est dingue de son vélo, on a eu l’idée de sauter dans un train et de faire un *petit* tour de vélo. Je me suis donc collé devant Google Maps et j’ai essayé de mettre en place un petit itinéraire réalisable sans trop d’effort.

Ce fut un échec total.

En fait il y’a eu deux problèmes dans mon choix d’itinéraire. Le premier, c’est que j’ai décidé de faire confiance en Google Maps, qui m’indiquait les distances en nombre d’heures. Quand Google Maps te dit qu’il va te falloir 1 heures pour réaliser une distance donnée, tu te dis « ah ben ça va », et tu oublies de regarder le nombre de kilomètres.
La deuxième erreur a été de croire Google Maps. Parce que quand Google Maps te dit que tu vas faire un parcours en 1h, en réalité il en faut 3 ou 4. Je pense qu’en fait il se base sur les temps moyens des coureurs du tour de France, et pas du tout des vrais gens qui font du vélo.

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Je vous passe les détails de notre parcours « prévu », sachez simplement qu’au final, nous avons fait Lisieux > Cabourg > Caen, en se perdant un bon nombre de fois, en prenant des petites routes, et en avalant (au moins) 75 kilomètres en une journée. Sans compter les étapes supplémentaires de nuit ou dans la foret le vélo sur le dos.
Là où Google Maps nous indiquait en tout 4 ou 5 heures de vélo, nous avons en fait passé la journée entière à rouler, et très franchement, c’était il y’a quelques semaines et mon corps s’en souvient encore. Je n’ai plus pu marcher pendant 4 jours.

MAIS BON.

Si on passe la violence physique pour un non sportif comme moi, c’était assez cool, et je conseille le parcours à tous les gens qui aiment la verdure, les vaches, les rivières, la mer et les jolis paysages. Juste un conseil, planifiez ça sur 3 jours et pas sur une seule journée, sinon vous allez crever.

Quelques détails pratiques :
– A la SNCF, on peut prendre le train en vélo sans surcout, il suffit juste d’accrocher son vélo dans les zones prévues à cet effet dans les trains (et avoir de la place).
– M’étant fait voler mon vélo, j’en ai loué un chez « Paris à Vélo c’est Sympa« , compter 20 euros pour une journée.
– La basilique de Lisieux est vraiment moche à l’intérieur.
– Les vaches c’est trop cool.
– Rouler dans le sable, c’est dangereux. Vous finissez forcement le cul par terre.

Du coup je termine avec quelques photos un peu en random, prises à l’arrache sur le parcours. Bisou bisou.

SPQR

publié le par Paingout | 2 commentaires

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Un de mes premiers voyages à l’étranger quand j’étais ado, c’était Rome. Bon, en réalité c’était pas franchement le premier, mais c’est le premier qui m’a beaucoup marqué. Malgré les millions de touristes (dont je fais partie) à chaque coin de rue, les Romains aussi aimables que les parisiens, les prix des logements hallucinants… J’adore.

J’adore au point d’avoir essayé un temps de m’y installer, ce qui fut un échec absolu (tu es un jeune français, sans travail, tu oublies Rome).

BREF. Depuis j’y retourne régulièrement, j’y ai mes petites habitudes, je sais où y manger, ou m’y perdre, je commence à maitriser un peu la ville, et j’aime bien faire découvrir la ville aux gens que j’aime bien.
J’y suis retourné il y’a quelques semaines, pas longtemps, et j’en ai profité pour faire 2-3 photos. Certains ont déjà été publiées sur mon Instagram, mais je profite de ce billet pour en poster d’autres.

C’est pas trop des photos touristiques de Rome hein, plus des photos à la Paingout :p

Jamais sans mon iPhone

publié le par Paingout | 13 commentaires

Hier a eu lieu la traditionnelle Keynote d’Apple pour annoncer le nouvel iPhone.
En tant que bon gros fanboy Apple, comme chaque année, je ferai partie des premiers à faire la queue pour acheter cette nouvelle édition. Chaque année, sans exception. L’iPhone Edge, le 3G, le 3GS, le 4, le 4S, le 5, le 5S. Je les aurai tous eu. Comme un couillon.

Mais cette année, encore plus que les précédentes, je suis franchement déçu. Pour la première fois depuis longtemps, je regarde la concurrence. J’envie l’étanchéité des modèles de chez Sony, j’envie la qualité des capteurs photo de chez Nokia, et je râle un peu du manque de nouveautés. La batterie sera toujours aussi faiblarde, il sera toujours aussi fragile, la camera frontale est toujours toute naze… Non, cet iPhone 6 ne me fait pas du tout rêver.

Et pourtant ouais, j’irai faire la queue, pour être dans les premiers. Parce que j’ai un iPhone entre les mains depuis 2008, sans arrêt. Que c’est probablement l’outil technologique que j’utilise le plus dans ma vie, et que j’aurais le plus tripatouillé. Et que ouais, j’aime l’idée d’avoir le tout dernier, tout neuf, tout récent, comme un gamin. Même si franchement, ça me fait moins rêver qu’avant.

Je n’évoque pas l’Apple Watch, qui pour le coup, ne m’excite pas vraiment.

BREF. Considérant que cet article n’a pas beaucoup d’intérêt, je vais plutôt tenter un truc plu rigolos. Je vous poste 7 photos. 7 types d’iPhone, du Edge au 5S donc. Juste pour voir l’évolution de la qualité des photos… Honnêtement vu la différence des photos ça ne démontre rien, si ça n’est qu’il y’a quand même eu un petit gap à la sortie de l’iPhone 4, qui a commencé à faire de vraies chouettes photos…

iPhone Edge, 2008

iPhone Edge, 2008

iPhone 3G, 2009

iPhone 3G, 2009

iPhone 3GS, 2009

iPhone 3GS, 2009

iPhone 4, 2010

iPhone 4, 2010

iPhone 4S, 2011

iPhone 4S, 2011

iPhone 5, 2012

iPhone 5, 2012

iPhone 5S, 2013

iPhone 5S, 2013

4000

publié le par Paingout | 8 commentaires

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Depuis quelques années, je pars tous les étés dans les Cévennes, au dessus de Nîmes et Montpellier, dans la montagne.
Ma soeur y a une petite maison, et on a un deal assez rigolo, quand elle part en vacances, je dois aller m’occuper de ses chats. Ca tombe bien, j’adore les chats.

En vrai les chats je les croise assez peu, mais par contre la montagne, la rivière, les petits marchés, les petits villages, les saucisses, les bals, ça j’en croise… Je pars toujours avec quelques amis, et chaque année, j’attends avec impatience ce moment où je vais y retourner.

La maison en question est située dans le petit village de Valleraugue, qui est aussi connu pour être le départ d’une grosse randonnée sportive : les 4000 marches. Une boucle de 25 kilomètres, avec un dénivelé de 1200 mètres, plutôt violent pour un non-sportif comme moi.
Cela faisait d’ailleurs des années que régulièrement, je faisais le début de cette randonnée. L’an dernier j’ai du tenir 500 mètres avant de m’écrouler comme une bouse et faire demi-tour. Il faut dire que j’avais quelques soucis de santé, sans le savoir, ça n’aide pas.

Cette année, avec les copains, on s’est dit « on la fait, de bout en bout », étant soigné pour mon problème médical, c’était en plus un défi sur les années précédentes, aller jusqu’en haut, et pourquoi pas faire la boucle en entier, et redescendre.

Alors on est parti, on est monté, des heures durant. La météo n’était pas -du tout- avec nous, la pluie, le vent hallucinant de la montagne, puis un brouillard dingue, à ne plus voir à moins de 3 mètres devant. La totale.

Et ben j’ai réussi, je suis allé tout en haut, on a fait la petite pause réglementaire pour boire un chocolat chaud mérité, puis on est redescendu, jusqu’à la petite maison. Je ne vous cache pas que ma fierté d’avoir tout terminé, en un peu plus de 8 heures, était totale.

J’ai adoré, au point de refaire la monté une seconde fois quelques semaines après. Et je suis persuadé que je referai les 4000 marches chaque année désormais.

Allez, en bonus je vous colle quelques photos, c’est de la photo de vacances hein, zéro retouche, un peu en vrac, juste les Cévennes :)