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Test du Nude Audio Studio 5 (enceinte Bluetooth pour iPhone)

publié le par Paingout | 1 commentaire

Un nouveau test pour la marque NudeAudio, qui m’a proposé cette fois de tester le « Nude Audio Studio 5« , enceinte Bluetooth fixe, qui intègre en son sein un système audio 2.1 et une connectivité bluetooth, pour lire votre musique d’à peu près n’importe quel appareil équipé.

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Ca c’est pour le pitch. On va entrer un peu dans les détails, et je vais vous dire pourquoi c’est bien, et pourquoi c’est moins bien (mais globalement, c’est plutôt bien).

La connectivité :

La bête est donc équipée de Bluetooth, elle permet de steamer votre musique sans fil depuis votre mobile compatible. Petite coquetterie, il est possible de connecter deux appareils en simultané, ce qui est plutôt pratique, et évite de passer son temps à se connecter/déconnecter pour changer d’appareil.

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Sur le dessus de l’appareil, un dock lightning permet de connecter un iPhone 5/5S, ou un iPad récent (équipé de lightning donc). L’intégration du dock est esthétiquement réussie, une petite plaque de plastique transparent permet de retenir l’appareil enclenché dans le dock.

Par contre, deux problèmes :
- Le dock ne recharge pas vraiment l’iPhone ou l’iPad branché.
- Si vous avez une coque iPhone officielle Apple, il vous faudra la retirer avant de brancher votre iPhone. Certaines coques non officielles sont équipées d’une encoche qui évite ce genre de souci, mais bon… Voir photo ci-dessous, à gauche une coque officielle (qui ne rentre pas), à droite une coque chinoise, avec l’encoche qui contourne le problème.

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Il est aussi possible de connecter n’importe quel appareil sur l’entrée mini-jack située au dos de l’appareil.

Le son :

Il est tout à fait correct. De bonnes basses, que l’on peut amplifier sur 3 niveaux différents, selon votre amour pour le gros son qui crache, ou pas. C’est vraiment un ensemble 2.1 qui est intégré au produit, et ça se ressent, le son rendu est relativement intense.

En fait pour être très clair, au niveau de la qualité du son, le rapport qualité/prix de l’enceinte est excellent. On est là sur un produit qui se trouve à moins de 160 euros sur Amazon, donc on ne peut pas s’attendre à une folie auditive, mais pour le prix, rien à redire, c’est nickel.

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L’esthétique :

Le goût et les couleurs, bon… Moi j’aime bien, c’est sobre plutôt classe et discret, les boutons sont bien intégrés, et l’ensemble est vraiment bien fini. Bonne came.

Conclusion :

On a là un produit avec un super rapport qualité-prix, une bonne gueule, et une connectivité propre. Je regrette vraiment que la recharge ne soit pas fonctionnelle, mais les 3/4 du temps vous utiliserez ce genre de produit en bluetooth, et là, la question ne se pose pas.

- 160 euros sur Amazon.

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Balance connectée Withings WS-50 : mouais

publié le par Paingout | 14 commentaires

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Globalement je suis plutôt un sale con de geek, à tomber dans toutes les modes possibles, et à acheter tout le temps la moindre connerie vaguement innovante qui pointe le bout de son nez. C’est ce qui m’est arrivé avec cette balance Withings WS-50, et je le regrette un peu.

Il faut déjà que je vous donne tout le contexte. Le premier c’est que tout ce qui est en rapport avec la santé et les objets connectés m’intéresse vraiment. Je suis totalement fan de mon Misfit Shine, et j’ai depuis quelques semaines des soucis de santé qui justifient parfaitement que je me surveille « plus que la moyenne ». Surveiller mon poids et mon alimentation est indispensable pour moi et avoir une chouette balance pour rendre tout ceci ludique est plutôt séduisant.

withings_04Du coup, j’ai acheté cette balance, avec mon propre argent. Ca n’est pas un cadeau blogueur ou un prêt pour faire un test.
Pourquoi je le précise ? Parce que du coup je n’ai pas appréhendé le produit dans l’idée d’en faire un test complet, je l’ai appréhendé comme n’importe qui, comme un consommateur lambda qui va acheter ce genre de truc. Ca change la manière de tester, ne serait-ce qu’au niveau de la patience qu’on accorde au produit, pour en comprendre le fonctionnement.

Le pitch du produit c’est quoi ?

On est là devant une balance connectée en Wifi et en bluetooth. Je n’ai pas bien compris l’intérêt du bluetooth d’ailleurs, le wifi aurait pu faire le job tout seul j’imagine, mais bon… Le truc se connecte donc sans fil à votre Internet et à votre téléphone, pour archiver toutes les données mesurées par la balance sur une application mobile.

Elle mesure quoi du coup ?

Elle mesure votre poids, jusque là classique. Votre « masse grasse« , en envoyant un petit courant dans le corps, par les pieds. Il prend le rythme cardiaque au moment de la pesée, bon, pourquoi pas. Et enfin, la balance analyse toutes les demi-heures la tenue en CO2 de la pièce dans laquelle il est. L’idée étant de vous faire comprendre que vivre dans un appart mal aéré, c’est mal.

Sur le papier, je dis oui, pourquoi pas, même si honnêtement, seule la mesure de mon poids m’intéresse.

Mais pourquoi t’es déçu mec ?

Et ouais, je suis ultra déçu. Sur tous les tableaux, et je vais vous dire pourquoi.

withings_01La mesure du poids d’abord. J’ai tendance à déplacer ma balance, je me pèse toujours sur un sol dur (pas de moquette), mais je peux passer d’un carrelage à un parquet, et mon sol n’est pas toujours très droit, mais rien de dramatique.
Hors, même en respectant les modalités d’usage (patienter un peu après avoir déplacé la balance), j’ai des écarts de poids qui vont jusqu’à 2kg, que je me pèse dans ma chambre ou dans ma salle de bain. Pire, même dans la même pièce, j’ai des écarts entre chaque pesée, même si je me pèse 10 fois d’affilé.
J’entends bien qu’on est là en présence de technologie de pointe qui nécessite un sol droit et un environnement équilibré. Mais putain, ma balance Ikea à 5 euros me donnait toujours le même poids bordel de merde. Me voilà déjà complètement saoulé.

La masse graisseuse. Je ne sais pas si les mesures sont fiables (là aussi j’ai des écarts, mais moins importants). Juste, à quoi ça sert franchement ? Eventuellement à évaluer l’évolution sur l’année, mais à moins de se mettre au sport hardcore du jour au lendemain et de perdre 15kg, les écarts resteront minimes et dépendront avant tout de votre corpulence générale. C’est la posture sur la balance qui jouera le plus sur ces chiffres. Plus en tous cas que votre régime ou votre activité physique pour perdre 3kg avant les fêtes. En tous cas c’est l’impression que je me fais de la chose après avoir échangé avec quelques utilisateurs.

Le rythme cardiaque. Même chose, je comprends mal l’intérêt. On a jamais le même rythme cardiaque en fonction de la journée et de l’activité en cours. Là, ce qu’on a au mieux, c’est « le rythme cardiaque du moment de la journée où t’es en train de te peser en slip dans ta salle de bain », aucun putain d’intérêt. La balance en a d’ailleurs elle même conscience, puisque dès qu’un chiffre lui semble incohérent, elle ne prend pas la mesure en compte, et ne vous la donne même pas.

Enfin, la mesure de la qualité de l’air.
Là du coup je vais vous dire en quoi le truc m’agace. J’ai pas lu la notice, j’ai pas trop lu de tests sur Internet, mais en 2014, quand j’utilise un truc connecté avec mon iPhone, j’ai envie de tout suite comprendre ce qui se passe. Là, le truc me balance un chiffre, que je ne comprends, me le balance sur mon iPhone, avec une courbe, que je ne comprends toujours pas. Je sais pas si mon air il est bien ou s’il est tout pourri, j’en ai aucune idée. Je vois juste que la courbe est différente la nuit de la journée. Et que OUAIS, visiblement, y’a plus de CO2 dans ma chambre quand j’y dors, que quand j’y suis pas. BREAKING NEWS.

Bon alors ?

Alors je pourrais dire qu’à 150 boules la balance, ça fait un peu cher. Mais je vais pas le dire, parce que sur le papier, je peux comprendre ce prix, qui n’est pas si ouf. J’ai pas l’impression de m’être fait enfler en payant le truc trop cher, j’ai juste l’impression d’avoir acheté un truc qui sert à rien, et qui fait mal le simple job de mesurer mon poids quotidien.

Donc du coup, je ne vous la conseille pas franchement, à moins que votre sol soit le sol le plus droit du monde.
Et on va quand même remercier Josie pour les photos. Qu’un océan d’amour l’emporte.

- Toutes les infos sur le produit sont ici.

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Le meilleur appareil photo au monde est donc un…

publié le par Paingout | 58 commentaires

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Cette photo n’est là que pour vous donner envie de lire la suite (promis y’en a plein d’autres plus bas).

Cela fait des mois, des années même, que l’envie de me débarrasser de mon reflex me titillait.
Non pas que je veuille cesser de faire des photos, mais l’encombrement du reflex est un frein énorme, d’autant plus depuis que les iPhones font de très jolies photos, l’intérêt de se trimbaler un gros machin dans le sac s’est considérablement réduit.

J’ai fini par craquer, et je vais vous raconter ça, ici.

Pour quelles photos ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, précisons un peu mon profil. Je ne suis pas photographe, ni artiste photographique, ni rien de ces trucs là. Je suis plutôt un type qui aime prendre des jolies photos, essentiellement de jolies filles plus ou moins nues. Je ne m’intéresse pas à la technique, ou à la haute performance du matériel que j’utilise. Enfin si, mais pas en tant que tel. Je suis ravi que les photos produites soient jolies et de bonne qualité, mais je ne comprends en réalité pas grand chose aux mécanismes techniques et à « pourquoi » techniquement ceci est mieux que cela. D’ailleurs ça se voit sur mes photos.

vincent0006_110x91800_1680_4272-720x480@2xJe précise ce point, parce que je considère honnêtement que cet article s’adresse aux gens qui, comme moi, adorent prendre des photos, sont totalement décomplexés sur le sujet, mais ne sont pas des spécialistes. En gros je m’adresse :
- Aux gens qui font des millions de photos avec leurs téléphones (aux blogueurs et blogueuses, par exemple).
- Aux gens qui font des photos avec un compact un peu cool et qui aimeraient monter d’un cran.
- Aux amateurs comme moi, qui se sont un jour payé un reflex, qui en sont ravi, mais qui ne savent pas l’exploiter à fond et se disent souvent « mais pourquoi je me trimballe un si gros machin bordel ? »

Si vous êtes photographe, pro, bien équipé, fin connaisseur, vous pouvez tout de suite passer votre chemin, cet article ne vous intéressera pas du tout.

Un hybride c’est quoi ?

Je vais vulgariser autant que possible, et vous décrire en une phrase les différents types d’appareils photos :

1) Le téléphone qui fait des photos, sur les modèles haut de gamme ça fait de très jolies photos, sauf quand il y’a peu de lumière.
2) Les appareils photos compacts, c’est à peu près la même chose que les capteurs qu’on trouve sur les smartphones haut de gamme.
3) Les bridges. Ce sont de gros compacts qui se voulaient être à la croisée du compact et du reflex. En gros c’est surtout un compact avec un encombrement maximum et un capteur tout aussi moyen que sur un compact.
4) L’hybride, qui joue la carte inverse du bridge, l’idée est en gros d’avoir toute la technologie d’un reflex, dans un encombrement minimum, et surtout de pouvoir changer d’objectif.
5) Le reflex, c’est gros, ça fait des millions de trucs, on peut changer les objectifs, ça fait des photos folles avec une qualité merveilleuse que même les licornes elles y croient pas.

Voilà. Ici on va parler hybride. Un hybride c’est en général un truc qui se veut beaucoup plus petit qu’un reflex (mais un peu plus gros qu’un compact), qui doit vous permettre de faire à peu près tout ce que vous feriez avec un reflex.

Mais alors un hybride c’est aussi compliqué qu’un reflex non ? Quel intérêt du coup ?

Alors oui et non. Disons que l’hybride est censé avoir à peu près le même potentiel que le reflex, mais les efforts de miniaturisation, et surtout le besoin absolu des constructeurs de plaire au grand public, les oblige à concevoir des appareils avec des ergonomies plus accessibles. La plupart des constructeurs se permettent des astuces et des mises en avant de fonctionnalités simplifiées, clairement à l’usage du grand public. Du coup, pour un niveau donné (amateur/débutant), on peut considérer que là où vous utilisiez 30% des capacités technologiques de votre reflex, vous allez réussir à en exploiter 60 à 70% sur votre hybride. Et vous allez du coup beaucoup plus vous amuser.

vincent0013_212x25404_1680_4896-720x480@2xDisons qu’à l’inverse, on peut considérer que pour ne pas perdre leur cible habituelle, la plupart des constructeurs n’osaient pas franchement bousculer les habitudes des utilisateurs de reflex, et ce depuis des années. Aussi bien au niveau des molettes que des logiciels embarquées dans les appareils.
Avec ce nouveau marché, bah ils sont un peu plus détendus du slip.

La plupart des photographe férus de reflex ont tendance à cracher un peu sur les hybrides. Et d’une, parce qu’ils sont snobs et voient d’un mauvais oeil l’idée que Tata Mireille puisse faire des photos magnifiques, et de deux parce qu’ils ont investi des milliards d’argent dans leur matériel, et qu’ils sont du coup d’assez mauvaise foi. Ce que je peux comprendre, je fais pareil sur plein de sujets.

Donc l’hybride a beau faire quasiment tous les machins qu’un reflex sait faire, croyez-moi, ce sera moins compliqué à utiliser, et vous y prendrez beaucoup plus de plaisir.

Bon et alors toi, tu es passé de quoi à quoi ?

J’ai des reflex depuis environ 7 ans. J’ai débuté sur Sony, puis j’ai basculé sur Nikon. J’ai fait la plupart de mes photos avec un Nikon D90, puis avec son successeur, le Nikon D7000.
L’appareil (le boitier), c’est une chose, mais ce qui compte avant tout, ce sont les objectifs utilisés.
Me concernant j’utilisais essentiellement deux objectifs (optiques), une focale fixe Sigma 30 1.4, qui permet de faire des jolis portraits, et des jolis flous. C’est avec cet objectif que j’ai réalisé la plupart de mes shootings depuis des années.
J’avais également un zoom, un 200, pour faire des photos de loin, du genre « photos de nanas en bikini sur la plage » ou « photo du koala sur son arbre qui est super loin en vrai mais que là on dirait que je suis à côté de lui et que c’est mon pote« .

Lors de mon séjour récent à Sydney, en Australie, je me suis donc embarqué tout ce petit monde, un peu à contre coeur. Considérant toujours que, surtout en vacances, j’avais une putain de flemme de me trimbaler tout ça. C’est lourd, ça prend de la place dans le sac à dos, ça fait chier.
Et puis, toujours à Sydney, pendant le Boxing Day (sorte de jour de mega soldes, le lendemain de Noël dans certains pays du Commonwealth), un ami m’envoie par mail une promo d’un un site local de vente d’appareils photo. Sur cette promo, mon oeil est attiré par le Fujifilm X-E2. Je ne m’y étais jamais intéressé, je ne connaissais absolument pas ce modèle.

En France, les gens ont tendance à flipper un peu à l’idée de sortir des classiques Nikon/Canon/Sony quand il est question d’investir beaucoup d’argent dans du matériel photo. C’était clairement mon cas, et quand je bavais sur les hybrides, je bavais uniquement sur les  Sony Nex, parce que c’était du Sony. Jamais je ne me serais intéressé à un Fujifilm.
Par contre, à l’étranger, d’un point de vue marketing en tous cas, le matraquage ne se fait pas uniquement sur ces trois marques, loin de là, c’est très flagrant dans les boutiques photos. Puis personne ne vous jugera si vous avez un appareil photo d’une marque inconnue.

Et donc je reviens à mon histoire de promo. Je vois ce modèle, et avant même de voir ce qu’il proposait comme prestation, je me rends compte que :
- Cette boutique faisait de l’import direct du Japon voisin, à des prix assez chouettes.
- On était en plein Boxing Day.
- Sur ce modèle en particulier, y’avait une promo en plus !
- Le taux de change Euro/Dollars Australien était fou.
- Je pouvais récupérer une partie de la TVA locale à l’aéroport.

Rapide calcul, le boitier à 1000 euros en France (à ce moment là) me coutait 600 euros là bas.
J’ai donc commencé à me renseigner sérieusement sur la bête. 48h après j’en faisais l’acquisition, oublié le reflex, à jamais.

Donc voilà, c’est vraiment un pur hasard si je suis tombé sur ce modèle là, une histoire de promos et de taux de change. Par contre, j’ai croisé pas mal de gens bossant dans la photo (plutôt vendeurs que photographes), me félicitant de mon achat. La bête est visiblement très réputée.

Mais la putain de toi, pourquoi c’est si bien ?

C’est là que je ne vais pas développer tous les détails techniques chiants bla bla, pour ça je vous renvoie sur des tests un peu plus précis et sérieux de la chose (voir liens tout en bas du billet). Moi je vais juste vous dire pourquoi je le surkiffe, à mon niveau à moi de pseudo-photographe amateur qui n’y comprend rien. Un peu comme vous.

1) L’encombrement.
Clairement, ça change tout. Passer d’un appareil photo que je ne voulais plus prendre avec moi, à un appareil que je peux glisser dans mon sac en permanence, c’est juste merveilleux. Je l’ai équipé d’une toute petite focale fixe qui ouvre à 2, pour qu’il ne prenne vraiment aucune place. J’ai aussi récupéré une focale fixe 1.4 pour mes shootings, et un Zoom pour mes photos de bikinis et de koalas. Je vous laisse voir la différence d’encombrement ci-dessous, avec une focale fixe 1.4.

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Si je colle mon autre focale fixe, qui ouvre à 2, sur le Fujifilm, c’est encore plus flagrant.

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Je me suis aussi amusé à peser les deux appareils, à configuration égale. Boitier, focale fixe 1.4, sangles et batteries incluses, c’est sans appel :
Fujifilm X-E2 : 680 grammes.
Nikon D7000 : 1250 grammes. Presque le double.

2) L’encombrement.
Je sais plus si je vous ai parlé de la place gagnée dans mon sac ? Ah oui merde, à l’instant, pardon.
Non mais sérieux, regardez moi les deux dans une pochette adaptée, y’a pas photo comme dirait l’autre. A gauche le reflex Nikon D7000, à droite le Fujifilm X-E2. Et derrière, une paire de Converse. Je sais pas pourquoi y’a une paire de Converse sur cette photo.

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3) L’ergonomie.
Là où je ne comprenais rien sur mon reflex, sur ce Fujifilm X-E2, je comprends tout, et vite. Les menus sont clairs, explicites, les molettes sont bien placées et les réglages de base se font tous en 3 secondes, sans même avoir à regarder l’écran. Il m’a vraiment fallu quelques heures seulement pour m’y faire. Puis c’est bourré de détails pratiques, comme le réglage de l’ouverture mécaniquement directement sur les objectifs, la ligne de niveau pour vous assurer que l’appareil est bien droit, et plein de conneries du genre.

Voyez ci-dessous, la ligne de niveau bleue devient verte quand elle positionnée au même niveau que la blanche, pour faire des photos bien droites ! Si ça se trouve ça a toujours existé sur les appareils photos, ben moi j’avais jamais trouvé comment activer ça.

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4) Le design de l’appareil.
Pour être honnête je m’en fiche, et l’aspect un peu vintage-hipster de l’appareil me gonfle un peu, j’aurais dû prendre le modèle tout noir, mais il n’était pas dispo. Cela étant dit, je l’évoque quand même, parce que tous les gens qui me voient avec cet appareil me lâchent un « il est super beau ! ». Il doit donc être super beau.

5) La qualité des photos.
Là aussi je vais être honnête, je ne vois tout simplement pas la différence d’avec mon reflex. Le capteur fait la même taille, et les photos ont à peu près la même définition. Pour le reste, je ne suis pas expert pour juger, mais je peux juste vous dire que je trouve ça nickel, et je trouve mes photos, prises avec cet appareil aussi jolies qu’avec mon reflex.
CA C’EST DE L’ANALYSE MEC.
Je vous colle 3 photos de shootings récents prises avec ci-dessous. Les photos sont un peu retouchées (contrastes, couleurs, tout ça).

Du coup en bonus je vous colle des photos absolument pas retouchées ci-dessous, toutes prises à Sydney.
Pour être très clair, ce sont même des conversions JPG des fichiers RAW générés par l’appareil (ah oui, évidement il sait shooter en RAW). Ils n’ont même pas bénéficié du traitement et des améliorations JPG de l’appareil :

6) Le Wifi embarqué.
C’est un détail, une petite feature comme ça l’air de rien. Mais putain, j’adore. Tu prends une photo avec ton appareil, tu la kiffes, tu veux l’envoyer sur Instagram, Twitter, Facebook, ou à Tata Josie. Tu actives le Wifi, tu lances l’application sur ton iPhone, et HOP, ta photo est sur ton téléphone. Ca a changé ma vie. Ceux qui me suivent sur Instagram ont pu s’en rendre compte.

Ci-dessous je vous montre l’application iOS en action. C’est simple, l’appareil génère un réseau Wifi, on lance l’application, on s’y connecte, et on transfère. J’aurais préféré du bluetooth, mais ça reste très cool.

7) Les objectifs proposés.
Sujet important, les objectifs disponibles. Fujifilm a vraiment un beau catalogue de « Montures X », qui sont donc les objectifs adaptés à toute leur gamme X. Ils sont nombreux, réputés, et plein de choses sont annoncées à ce sujet. Donc aucune inquiétude à avoir à ce niveau là.
Du coup je vous colle la gueule de mes objectifs ci-dessous :

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Sur le boitier, on a un donc un 18 mm / 2 XF R, pour le quotidien, puis à côté un X-Pro1 XF-35 mm F1.4 R, pour les shootings, et enfin un zoom, XF 55-200mm F 3.5-4.8 R LM OIS, pour les koalas et les bikinis lointains. Et puis un chat, dans le fond. Toujours important d’avoir au moins un chat sur une photo.

test_xe2_11Voilà, et sinon en vrac y’a un petit flash intégré, qui sort de l’appareil si besoin. L’autofocus est très rapide (gros point fort de ce produit apparemment). Il fait de chouettes vidéos, l’autonomie me semble très correcte (je n’ai jamais été à plat, même en faisant des centaines de photos en Australie), l’écran arrière est grand et lumineux, et j’insiste, l’ergonomie générale est excellente. Il y’a aussi pas mal de fonctionnalités pour éditer, recadrer, et filtrer les photos directement dans l’appareil.

Vas-y avoue, y’a bien des trucs un peu pourris non ?

J’avais une crainte principale, c’est le viseur numérique.
C’est à dire ?
Et bien sur un reflex classique (Sony mis à part), on trouve généralement un trou dans lequel on met son oeil. Et ce que vous voyez dans le trou, ben c’est ce que vous allez photographier. L’image que vous voyez, c’est la vraie image, pas un écran.
Et bien sur les hybrides équipés d’un viseur, celui-ci est généralement numérique. En gros quand vous foutez votre oeil dedans, vous regardez un mini écran. Un peu comme sur les bridges d’ailleurs.
C’était un facteur bloquant pour moi sur les Sony Nex. J’avais testé, c’était insupportable. De même sur leur gamme de reflex.

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Le viseur numérique du X-E2, avec les réglages qui s’y affichent dans la foulée.

Mais mon usage a évolué, maintenant que je fais des millions de photos avec mon iPhone, je me suis clairement habitué à faire mes photos directement à l’écran. L’écran du dos de l’appareil convient donc bien, pour peu qu’on s’y habitue.

Quand au viseur numérique, là aussi on s’y fait, d’autant plus que celui du Fujifilm X-E2 est vraiment d’une qualité folle et affiche en temps réel les informations techniques, ce qu’un viseur classique ne sait pas faire. Il est rapide, fluide, et s’active dès qu’on approche l’oeil du viseur (ou un doigt, ce qui est un peu plus chiant).
Le principal inconvénient de prendre des photos en utilisant l’écran arrière, et de consommer plus de batterie. Il faut donc savoir gérer ça, et savoir quand utiliser l’écran, et quand utiliser le viseur.
Pour la plupart des gens, ce sera clairement un détail. Ne bloquez pas sur ça.

2014_01_03_22_18_625517526062143356_8333524_Normal_copygramEt sinon, bah pas grand chose à lui reprocher honnêtement. Peut être le fait qu’il ne soit pas construit pour être particulièrement étanche ou « tout temps », ou l’absence d’écran orientable. Autre truc, j’aimerais pouvoir contrôler l’appareil avec mon iPhone (peut être possible via une mise à jour logiciel, bientôt).
Ce sont des points qui seront disponibles sur le Fujifilm X-T1, mais cet appareil sera du coup plus gros, et ressemble beaucoup plus à un reflex. On pourrait aussi évoquer le Fujifilm X-M1, encore plus petit que le X-E2, mais lui n’a pas de viseur du tout, et il serait un tout petit peu moins performant que le X-E2. Ca reste un choix à considérer, plus économique aussi.

Un autre détail un peu chiant, si vous shootez en RAW (en RAF même, pour être précis), MacOS ne reconnait pas encore les fichiers générés par le XE-2, on est donc obligé de les convertir avant, avec un RAW Converter, ou dans mon cas, avec Photoshop et Camera RAW. Aucun problème si vous shootez en JPG évidement.
A noter que les fichiers RAW sont énormes, compter 35mo par fichier, contre 3-4 Mo au format JPG.

Conclusion

Si vous avez tout lu, vous devriez avoir « un peu envie » quand même. Alors essayez donc de le voir, de le manipuler un peu, de faire 2-3 photos avec, et je vous assure que ça changera votre rapport à la photo. Compter 1200 à 1300 euros avec un objectif de base. C’est cher, mais c’est à comparer avec un reflex correct.

Si vous voulez creuser, je vous colle deux tests, à lire, un plus technique chez Les Numériques, et l’autre plus « le X-E2 au quotidien » :
- Fujifilm X-E2 : Test complet sur LesNumeriques.
Test Terrain : Fuji X-E2 sur Darth’s Blog.

Bisou bisou.

Enceinte portable NudeAudio Move M

publié le par Paingout | 5 commentaires

Petit test rapide, comme ça, en passant, poum poum.
La marque NudeAudio s’est implantée en France il y’a peu, avec une gamme d’enceintes nomades sans fil (bluetooth), au design assez rigolo, genre année 70 un peu. Un peu bombées, épurées, efficace.

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Disponibles en plusieurs tailles, S (la petite), M, et L, plus large, j’ai donc l’occasion de tester la version M.
Niveau taille, je vous laisse comparer avec la taille de l’iPhone posé à côté.

Au niveau des fonctionnalités, on retrouve des grands classiques, à savoir la connectivité Bluetooth pour diffuser le son de votre mobile (ou ordinateur) vers l’enceinte, une entrée jack pour brancher votre matos directement (le câble n’est pas fourni), et un petit câble micro-USB pour recharger l’enceinte, qui fonctionne sur batterie.

Plus original, l’enceinte est équipée d’une prise micro, pratique pour une vision conférence genre, ou même pour papoter longuement au téléphone sans se coltiner un casque ou le haut-parleur tout naze de votre téléphone.

Un chouette produit, avec un défaut néanmoins, la qualité du son n’est pas vraiment là. Disons que ça reste meilleur que l’enceinte de votre iPhone ou de votre ordinateur (bien que), mais comparé à l’encombrement du produit, le son n’est pas tout à fait à la hauteur.

Cela étant dit, il faut aussi ramener ça au prix, la version M que j’ai pu tester est disponible sur Amazon pour un peu plus de 45 euros, ce qui reste relativement correct. Plusieurs coloris sont disponibles, je vous laisse fouiller :)

Quand Orange te PRÊTE un lecteur BluRay pour 100€

publié le par Paingout | 19 commentaires

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Ca faisait un petit moment que je n’avais pas écrit sur Orange, mais faut dire que là, cette découverte m’a scotché sur place.
Je vous raconte.

Il m’arrive de regarder des DVD et des Bluray. C’est pas fréquent, mais ça m’arrive. Jusqu’à présent j’utilisais ma Playstation 3 pour ça, n’ayant pas de lecteur DVD à part. Sauf que la PS3 fait un bruit de dingue, et je ne joue pas, j’ai donc décidé de m’en séparer et de me trouver un lecteur Bluray à brancher sur ma TV.

J’étais client Freebox avant, et la Freebox Revolution inclut un lecteur Bluray, c’était plutôt le bon plan. Maintenant je suis client Orange ADSL, et j’ai acquis la toute récente, et soit disant révolutionnaire, Livebox Play.
Annoncée en grande pompe, c’était un peu censé être le top du top de la Box Internet. Souvenez-vous, il y’a quasiment un an jour pour jour, je vous en pondais même un petit test express.

Par défaut, la Livebox Play de contient pas de lecteur Bluray, mais propose un emplacement, dans lequel on peu y encastrer un lecteur, fourni en option. Soit. Pourquoi pas. Du coup, bêtement, je me dis que je vais aller me commander la chose sur le site d’Orange, ça m’évitera d’acheter un lecteur à part, qui prend de la place, surtout que la Livebox Play est large à en crever. Autant que ce soit utile.

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Du coup me voilà sur le site d’Orange, et là, je perds mon premier oeil. 99€ le lecteur. Donc 100 boules quoi.
Il faut savoir qu’un lecteur Bluray 3D coute environs 80 euros à la Fnac, et on peut en trouver à moins de 70 euros sur Amazon, et des trucs de marque hein, genre Sony, Samsung, etc.

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Chez Orange, c’est 99 euros. Bon. Admettons.
Mais là y’a un truc qui m’étonne sous le prix. Les petits (1)(2) qui renvoient vers les petites lignes, et la mention « frais de mise à disposition » qui ne veut absolument rien dire. Alors on clique, et on lit les petites lignes.

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« Le lecteur Blu-ray reste la propriété d’Orange et devra être restitué en cas de résiliation de l’option lecteur Blu-ray, ou de l’offre Livebox Play. »

C’est là que j’ai perdu mon second oeil, et mes deux poumons dans la foulée.

DONC.
Demain, je paye un lecteur Bluray 99 euros, ce qui est déjà plus cher que la plupart des lecteurs du marché, et en plus, à ce prix là, il ne m’appartient pas. Comprendre que le jour où je décide de changer d’opérateur Internet, je n’aurais plus le droit d’utiliser mon lecteur Bluray payé 99€, pire, il me faudra le renvoyer. Sans récupérer mes 99€ donc. Oui oui, c’est marqué :

« Les frais de mise à disposition ne seront pas restitués, quelle que soit la cause de la fin de la mise à disposition du lecteur DVD Blu-ray. »

Voilà. C’est ça l’innovation selon Orange. C’est prêter du matériel contre 99€. Matériel que l’on peut trouver neuf à 80€ à la FNAC.

BRAVO CHAMPIONS.

Je vais donc me payer un lecteur Bluray, qui sera à moi, et je vais continuer à avoir une Livebox Play qui mesure 1 mètre de large, pour rien. Notez que je considère sérieusement l’idée de changer à nouveau d’opérateur, du coup.

Capteur d’activité Misfit Shine, mon nouvel ami

publié le par Paingout | 28 commentaires

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- Le jour où la bête est venue s’accrocher à mon poignet.

Parfois, la vie est faite de petites coïncidences heureuses.
Fin novembre 2013, j’étais hospitalisé pour un souci de santé un peu couillon, sur lequel je reviendrai dans un futur article.
Lors de mon séjour là bas, il m’a été très vivement recommandé de faire de l’exercice. Si possible un peu de sport, aussi régulièrement que possible.
Je sors de l’hôpital, plein de bonnes résolutions, et me voilà tout de suite invité à une petite soirée de présentation du Misfit Shine, capteur d’activité physique, que je mets à mon poignet le soir même (il m’a été offert). On était le 2 décembre, nous sommes le 20 janvier, 7 semaines sont passées, il n’a jamais quitté mon poignet. Jour et nuit.

A noter que j’ai demandé à la merveilleuse LaFilledelaCom de me faire quelques photos de la chose, qu’elle utilise aussi avec beaucoup d’assiduité. Ce sera toujours plus mignon que des photos des mes bras poilus.

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- C’est quoi ce truc ?

Il est ici question d’un « capteur d’activité », il en existe tout plein, qui fonctionnent en réalité comme des podomètres, avec un peu plus de geekeries dedans. En gros le machin compte vos pas, mesure vos mouvements, leurs intensités, tout au long de la journée. En fait, il mesure votre activité, pour vous donner en temps réel des « points » d’activité. Par exemple, si vous êtes une grosse feignasse, vous allez finir la journée avec 200 ou 300 points, si vous êtes un mega sportif, vous allez la fini à 4000 points.
Ca, c’est pour le concept général.

- Dans les détails ?

L’objet se compose en fait d’une sorte de petit disque, de la taille d’une pièce. Il se fixe à un bracelet en plastique, ou se glisse dans une chaussure, il s’accroche même à une ceinture via un accessoire fourni. Il est même possible de se le mettre en collier, tout est possible.

Quand vous sortez la bête de sa boîte, il vous faut le synchroniser avec votre iPhone (ou Android, pour les paysans), en ayant préalablement téléchargé l’application qui va bien. Une fois indiqué quelques infos de base, du genre votre sexe, taille (de vous hein, pas du sexe), poids, tout ça, vous pouvez fixer un « objectif » de points à réaliser chaque jour.
Au début, on vous conseillera de mettre un petit objectif, du genre 600 ou 800 points, puis au bout de 3 ou 4 jours, vous pourrez modifier l’objectif en question.

Pour savoir, pendant votre journée, à quel niveau de votre objectif vous êtes, il suffit de tapoter deux fois sur le cadran, tactile. Là des LED vont s’éclairer, il y’en a 12 au total, quand les 12 sont allumées, c’est que vous avez fait votre objectif.
A noter que l’objet fait aussi office de montre, mais perso je n’utilise pas cette fonction (je suis infoutu de lire l’heure sur une montre si je n’ai pas les chiffres écrits…)

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J’aurais aimé vous faire une photo propre du truc avec les LED allumées, mais j’y arrive pas. C’est flou :(

A chaque synchronisation avec votre téléphone, les détails de votre journée s’affichent sur l’écran de récap’, chaque carré correspond à un pic d’activité. Vous avez couru pour choper votre train ? Shine le détectera. Vous avez fait une séance de Jogging ? Non seulement il le détectera, mais il vous collera PLEIN de points, en détectant que l’activité en question a été intense.

Rien à faire de votre côté, si ça n’est lui spécifier, soit a posteriori, soit a priori via un système de « triple tap », les activités un peu plus spécifiques, comme le vélo, ou la natation, qu’il ne saura pas détecter automatiquement. Il vous dira simplement que vous avez beaucoup bougé, à vous de lui préciser que c’était une session de Basket, par exemple.

Outre vos pointes d’activités, la bête vous affiche votre bilan du moment (de la journée, ou de la semaine), le nombre de pas, de calories, et la distance parcourue. Je suppose que la distance est calculée via un ratio taille/pas/intensité du pas, puisque il n’y a pas de GPS intégré. En tous cas c’est plutôt fiable. Par contre, les calories dépensées me semblent souvent surévaluées.

- Et la nuit ?

Voilà un point amusant du Shine, comme d’autres capteurs d’activité, celui-ci analyse votre nuit et est capable de vous indiquer le nombre d’heures que vous avez passé à dormir, mais aussi le nombre d’heures de « sommeil profond ». A noter qu’il est possible de lui indiquer « hey je vais dormir », mais dans les faits, même si vous ne lui dites pas, il s’en rend compte tout seul, et c’est bien pratique.
Le calcul du temps de sommeil est d’une fiabilité déconcertante. Quand au « sommeil profond », plus difficile à évaluer et à juger, me concernant en tous cas, j’ai le sentiment qu’il s’en tire plutôt bien. Mon ressenti correspond souvent aux courbes proposées à l’issue de mes nuits.

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- L’aspect social.

Un des intérêts de ces petits capteurs, est avant tout la « motivation ». Et un des points motivant, est de voir un peu ce qui se passe chez vos amis. De ce point de vue, le Shine propose le minimum, à savoir, ajouter des amis utilisant le capteur, et visualiser leurs points de la journée, ainsi que leurs records et leur nombre d’objectifs réalisés. C’est peu, surtout comparé à la concurrence qui propose parfois beaucoup plus d’interactions sociales, mais perso, ça me va parfaitement. Puis l’application est mise à jour très régulièrement.

- Pourquoi c’est mieux que les autres ?

Il y’a 3 points notables qui font qu’à mes yeux, ce produit enfonce très largement la concurrence :

1) Inutile de le recharger. Il fonctionne avec une pile, et son autonomie est de plusieurs mois, là où les autres capteurs doivent être rechargés au bout de 3-4 jours, en USB. Ce point change absolument toute la donne, et fait que porter le capteur n’est jamais une contrainte.

2) Il est étanche. C’est un des seuls produits du marché à pouvoir analyser la nage. Et pour le coup, là aussi pour moi ça change tout, puisque je vais très régulièrement à la piscine. Il saura détecter une nage intense ou légère.

3) Il est discret. Petit, vous pouvez même le planquer dans votre poche, ou dans votre chaussette quand vous allez faire du vélo. C’est vraiment une simple pièce. Puis il est plutôt joli, surtout quand on éclaire les LED, ça fait toujours son petit effet. Sa taille fait qu’il est du coup particulièrement solide.

- Pourquoi c’est moins bien que les autres ?

1) La comptabilité Bluetooth est limitée, il vous faudra un iPhone 4S au minimum (Bluetooth 2.0), ou un Android compatible. En effet cette norme Bluetooth permet une connexion très peu consommatrice en énergie, et c’est du coup la seule compatible.

2) Si vous êtes sur Android, les fonctionnalités sont un peu moins fournies que sur iPhone, en particulier sur les aspects « sociaux » il semblerait, mais je n’ai pas pu tester l’application Android.

3) Le Shine analyse votre nuit, mais n’essayera pas de vous réveiller en douceur, comme le ferait un Jawbone.

- Conclusion.

La conclusion est simple pour moi, je suis totalement fan du produit, que je ne quitte plus. J’ai converti beaucoup de monde autour de moi, et je crois savoir que la plupart des utilisateurs en sont ravi. Clyne a même laissé tomber son Nike Fuelband contre un Shine.
Que vous soyez un grand sportif, ou juste curieux de suivre au jour le jour votre degré d’activité physique, vous devriez kiffer la chose, qui reste avant tout un gadget.

Cela étant dit, dans mon cas, ce simple gadget m’aide vraiment à me motiver et à garder une activité physique constante. Ne serait-ce que pour éviter les escalators, de marcher une station de plus avant de prendre mon train, pour voir les petites LED s’allumer.

Compter 120 euros sur l’Apple Store (il est aussi dispo en boutique), mais on le trouve aussi chez Colette, ou sur Amazon. Dispo en gris, noir, doré et bleu. Le site officiel : http://www.misfitwearables.com/

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Test du casque audio BeyrDynamic DTX 501p

publié le par Paingout | 4 commentaires

Allez, on continue ma petite série de tests de casques audio, avec cette fois ce BeyrDynamic DTX 501p, qui m’a beaucoup impressionné.

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C’est quoi cette marque ?
Pour être très honnête avec vous, je ne connaissais absolument pas la marque BeyrDynamic avant d’avoir ce casque entre les mains. Et pourtant, c’est visiblement une marque relativement réputée dans le monde professionnel. Ce qui est plutôt un bon signe.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire précédemment, utiliser un casque d’une marque peu répandue sur le marché est quand même un atout d’un point de vue « je me la pète un peu avec un produit d’exception qu’on ne retrouve pas partout ».

DTX501p_03C’est quoi le positionnement ?
Alors on est là sur un casque très grand public, avec un positionnement « portable et pas trop chiant à transporter », typiquement le genre de casque idéal pour ceux qui ne supportent pas les intras, mais qui veulent un casque de bonne qualité, et qui isole convenablement. Il est pliable est transportable dans une petite pochette rigide, de très bonne facture.

Et alors ça vaut quoi une fois posé sur la tête ?
C’est agréable, que vous ayez une grosse tête, ou une tête minuscule, l’ensemble est à la fois robuste, mais n’est pas rigide au porté. Il est plutôt léger, et se laisse vite oublier. Il est au passage dispo en noir et blanc, et n’est pas muni de télécommande de contrôle, ce qui est peut être mon seul regret.

Et le son alors ? Parce que c’est important le son…
J’ai toujours une grosse tendance à vouloir considérer que la qualité du son est le principal facteur pour évaluer un bon rapport qualité prix. Et bien pour ce prix là, à savoir 60/70 euros, c’est excellent. Les habitués des casques flatteurs à la Bose ou Seinnehseir regretteront peut être un léger manque de basse, mais très honnêtement, ça passe, et c’est agréable sur tout type de musique. D’autant plus que l’isolation est bonne, ce qui n’est pas le cas de tous les casques dans cette gamme de prix.

On achète ?
Oui, c’est un bel objet, sans fioritures, bien fini, léger, avec un son vraiment bon dans cette gamme de prix, on hésite pas une seconde. Il est dispo chez Amazon par exemple, ou sur le site de la marque.

(Merci encore à la merveilleuse LaFilledelaCom, qui a bien voulu poser avec, tester (et adopter au passage) la bête)

Test du casque haut de gamme PSB M4U 1

publié le par Paingout | 1 commentaire

PSB-m4u-1_01Je continue ma petite série de tests de casques audio, comme ça, l’air de rien. Puis Noël approchant, ça peut servir.
Cela fait donc quelques jours que je pratique ce PSB M4U 1. Derrière ce nom barbare se cache un casque relativement massif, plutôt haut de gamme, d’une marque que vous ne connaissez probablement pas, à savoir PSB.
La marque canadienne est surtout réputée pour ses enceintes et ses solutions Hi-Fi, je crois que c’est leur premier casque. A noter que le M4U existe aussi en version 2, avec technologie active d’annulation du son ambiant. Je n’ai pu tester que le modèle 1, tout simple donc.

Tout simple certes, mais sacrément redoutable. Malgré son encombrement plus que notable (en tous cas pour moi qui supporte mal les gros casques), le produit en question est vraiment très léger, une fois porté, on ne le sent absolument plus. Il est couvrant, et les coussinets en hauteur permettent de couvrir toute l’oreille. Pratique pour les garder au chaud, mais surtout pour isoler au mieux sans exercer de pression sur l’oreille. C’est d’ailleurs ce qui donne en partie ce sentiment de légèreté, l’oreille n’est pas compressée par le casque, elle est englobée.

Le modèle que j’ai entre mes mains est rouge, ce qui est franchement pas très discret, il existe aussi en gris/noir.
Outre la couleur, il est plutôt joli, le tout étant de bien tolérer les casques massifs. Le fait de ne pas être un casque franchement répandu est aussi un argument esthétique intéressant. Personne ne devrait se trimbaler avec le même dans votre métro.

Et le son dans tout ça ?
Et bien le son est bon .Voilà, salut.

PSB-m4u-1_02Non, plus sérieusement, le rendu sonore est excellent. Les basses sont vraiment profondes sans être excessives, le tout est vraiment très bien équilibré et donne une impression de perfection assez troublante, peut être même dérangeante.
A l’usage, utiliser un tel casque est un bonheur si vous écoutez des fichiers MP3 encodés en très haute qualité, ou des CD. Mais sur des MP3 un peu sales ou encodés 128kbps, on entend clairement tous les défauts des fichiers audio, et c’est franchement désagréable.
Pour avoir testé sur plusieurs fichiers, je dirais que sur du AAC@320kbps, ça commence à ne plus être audible, et à ne plus poser de problème. Dieu merci aujourd’hui la plupart des dealers de musique en ligne proposent cette qualité au moins.

D’une manière générale, le son est propre. Ne vous attendez pas à avoir un son improbable qui pète un peu dans tous les sens, non, là c’est de la haute fidélité au sens premier, sans fioritures, sans artifice. Pas un son flatteur, mais un son épuré et proche du rendu voulu en studio.

Voilà. Sinon, quelques détails :
- Le casque est livré avec des coussinets de rechange.
- Le cable peut se débrancher, et se placer à gauche OU à droite du casque, à vous de choisir.
- Un cable avec télécommande est fournit pour contrôler la musique.

Et combien ça coute ?
Compter $300, soit entre 250 et 300 euros. Sur Amazon je n’ai trouvé que la version PSB M4U 2, pour la modique somme de 450 euros.

Du coup on en dit quoi ?
On en dit que si votre bibliothèque audio est de bonne qualité, et si vous n’avez pas de souci avec les casques massifs, le choix est excellent, d’autant que le prix est plutôt accessible pour un casque haut de gamme de ce qualité.

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Et puis encore merci à @LaFilledelaCom pour m’avoir prêté ses petites oreilles pour cette photo :).

Casque audio sans fil Plantronics BackBeat GO 2

publié le par Paingout | 2 commentaires

Plantronics_BackBeat_GO_2_04Les habitués du blog le savent, je suis un maniaque des casques audio, j’en change très régulièrement, et j’ai tendance à considérer qu’avoir un téléphone à 700 boules greffé à ses oreilles avec un casque à 20 boules, est une hérésie.
Certains s’en souviennent visiblement, et c’est plutôt cool, parce que du coup j’ai reçu ce modèle en test, à savoir un Plantronics BackBeat GO 2.

Le casque en question, sur le papier, est plutôt idéal pour moi. Je suis un grand fan d’intras, et ce casque est un intra. Il est sans fil, et j’adore les casques sans fil. Je ne pensais pas qu’il soit imaginable de mêler les deux mondes, et bien visiblement si, et c’est plutôt pas mal joué. Je vous spoile même un peu la fin, on trouve ce casque à 80/90 euros, c’est plutôt abordable pour un casque de cette qualité, même s’il n’est pas exempt de défauts.

A noter que beaucoup de gens disent avoir du mal avec les intras. Le problème vient essentiellement du manque de patience. Un intra c’est comme une paire de chaussures, pendant 2 jours c’est super chiant, au troisième jour on est habitué, et on ne peut plus s’en passer, ne serait-ce que parce que ça isole mieux des bruits ambiants, et permet aussi de ne pas trop monter le son (et finir sourd à 35 ans).

Revenons à ce BackBeat GO 2. On va jouer aux « pourquoi c’est bien », et pourquoi c’est pas bien, parce que de toutes manières, je le sais, quand vous lisez des tests sur Internet, vous ne lisez que ça. C’est parti :

POURQUOI IL EST TROP BIEN CE CASQUE.
+ Un casque sans fil, qui fonctionne en bluetooth, c’est très bien.
+ Il est équipé d’un micro pour pouvoir téléphoner avec.
+ Il est vraiment léger.
+ Il est équipé de petits boutons de contrôle, sur le côté, pour pouvoir contrôler la musique et les appels.
+ Il est censé être résistant à la sueur, c’est pas sexy dit comme ça, mais ce type de produit est idéal pour faire du sport, du coup ça compte.
+ Il est livré avec une petite pochette, qui inclut elle même une batterie, histoire de pouvoir recharger quand il est rangé.
+ Le cable USB livré est malin, puisqu’il inclut un port USB femelle, histoire de ne pas perdre de port USB pendant la recharge du casque (ou de la pochette).
+ Le packaging est efficace, et ne nécessite pas un chalumeau pour ouvrir la boîte (là je pense à Jays et leurs emballages de la mort, qui me rendent dingue à chaque fois).
+ Le casque est livré avec des housses en plus.

POURQUOI IL EST PAS SI BIEN CE CASQUE.
- Les intras sont équipés de batterie évidement, du coup ils sont assez gros et dépassent forcément des oreilles.
- Ca manque de basses, et le son est globalement assez moyen.
- On ne peut pas ranger le câble de recharger dans la pochette, du coup on a toujours un câble qui traine quand même.
- L’autonomie est limitée, comptez 4-5 heures d’utilisation, sans passer par la case recharge de la pochette. C’est peu, mais normal vu la taille et le poids de la chose.

Plantronics_BackBeat_GO_2_05MA CONCLUSION PASSIONNANTE.
Franchement ? Je le conseillerais les yeux fermés. Le rapport qualité/prix est bon, il est bien fini, et d’un point de vue fonctionnel, il est parfait. J’aurais aimé une meilleure qualité audio, mais à ce prix là, on est dans ce qui se fait habituellement.
Quand à l’autonomie, oui c’est peu, mais dans les faits, si on prend l’habitude de le recharger systématiquement, en même temps que son téléphone, ça n’est pas bloquant.

Je le conseillerais en particulier aux gens qui font du footing ou de la salle de sport. Dans ce cas là c’est idéal.
Il y’a longtemps j’avais testé le Sennheiser MM450 qui était déjà un casque Bluetooth, et bien ce Plantronics fait le job tout aussi bien.

VOILA. Si ça vous branche, il se trouve sur Amazon, et visiblement en cherchant bien on le trouve en blanc aussi.

Et puis un grand merci à @LaFilledelaCom pour m’avoir prêté ses oreilles pour les photos :) (je sais bien que vous en avez marre de voir ma gueule).

Sauvegardez vos données, bande de cons !

publié le par Paingout | 49 commentaires

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Selon une étude américaine publiée le mois dernier la plupart d’entre vous sont des gros cons.
Et oui, dur hein :/

La preuve ? J’ai publié cet article début 2011, la plupart d’entre vous l’ont lu, et pourtant, presque 3 ans après, aucun d’entre vous n’a une solution de sauvegarde efficace pour ses données. Voilà, vous êtes des cons.
Vous êtes des cons parce que tous les jours, des centaines de gens perdent leurs données, à cause d’un ordinateur volé, d’un disque dur qui crash, d’une erreur de manipulation, d’une inondation, d’un cambriolage, d’un incendie. Tous les jours. Même dans votre entourage, vous voyez en permanence des gens tout perdre, et malgré ça, vous continuez à ne rien faire pour vos données, ni en perso, ni dans vos entreprises.

Du coup, je vais vous aider, et vais vous mettre à jour sur les solution simples et économiques à votre disposition pour vous éviter un drame. On est dimanche, vous n’avez rien de mieux à faire, prenez 5 minutes, et occupez vous de ça.

Les bonnes étapes d’une sauvegarde efficace et permanente :

1) Ordonnez un peu vos données.

Effacez tout ce qui ne sert à rien, identifiez les données importantes (documents, photos), et celles qui n’ont pas besoin d’une telle attention (films, séries piratées, et autres conneries qui prennent une place folle et se retrouvent facilement). Essayez de centraliser vos données importantes dans un seul dossier d’origine (que vous ordonnez ensuite en autant de petits sous-dossiers que vous voulez).

2) Mettez en place une sauvegarde locale de vos données.

Parce qu’un disque dur qui plante, ça arrive à tout le monde, vraiment tout le monde. Ca ne vous est jamais arrivé ? Et bien ça va venir.
Achetez donc un disque dur externe dédié à vos sauvegardes, si vous êtes sur Mac, paramétrez simplement Time Machine pour qu’il sauvegarde vos données automatiquement. Et n’oubliez pas de brancher régulièrement votre disque dur externe pour que vos données soient à jour. Sur PC, démerdez-vous. Il doit y avoir des équivalences (mais payez vous un Mac bordel). Si vous êtes fortuné, l’achat d’un NAS ou d’un TimeCapsule vous permettra de sauvegarder automatiquement vos données en Wifi, dès que vous êtes chez vous. Pratique, rien à faire de particulier, ça marche tout seul.

Maintenant, je vais vous dire un truc, que je répète sans cesse depuis toujours, avoir une sauvegarde en local c’est bien utile en cas de disque dur qui plante, mais le cambrioleur qui vient piquer votre matos dans votre salon, il vous prendra tout, même les disque de sauvegarde. De même pour l’incendie ou l’inondation.

Du coup :

3) Sauvegardez vos données en ligne.
Pour ce faire, je vais évoquer 2 types de besoin.

- Vous avez peu de données, entre 0 et 15 Go de données.
DROPBOX : Gratuit jusqu’à 2 Go, l’application iOS pour accéder à ses données est vraiment de bonne qualité, le service est rapide et stable.

GOOGLE DRIVE : Gratuit jusqu’à 15 Go, l’application iOS est moins stable que celle de Dropbox, mais le service est bon, et les habitués des services Google y trouveront leur compte.

Mon conseil est de tendre vers Google Drive, ne serait-ce que parce que leurs tarifs, si vous avez besoin de plus d’espace, sont plus attractifs. Sauf si vous êtes bordélique et que vous avez beaucoup de dossiers à sauvegarder un peu partout sur votre ordinateur. Google Drive ne peut sauvegarder qu’un seul dossier, là où Dropbox peut sauvegarder n’importe quoi (mais pas par défaut, il faut feinter un peu).

- Vous avez plus de 20 Go de données, voire 1 ou 2 To de données à sauvegarder.
BACKBLAZE : Environ 4 euros par mois, l’application fonctionne comme un Time Machine, et sauvegarde toutes vos données, sans limite de taille, dans le cloud. Cela peut prendre des semaines voire des mois selon le volume de données que vous avez à sauvegarder, mais une fois que c’est fait, vous êtes tranquille. Le tout fonctionne de manière invisible, rien à déclencher, l’application analyse en permanence votre ordinateur et envoie les données sur les serveurs sécurisés de Backblaze. Le gros point fort de Backblaze est de pouvoir recevoir un disque dur avec vos données, en cas de besoin, c’est évidement payant, mais peut vous éviter de télécharger toutes vos données en cas de besoin (et de connexion lente).

CRASHPLAN : Le mode de fonctionnement est identique à Backblaze, mais permet de sauvegarder vos données vers d’autres ordinateurs, en plus de vers Crashplan. Pratique pour faire une sauvegarde au bureau ou chez des amis.

Pour le coup, je ne saurais pas quoi vous dire de choisir entre les deux. Si vous avez vraiment des données très sensibles, et que vous voulez être certain de pouvoir les récupérer très rapidement, via l’envoi d’un disque dur avec vos données, choisissez Backblaze. Si vous êtes parano et que vous voulez faire une sauvegarde de vos données au bureau, ou ailleurs, choisissez Crashplan.
A noter que les deux proposent une application iOS pour accéder à vos données sur vos iPhone/iPad, c’est assez récent, et c’est redoutable. Du coup dans certains cas, et vu les prix pratiqués, on peut même considérer que ces deux services sont presque aussi souples que les deux précités, à savoir Dropbox et Google Drive.

VOILA.

Il existe évidement plein d’autres solutions, moi je vous donne ces 4 là, parce que je les utilise quotidiennement dans divers contextes. A vous de voir, l’important étant de ne PLUS ATTENDRE pour sauvegarder vos putain de données.

Faites-moi confiance, et promis j’arrêterai de vous traiter de cons :)