culture

Si vous ne devez voir qu’une seule pièce de théâtre cette année…

publié le par Klaims | Laisser un commentaire  

Bonsoir,

Moi c’est Klaims, enchantée ! Le Sieur Paingout a eu la gentillesse de me prêter les clés d’ici pour que je vous parle d’un chouette projet qui me tient beaucoup à coeur.

Ca s’appelle À l’imparfait du conditionnel et c’est LA pièce de théâtre dont vous allez entendre parler (ailleurs qu’ici j’entends) (partout) (PARTOUT). Elle a été écrite et mise en scène par la talentueuse Hélène Schweitzer, a obtenu le soutien du 104, et sera jouée les 4, 5, 6 et 7 décembre au Studio d’Asnières.

Cette pièce, donc, parle d’anticipation, de famille, d’amitié et de logiciel qui contrôle le cerveau. Avouez que de la science-fiction au théâtre, on n’en voit pas tous les jours !

Le théâtre, c’est chouette, mais on le sait, c’est un milieu où les subventions sont rares ce qui rend les montages de spectacles très compliqués pour les jeunes artistes professionnels, pour peu que leur projet soit ambitieux. On a donc décidé de lancer une collecte sur Ulule, il y a un peu plus d’un mois, pour pouvoir payer les décors, les costumes, la musique, et rémunérer les comédiens pour leur travail. A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes tout près du but puisque nous avons atteint 93% de la somme totale dont nous avons besoin. Il ne nous reste que 505 euros à réunir pour pouvoir souffler, mais le temps presse : la collecte se termine dans 48 heures !

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Wall Editions, les posters qu’ils ont la classe

publié le par Paingout | 4 commentaires

C’est de la pub copinage, mais de la pub copinage de qualité. Faites moi confiance.
L’ami Tuxboard lance un site de vente en ligne de posters, mais genre de beaux posters.

Wall Editions, c’est le nom du site, propose des artistes originaux, avec des visuels qui claquent. L’idée est ici de proposer à petit prix (19€), des tirages contemporains. Le site est réalisé en partenariat avec les artistes, on est pas là dans l’achat en masse de visuels trouvés à l’arrache sur le Web. Non, y’a de l’édito derrière, et ça se voit.

Je ne suis pas franchement inquiet sur le fait que vous allez forcément trouver un modèle qui vous plait. Le format est unique, à savoir 50*70, de quoi vous permettre de trouver un cadre facilement, puisque le format est standard.

Et comme je sais que vous êtes nuls en proportions, j’ai demandé à la merveilleuse Margaux de poser à côté des posters, comme ça, l’air de rien, histoire de les voir en vrai. Ah oui évidement, moi j’ai choisi deux posters un peu sexy…

Allez les enfants, regardez vos murs, ils sont tout moches, il est temps d’agir en vous jetant sur Wall Editions.

Paris en coulisses avec Lense et l’Office du tourisme

publié le par Paingout | 1 commentaire

BOUHLa semaine dernière, j’ai eu la chance d’être convié à une opération sympathique, conjointement menée entre l’Office du tourisme de la ville de Paris, et Lense.fr.
L’idée était assez simple, proposer à quelques privilégiés de visiter des lieux parisiens, en mode « coulisses ». Au menu, la Tour Eiffel, l’Opera Garnier, et le Lido.

Le but était avant tout photographique, et j’étais accompagné de la magnifique Fanny pour réaliser quelques clichés, mais au final, le froid et le timing serré m’a plus poussé à passer ma journée à me prendre moi même en photo, avec mon iPhone, en mode #Selfie, comme toujours. Ceux qui me suivent sur Instagram n’ont pas pu le louper (c’est « Paingout » mon pseudo là bas).
Dieu merci j’étais aussi accompagné du merveilleux Florian Beaudenon, qui lui, pour le coup, a fait de vraies jolies photos des lieux.

Du coup, ce sont ces photos à lui que je vous colle ci-dessous, et je le remercie bien fort, ainsi que toute l’équipe de Lense et de l’Office de Tourisme :).

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FlorianBeaudenon_Paris_Lense_06Photos : Florian Beaudenon

 

DISCO, la comédie musicale

publié le par Paingout | 1 commentaire

J’ai eu la chance d’assister hier soir à la première de la comédie musicale DISCO, aux Folies Bergère.

Je vous colle le pitch ci-dessous, simple et efficace :

« Emportés par une troupe de chanteurs, comédiens et danseurs, les spectateurs pourront suivre l’histoire d’une jeune fille qui rêve de paillettes et de disco. Subitement première millionnaire de la loterie, la jeune fille verra-t-elle s’ouvrir les portes de son rêve ? »

Et ben je vais vous dire un truc, c’était franchement très cool. Ca chante, sa danse, je suis personnellement tombé amoureux de TOUTES les danseuses d’ailleurs.
La salle danse aussi, très grosse ambiance. Pas forcément facile pourtant de faire quelque chose de cool sur du Disco. Mais là, c’est réussi.

Bref, si vous êtes sur Paris, allez-y, c’est vraiment bien ! C’est ici pour réserver les places.

La Nostalgie de Dieu, l’intégrale (Marc Dubuisson)

publié le par Paingout | 2 commentaires

couvintegraalSi vous lisez pingoo.com depuis quelques temps, vous avez déjà entendu parler de La Nostalgie de Dieu, de Marc Dubuisson. Par le passé j’ai eu l’occasion de vous parler du blog, des premier tomes, et même de la pièce de théâtre. Aujourd’hui on va évoquer l’intégrale, qui est sortie chez Lapin.

Le pitch est simple, tome 1, un homme au bord de la falaise, il veut se suicider, mais tombe sur Dieu. Vous aurez alors droit ici à leurs échanges, et c’est à mourir de rire. Tome 2, Dieu ira faire un tour chez le psy.  Quand au dernier tome inédit, Dieu fait de Jean-Claude son nouveau messie.

Les 3 tomes sont donc regroupés dans cette Intégrââl, sublime.

nostalgieintegrale

Je pourrais vous sortir des grandes phrases et analyses pour vous expliquer en quoi ce livre est une merveille absolue, mais ce serait de la branlette. C’est tout simplement drôle, à chaque planche. Et tellement bien vu. Si vous aimez l’humour noir, Dieu, et les bons mots, jetez-vous dessus. Vite.
Même si vous n’aimez pas Dieu en fait  :)

Allez hop hop hop, on commande :

Sur la librairie des éditions Lapin
– Sur Amazon
Sur Fnac.com

 

nostalgie_chapitre02

 

Bar à frissons, par Lili Castille

publié le par Paingout | 4 commentaires

J’ai plein de potes qui font de la BD ou qui écrivent des livres. C’est plutôt cool, mais parfois un peu pénible, quand on accroche pas à la dernière publication du moment, qu’on s’emmerde en la lisant, et qu’on ose pas trop lui dire.
C’est encore plus pénible quand on a un blog, les potes savent très bien que si vous ne parlez pas de la dite publication chez vous, c’est que vous avez trouvé ça bidon. Alors en général on ment, en disant « désolé j’ai pas eu le temps… », et autres.

Quand Lili Castille m’a envoyé son bouquin, j’étais un peu récalcitrant. Un recueil de nouvelles, en général ça me gonfle.
Mais ce Bar à frissons, je l’ai lu.
Je me suis calé dans mon bain, et paf, j’ai lu, d’une traite.

Et là c’était fou.

Bar à frissons, c’est sept nouvelles, chacune avec un nom de cocktail. Ca parle d’amour, de sexe, de torpeur.
On oscille entre le trouble, l’excitation, la stupeur. Tout est bien amené, c’est tout simplement parfait.

Je savais que Lili Castille écrivait bien, mais je n’imaginais pas que son livre allait être aussi délicieux et dévorant.

C’est comme un bol de fraise, c’est frais, ça dégouline de partout, c’est trop bon, et ça se termine vite.
Tout est juste, on est constamment étonné, bref, c’est une très jolie surprise.

Donc voilà, je vous conseille très vivement de vous jeter dessus.
Promis, tout ceci devrait vous émoustiller.

C’est aux éditions du Cygne, c’est 13 euros. Vous pouvez même l’acheter ici.

Maïa Mazaurette : La coureuse

publié le par Paingout | 2 commentaires

Il y’a quelques jours, j’ai reçu le dernier bouquin de Maïa Mazaurette, « La Coureuse« , publié chez Kero.
Je suis un piètre critique, et encore plus quand il est question de littérature, et pour cause, je ne lis plus rien depuis des siècles, du coup je ne vais pas entrer dans une analyse poussive et bourrée de copinage sur « achetez ce bouquin, c’est le meilleur du monde ».

Non, je vais faire ça plus simplement. J’aime beaucoup Maïa, pour des millions de raisons. C’est une fille d’une gentillesse absolue, à l’écoute, et absolument passionnante. J’adore l’écouter raconter ces histoires, j’aime son style et son humour. C’est comme ça, elle fait partie des gens qui sont « dans mon entourage », que je ne vois quasiment jamais, et qui me manquent souvent, sans que je sache pourquoi.
C’est pour toutes ces mêmes raisons que j’adore son nouveau livre.

Ce livre, c’est Maïa.
Je lis Maïa comme j’aime l’écouter raconter ses histoires de coeur, ses histoires de cul. Je souris à son style, son humour est tout aussi touchant dans ce livre qu’autour d’une table, ses analyses sont justes, j’aime me laisser glisser par ses digressions et ses contradictions.

La coureuse, c’est de l’amour, de la scandinavie, on se perd entre la vraie vie (qu’on imagine) et la fiction, on se projette. On fait une pause, et on pense. Et vous, comment quittez-vous ? Comment passez-vous d’une relation à une autre, d’une vie à une autre ?

Bref, faites un saut chez votre libraire, feuilletez les toutes premières pages de la chose, et je suis persuadé que vous n’aurez pas d’autre choix que d’en sortir avec un exemplaire sous le bras (à défaut de sortir au bras de Maïa).

- La coureuse, Maïa Mazaurette, éditions Kero. Un truc genre 18 euros.

Photographie : Francesca Crippa

publié le par Paingout | 1 commentaire

Alors voyez, je ne sais rien de Francesca Crippa, si ça n’est qu’elle fait de la photo, est qu’elle en publie certaines sur Flickr.
Si, je sais autre chose, elle est vraiment très jolie (elle se prend beaucoup en photo), et je vous invite vraiment à faire un petit tour sur ses galeries, il y’a peu de photos, mais elles sont toutes très belles.

Exposer ses photos, on en dit quoi ?

publié le par Paingout | 11 commentaires

Hier après midi, j’ai eu avec LudoFJ un petit échange intéressant, sur l’intérêt ou non, d’exposer ses photos dans un « lieu » physique.
Genre dans la vraie vie quoi.

Et ben du coup, ça m’inspire un petit article, voilà.

D’une manière générale je trouve ça très difficile d’établir des critères pour justifier de la légitimité (ou non) d’exposer.
Quand je dis « exposer », je veux dire « accrocher dans un lieu d’exposition, sur un mur », pour que des vrais gens viennent voir tout ceci, avec le vernissage qui va bien, et la coupette de champagne (je caricature un peu hein).

Moi par exemple, par défaut j’aurais pu dire « je n’ai aucune technique, ça n’est pas mon métier, et je ne me sens pas assez important pour ça », et bien je crois qu’au final c’est une connerie. Exposer ses photos n’est qu’un support, comme un autre. Ni meilleur, ni moins bon.
En fait la vraie différence se situe au niveau de la gratification. Être édité dans un beau livre, dans un magazine, ou être exposé, ça flatte forcément beaucoup, parce que traditionnellement c’est associé à une certaine forme de reconnaissance. Faire de la page vue sur Internet (ce qui est mon cas), c’est tout de suite moins intéressant dans le milieu de la photo, surtout quand on photographie des filles nues.

Quoi qu’il en soit, j’aime l’idée que mes photos soient sur un site, visibles par tous, à tout moment.
C’est mon fétichisme de l’édition sur le Web comme je dis parfois, j’aime bien l’idée de créer du contenu pour l’Internet, et de ne pas en être qu’un spectateur compulsif. D’autres vont vouloir mettre leurs photos sur des réseaux sociaux, sur leurs murs dans leurs salons (je fais ça aussi), dans des musées, dans la nature, ou juste dans un coffre, fermé. Mais peu importe au final, ce qui compte c’est de faire ce qu’on en veut en faire. Qu’on y trouve son intérêt.

D’une manière générale, ce qui « est fait » d’une photo ne devrait avoir au final aucune importance, tant que ça génère quelque chose qui convient au photographe.
Que ce soit vendre, montrer, ou le simple faire de « faire » la photo, toutes les raisons sont valables. Et tous les envies aussi.

Bref, peut être qu’un jour je trouverai ça grisant d’exposer mes photos dans un lieu dédié à ça, ne serait-ce que pour voir « en vrai » les gens qui regardent mes photos. Ou alors juste pour l’expérience un peu grisante du « est-ce que des gens vont venir voir ? ». Mais je ne cours pas après ça, loin de là.

S’il y’a des photographes (même amateurs) dans le coin, je serais curieux de connaitre votre rapport à ça.
Est-ce que pour vous, être exposé est l’achievement ultime ?

Marion Montaigne : Tu mourras moins bête (T.2)

publié le par Paingout | 1 commentaire

Etrangement, j’ai découvert Marion Montaigne assez tard, grâce à la Mormone, qui me l’a un peu mis sous le nez.
Je dis « étrangement », parce que je suis quand même censé connaitre ces choses là, un minimum quoi. Et là rien, queudalle.

Du coup j’ai lu le Tome 1 il y’a quelques semaines, et le Tome 2 est sorti il y’a une dizaine de jours, j’enchaîne donc les deux, et mon Dieu, je kiffe complètement.
Oui je dis « je kiffe », au point de le conseiller à tout le monde, tout le temps, sans arrêt.

Le concept ? Et bien Marion Montaigne entre dans la peau de Docteur Moustache, et nous explique tout plein de choses folles scientifiques, en vulgarisant évidement, mais surtout en injectant là dedans une dose d’humour absolument merveilleuse.

Je vous préviens tout de suite, le Tome 1 est beaucoup plus accessible que le Tome 2, qui est plus orienté « sciences ». Le premier se moquait plutôt de sujets un peu moins pointus, du genre séries TV, films, science fiction, etc.
Et donc, dans cet opus, ça parle virus, globules, cellules, sexe, singes. Une sorte de « Il était une fois la vie » trash et rigolo. Indispensable.

Bref, si vous voulez savoir « Comment baiser comme une bête »,  « Qu’est ce qu’un organe vestigial », « Pourquoi est-ce qu’on s’embrasse avec la bouche » ou « Peut on opérer en apesanteur ? », et bien c’est facile, vous vous jetez dans votre librairie favorite, vous achetez les Tomes 1 et 2, et vous faites aussi un tour sur son blog, qui est évidemment tout aussi génial.

Tu mourras moins bête (T.2), Ankama, aux alentours de 16 euros.