Auteur: carlitablog

Le pitch :

Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide.
Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu’il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.
Mitterrand lui-même est alerté et décide d’informer le président Reagan : un gigantesque réseau d’espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l’Ouest ! Les deux hommes d’Etat décident d’exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée :  » Farewell « .
Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l’une des affaires d’espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille…

Et dire que j’étais impatient n’est qu’un doux euphémisme. Car oui Canet j’aime plutôt, Kusturica en acteur, ça avait l’air prometteur et puis Niels second volet après son épatant rôle dans le Prophète.

Mais bon les promesses ont fait un gros feu de paille tellement ce film d’espionnage est amorphe et ennuyeux. Donc forcément la note est mauvaise tellement l’écart entre le a priori positif du début s’est fait rejoindre par la grosse déception du résultat final. D’une platitude à faire dormir une salle entière.

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le 03/10/2009 à 22:03 | 4 commentaires
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Le pitch :

Sur plus de vingt ans et d’un continent à l’autre, Mary et Max raconte l’histoire d’une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d’Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.

Ce n’était pas il était une fois, mais il était la foi.

Oui car c’est bien de ça dont il s’agit ici, de montrer la foi, cette croyance qui montre que tout est toujours possible. Possible de montrer qu’il est possible de réaliser un conte de fée avec une princesse gauche et vilaine et un prince grincheux et névrosé. Possible de montrer que l’intensité du bonheur peut se trouver dans le noir et blanc plutôt que la couleur. Possible de montrer que la pate à modeler est aussi agréable que le dessin animé. Donc oui je le dis haut et fort ce film est formidable.

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Et si au final le cinéma ce n’était que ça. Quand je dis que ça c’est en terme de simplicité et de générosité et de performance de jeu. Un truc simple pour un résultat remarquable.

Bon rien d’étonnant à ça, souvent quand il y a une bonne écriture, un acteur grandiose (clairement dans le top 3 des acteurs français et pourtant qu’il est sous estimé ce brave monsieur Cluzet).

Sa prestation est aussi noire que son talent est grand. Et tout ça pour une humilité touchante et bouleversante.  Et pourtant le sujet du film n’était pas évident, assez facile de tomber dans le nombrilisme du sujet et d’en faire un truc au pathos ridicule et déjà vu et revu.

Mais bon quand le talent s’en même il est plus facile d’éviter les pièges.

Et quelle pudeur, que discrétion tout en montrant l’essentiel. Un film qui ne prend jamais le spectateur pour un con tellement il nous implique. Humain doit être le terme idoine pour qualifier cette œuvre, que dis-je ce chef d’œuvre car oui ce film en est un.

Et le plus grandiose n’a même pas été abordé, car si ce bijou est un grand film, c’est aussi un sublime documentaire sur le sujet de l’alcoolisme. Et c’est une prouesse comme résultat.

Après c’est sûr que si on veut faire le débile, on peut trouver un cliché ou deux et alors où est le problème ? De toute façon si on veut trouver des clichés dans n’importe quel sujet on en trouve.

Le seul vrai point gênant pour ma part, et encore ce n’en est pas vraiment un, juste un problème d’angle d’attaque : c’est le côté trop sage de l’œuvre. On reste un peu sur sa faim.

Mais bon plus de noirceur n’aurait-elle pas fait de trop ?

Question de point de vue simplement.

Après un ami qui a aussi lu le livre dont est tiré le film, m’a fait part de l’absence d’une certaine subtilité dans le film qui est un peu regrettable. Mais rien de gênant m’a-t-il dit.

Un film totalement indispensable. C’est magnifique tout simplement.

Et comme j’aime les citations :

En voici une de Brancusi :

La simplicité n’est pas un but dans l’art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s’approchant du sens réel des choses.

Et une autre de Rivarol :

Il y a quelque chose de plus haut que l’orgueil, et de plus noble que la vanité, c’est la modestie, et quelque chose de plus rare que la modestie, c’est la simplicité.

Et enfin une de Winogrand :

L’extraordinaire nous attire un instant, la simplicité nous retient plus longtemps, parce que c’est en elle seule que réside l’essentiel.

le 01/10/2009 à 12:25 | 3 commentaires
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Lors de mon escapade chez Gaudi et Miro et lors de ce fameux dîner à double effet kiss cool, il n’y a pas eu que du négatif loin de là.

C’est vrai qu’une table pleine de femmes et hommes d’affaires n’est pas forcément ma tassé de thé mais des fois il faut se sacrifier surtout quand on est dans un endroit à la limite du paradisiaque.

C’est vrai qu’il agréable de manger dans une sorte de mini Notre-Dame. (Il est à noter que ma présence était totalement un acte d’escroquerie).

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le 30/09/2009 à 23:18 | 2 commentaires
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La dernière ligne droit avant de débuter un nouveau top 10 dans lequel votre originalité va pouvoir s’exprimer.

Si du côté des livres le classement n’était pas surprenant, côté cinéma et musique il l’était un peu plus. Donc on verra bien la suite mais j’ai hâte. Pour la catégorie par contre je suis encore indécis, cela sera de toute façon soit votre tableau préféré, soit votre personnage de l’histoire préféré. Et toujours avec vos arguments évidemment. En attendant voici votre chanson classée en troisième position.

Meat Puppets – Meat Puppets II (1983)
Pays : USA
Durée : 30:35

Même si Nirvana reprend trois chansons du deuxième album de Meat Puppets sur le disque Unplugged in New York, le trio originaire de Phoenix, dans l’Arizona, n’a rien d’un groupe grunge. Sous contrat avec le label avant-gardiste de Black Flag, SST, le chanteur et guitariste Curt Kirkwood, son frère bassiste Cris et le batteur Derrick Bostrom jouent un mélange de country, de punk et de rock psychédélique. Ayant évacué leurs penchants hardcore à travers leur premier album éponyme de 1982, ils s’attellent à la création d’un disque plus proche de leur désert natal et de leurs influences hippies.

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le 25/09/2009 à 18:39 | 5 commentaires
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A force de faire tant de rubrique, il m’arrive parfois d’en lasser quelques unes au repos. Des fois de façon juste et d’autre fois un peu moins. Et comme c’est le cas ici, il était temps de corriger le tir.

Comme j’ai une tendance naturelle à savoir me faire pardonner, on va donc poursuivre cette série avec un truc exceptionnel.

Le Requiem de Gabriel Fauré.

Il s’agit probablement de l’œuvre la plus connue et la plus aimée de notre artiste du jour. La composition de ce Requiem se fut alors que Fauré dirigeait la maîtrise de l’église de la Madeleine à Paris.

La direction prise par Fauré pour ce morceau était clairement de définir une orientation nouvelle à prendre pour produire ce genre de morceau. Une façon sublime de démontrer sa totale originalité.

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Même si le réalisateur est iranien, il a été élevé aux Etats-Unis, alors faisons en un film américain.

Et c’est là que cela en devient intéressant car rarement un film américain n’aura été autant plein de poésie.  Car c’est de ça qu’il y a dans ce film qui raconte la rencontre, dans probablement la ville la plus improbable de Caroline du Nord, entre un vieux rocker blanc suicidaire et un chauffeur de taxi sénégalais.  Le premier demandant au second de la conduire dans cette montagne qu’on devine magique.  Un road movie humaniste qui fait du bien partout où il y a besoin de chaleur.

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le 22/09/2009 à 19:33 | Commentez cette note !
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tin

Après la rentrée littéraire, la rentrée artistique et déjà le vainqueur de l’année.

Je ne vois pas comment on va pouvoir faire mieux que cette exposition du Louvre : Titien, Tintoret, Véronèse : Rivalités à Venise.

Déjà qu’en temps normal, le Louvre c’est juste le truc qui définit le mieux le beau, mais là avec cette expo en plus on est dans l’extase, le beau le plus absolu et le plus parfait.

Si on replonge dans l’époque, on va se rendre compte que le leader, celui qui tenait le haut du pavé était Titien, Véronèse et Tintoret étant plus des admirateurs. Même si une forte jalousie se mêlait à cette admiration. C’est donc dans ce contexte que le Louvre nous présente la confrontation entre les œuvres somptueuses et magistrales de ces trois maîtres vénitiens du XVIe siècle.

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le 21/09/2009 à 20:24 | 6 commentaires
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Le pitch :

Dans Paris occupé par les allemands, l’ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme.
Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros.
Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures…
Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944.
Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays. Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende.
C’est cette belle et tragique histoire que raconte le film.

Un film grave et émouvant. Il retrace l’épopée du réseau Manouchian pendant la dernière guerre. Un ensemble passionnant.

Ce qu’il y a déjà de bien, et c’est un fait assez rare pour ne pas être souligné, ici les grands, les vedettes, ne sont Ascaride et Darrousin qui ne sont pas, dans ce film, les rôles principaux mais les seconds. Cette gloire revenant à l’escouade de jeunes acteurs emmenés par Simon Abkarian (un délice exquis) et Robinson Stevenin.

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Le pitch :

Mathieu Lievin, 40 ans, architecte parisien, prend la route pour rejoindre la petite ville de son enfance où sa mère vient d’être hospitalisée en urgence. Dans la rue, il croise Maya, son amour de jeunesse, qu’il n’a pas revue depuis quinze années. Accompagnée d’un homme et d’une petite fille, elle ne lui adresse pas la parole. Deux heures plus tard, le téléphone sonne dans la maison familiale : c’est Maya qui l’invite à venir la retrouver chez elle. Il hésite un court instant puis accepte…

Attention ceci est une critique totalement non objective.

D’une j’adore et même plus que ça la sœur de Carla, physiquement, moralement… Et puis Vincent Attal quoi, sublime acteur dégageant tout ce qu’il faut sans que cela soit trop.

Pour l’objectif, ce film est pas mal même s’il est loin d’être excellent. Cette histoire d’amour morte qui renaît de ses cendres une paire d’années plus tard, n’est pas forcément une idée supra originale mais bon des trucs originaux il n’y en a pas des millions non plus. Et puis tout le monde le sait, ce qui compte en premier c’est le traitement de sujet.

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le 19/09/2009 à 18:09 | 2 commentaires
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Qooq-va-reinventer-la-cuisine

Une petite dédicace pour la petiote qui écrit presque autant que moi par ici. Et puisque dans la vie il n’y a pas que le cinéma et le cul, voici un peu de technologie culinaire.

Alors amis geeks et geekettes de la cuisine ceci est mon sang pour vous.

La mode va être à la tablette numérique, Apple s’apprêtant à lancer la sienne en grande pompe, il est donc de bon ton de vous en parler un peu plus. Non pas celle d’Apple qui va faire la une de toute la presse mais plutôt une autre, celle qui va faire plaisir à toutes les cuisinières technophiles de notre beau pays. En effet va débouler d’ici peu, une tablette à écran tactile centrée sur la cuisine : Qooq est son joli nom. Le premier assistant culinaire numérique. De la forme d’une feuille A4, ce nouvel arrivant va proposer 2500 recettes, dont 600 en mode vidéo. Il va aussi pouvoir organiser la liste des courses en fonction des menus prévus, va permettre un partage de ses recettes avec ses amis cuisiniers.

Et si votre appareil est connecté à ce merveilleux monde magique qu’est Internet, il va pouvoir commander le champagne ou le vin à votre place. Pour optimiser l’ensemble, la société productrice du produit se concentrera totalement sur le contenu, le contenant, la partie électronique, a été élaborée avec une société spécialiste dans les cadres numériques.

Unowhy s’occupant de la totalité des contenus. Pour se faire, un studio vidéo a été crée dans leurs locaux.

Le but étant bien évidemment de vendre en plus de l’appareil, un contenu régulier.

Et c’est là que le business intervient, car pour 12,95 euros par mois, il va être possible d’obtenir : des nouvelles recettes et pas n’importes lesquelles puisque qu’elles vont provenir de grand chefs étoilés.

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le 18/09/2009 à 16:29 | 4 commentaires
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Le pitch :

Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu « Les Sims » est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne.
Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : « Slayers », un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s’entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier.
S’ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté.
Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd’hui la star du jeu. Mais Kable ne s’appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s’échapper du jeu et regagner sa liberté…

Alors là il y a deux possibilités, soit je n’ai absolument rien compris à ce truc, soit c’est d’une débilité sans nom.

Ce Counter Strike version cinématographique ne m’a vraiment pas touché du tout. Oui c’est punchy, oui c’est du mouvement sous EPO, oui ça a un côté futuriste et alors?

Il n’y a absolument aucun charme.

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le 16/09/2009 à 22:35 | 3 commentaires
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Le pitch :

A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.
Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…

Dans ma série d’avant première probablement le meilleur.

Donc dés le 4 novembre, jour de sortie officielle, cela sera un des films à voir.

Car oui ce film est formidable, il est emplit de bons sentiments, d’émotions splendides, de moments d’une drôlerie magnifique.

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le 15/09/2009 à 20:47 | 1 commentaire
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Plus le classement avance, plus vos votes ont étés Rock à fond.

Etonnant, hein?

Beck – Odelay(1996).

USA – 51:28
Track List

Odelay

1 Devils Haircut 3:13
2 Hotwax 3:52
3 Lord Only Knows 4:14
4 The New Pollution 3:39
5 Derelict 4:11
6 ovacane 4:38
7 Jack-Ass 4:00
8 Where It’s At 5:25
9 Minus 2:32
10 Sissyneck 4:02
11 Readymade 2:43
12 High 5 (Rock the Catskills) 4:10
13 Ramshackle 4:49

Lorsque Odelay, son second album, sort chez une major, Beck Hansen a quelque chose à prouver. En 1994, il connait un immense succès avec Loser. La chanson est qualifiée d’ »hymne slayer », et son refrain (« Je ne suis pas qu’un raté, alors pourquoi tu ne me tues pas ») devient un véritable slogan.

Mais ce citoyen de Los Angeles n’est pas ravagé par la drogue. Loser est aussi ironique que sa chanson de rock indé MTV makes me want to smoke crack. Collectionneur de musique invétéré à la curiosité insatiable, il s’enthousiasme autant pour le folk que le hip-hop, pratique le moonwalk comme l’expérimentation rock et se montre aussi à l’aise avec les techniciens d’enregistrement lo-fi qu’avec les technologies de pointe.

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le 13/09/2009 à 17:49 | 1 commentaire
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Le pitch :

Une secrétaire frustrée entreprend de réaliser, en un an, les 524 recettes de la célèbre cuisinière Julia Child !

Si on était dans un jeu des 7 familles, dans la famille « poésie », on aurait ce film pour le cinéma comme on aurait les Fleurs du mal pour la littérature et La Vénus de Milo pour l’art.

Je sais c’est probablement une exagération mais ce film j’en sors et il m’a rendu joyeux et dans un état meilleur que lorsque je suis entré pour le voir. Donc c’est non négociable pour le moment.

Meryl Streep est comme toujours formidable. Son jumeau l’est tout autant.

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Le-coach

Le pitch :

Chêne est un coach renommé qui accumule les succès professionnels. Mais c’est aussi un joueur invétéré qui a des dettes colossales. A bout de patience, sa femme le quitte.
Pris à la gorge par ses créanciers, Chêne accepte un contrat qui peut le sauver : coacher à son insu Marmignon, un directeur très singulier qui semble être le pire coaché imaginable.

Bon déjà un indice, une affiche et non pas une bande annonce. Si vous suivez un peu, cela veut dire que ce film n’est pas incroyable.

J’ai hésité quand même car, ce film n’est pas top mais il est nettement moins merdique le bien nommé précedent film du sieur Berri : L’emmerdeur.

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le 11/09/2009 à 19:44 | Commentez cette note !
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Le coup de jeune des Beatles est incontestablement pour ce mercredi 09/09/09.
En effet, l’ensemble de leurs 14 albums ressortent remasterisés deux imposants coffrets.
Une façon assez agréable de jeter aux oubliettes le pauvre premier essai de 1987.

Deux options vont être possible : une version soit en stéréo, soit en mono, cette dernière étant la technique originale utilisée par le groupe.

Pour les plus accros, il faut savoir qu’en parallèle à cette sortie, arrivera le jeu vidéo Rock Band Beatles. Une façon digne de se prendre pour Paul , George, Ringo ou John.

Un retour dans la mémoire collective très agréable même s’il est évident que le vrai but de tout ça est de redonner un coup de fouet aux catalogue des Beatles, afin qu’il soit découvert par la jeune génération d’aujourd’hui. Une façon de faire entrer ce groupe dans le XXIe siècle.

Espérons que cela soit couronné de succès car le pari n’est pas forcément gagné si on regarde les chiffres de près, on constate qu’aucun de leurs disques ne se classent dans le top 100 des ventes d’albums. Et puis bon, la crise du marché du disque n’est pas qu’une vue de l’esprit.

Demain le monde sera jaune et rouge



Le pitch :

Vienne, de nos jours. Berti, concessionnaire sans états d’âme, emploie Brenner pour retrouver les imprudents propriétaires de voitures impayées. Cette fois, il s’agit de retrouver un certain Horvath et une New Beetle jaune. L’enquête mène Brenner à la campagne, au restaurant de Löschenkohl, réputé pour son poulet frit à la Viennoise. Brenner ne se contente pas de rechercher Horvath, il est également chargé par le fils du patron d’enquêter sur le maitre des lieux. Mais le Löschenkohl est truffé de pièges, et pas seulement pour les volatiles…

Quel film étrange que cet ovni autrichien, pas facile d’accès.

Il n’en reste pas moins que c’est une assez bonne surprise surtout que la bande annonce n’était quand même pas des plus folichonne. Et puis quelle rage, quel énervement.

Ça saute, ça gesticule, ça cavalcade dans tous les sens, c’est drôle, c’est déjanté, c’est donc forcément indispensable car trop rare.

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Nous voici au milieu de votre classement avec la chanson Close to the edge des Yes. Vous vous êtes déchirés quand même la dessus.

Yes – Close to the edge(1972).
Pays : Royaume-Uni
Durée : 37:50

Cet album constitue l’apothéose du rock progressif. On découvre d’abord la pochette énigmatique de Roger Dean, présentée sous un format pli fenêtre, idéal à la fois pour la méditation et pour se rouler des joints. On s’arrête ensuite sur la liste des titres, qui n’en comprend que trois, dont deux à la structure symphonique, en quatre mouvements. On découvre enfin les paroles délicieusement obscures de Jon Anderson, dans toute leur gloire.

Bien que paraissant se prêter parfaitement à la parodie, la musique de Close to the edge est une vraie merveille. Tandis que les membres de Yes avaient montré plut tôt dans l’année leur talent individuel sur Fragile, l’album qui leur a permit de percer, Close to the edge forme un tout plus cohérent, entre esthétique et audace. L’approche résolument éclectique fait passer du jazz frénétique aux envolées d’orgue gothiques – un faux mouvement et tout s’effondrerait. L’ensemble des musiciens est exceptionnel, chacun essayant de repousser les limites du langage rock. Les rythmes mélodiques de Bill Bruford et de Chris Squire, qui paraissent suspendre le temps, constituent la base parfaite des phrases de guitare funky de Steve Howe, imprégnées de tons orientaux, et des claviers rococo de Rick Wakeman. Au centre de tout cela se trouve le ténor emphatique, Jon Anderson. Cela n’aurait pas dû fonctionner, et pourtant, c’est merveilleusement réussi.

Cet équilibre fragile était trop beau pour durer. Bruford a quitté le groupe un peu après pour rejoindre King Crimson, et le disque suivant, Tales from topographic oceans, un double album de quatre chansons, s’avérera trop ambitieux.

Que c’est bon.

Track List :

1. Close to the Edge
2. And You and I
3. Siberian Khatru

le 07/09/2009 à 19:34 | 1 commentaire
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9782226193933

La rentrée littéraire est en marche, au programme cette fois, une star du monde de l’édition, la très étrange Amélie N.

Je sais on m’avait dit ne lis pas ça, tu va perdre ton temps, de la merde, faut arrêter c’est surfait, plus rien depuis au moins 6 bouquins, il faut bien se rendre à l’évidence…

Et moi dans ma générosité, mais après tout Jésus, les miracles, le vin, l’eau, les pains, Lourdes…

Et puis je ne peux pas laisser Beigbeder seul, alors c’est soit Nothomb soit Benchetrit, premier livre satisfait ou remboursé. Et puis bon il y avait eu entre temps Le parisien de Thomas Lélu, le massacre est dans les pages précédentes. Et puis bon je suis grande je fais ce que je veux donc on va lire Nothomb. Mon côté rebelle me dicte souvent des conduites autre que celles qu’on veut que je fasse.

Et puis bon les goûts et les couleurs quand même…

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le 06/09/2009 à 19:35 | 8 commentaires
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