Cinéma : Dans la brume électrique

Le pitch :

New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d’un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d’Elrod Sykes. La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film, produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet Balboni. Elrod raconte à Dave qu’il a vu, gisant dans un marais, le corps décomposé d’un homme noir enchaîné. Cette découverte fait rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que Dave se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de la famille de Dave…

Gran Torino venant de se finir, un autre film avec un aussi géant acteur Tommy Lee Jones, et une aussi belle atmosphère, la Louisiane éternelle, arrive sur nos écrans. C’est simple, limpide, joyeux, profond et quelle prestation de son acteur principal.

Si en plus de ça on ajoute une musique douce et divine, des paysages sublimes et des dialogues d’une précision et d’une touchitude sans faille on est au sommet du cinéma. Le côté supra naturel est aussi un des côtés intéressants du film surtout si on est fan du domaine. Le message de fond est aussi bien distillé, cette confrontation philosophique entre le bien et le mal est une belle promenade. La mise en scène est remarquable. En sachant que c’est un français le chef d’orchestre du truc, on pousse un cocorico bien légitime. L’ancienne école n’est pas encore dépassée par la nouvelle c’est une certitude. Après il reste une évidence et comme souvent dans ce genre de film, on ressent avec force un certain côté inachevé. Il manque des ingrédients pour que la copie soit parfaite au rasoir. Quelques incohérences par exemple. Des moments trop attendus. Des fuites dans les explications. Des longueurs. Des imprécisions techniques. De la facilité.

Une très belle réussite néanmoins car si tous les films étaient de la sorte, le mot navet ne serait plus existant pour du vocabulaire cinématographique.

A voir sans aucune crainte.

2 commentaires
  1. Reactor

    Tiens c’est le chanteur Buddy Guy qu’on voit sur la vignette Youtube… Sacré guitariste et chanteur de blues ! Voilà fallait le dire !

  2. Alexandre

    ouais l’ambiance et le jeux d’acteur sympas en effet mais ça casse pas 3 pattes à un canard au niveau scenar…

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