Cinéma : Et après.

Le pitch :

À huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la « mort imminente » pour avoir voulu sauver une fillette. Déclaré mort, le petit garçon se réveille inexplicablement. Vingt ans plus tard, Nathan est devenu un brillant avocat new yorkais. Meurtri par les circonstances douloureuses de son divorce, il s’est barricadé dans son travail, loin de son ex-femme Claire et de sa fille. C’est alors qu’un mystérieux médecin, le docteur Kay, fait irruption dans son existence en prétendant pouvoir dire à quel moment certaines personnes vont mourir. Et parce que Kay bouleverse tous les repères de sa vie, Nathan va enfin découvrir pourquoi il est revenu.

Un film qui débute par un décor sublime, une atmosphère reposante et un cadre si sublime ne pouvait pas être un mauvais film. Et il n’y a pas de tromperie puisque le verdict va être : Bon film.

En effet, l’histoire est très belle, l’actrice principale, en plus d’être superbe de beauté est en état de grâce. Un jeu d’une finesse et d’une subtilité qui ne sont la marque que des très grandes actrices. Alors merci Evangeline. Et son comparse, notre frenchie Duris, même s’il est facile, est tout de même bon. Et comme le troisième larron, Malko, est dans la même barrique, niveau acteurs c’est déjà une grande note. Du côté de la narration, il y a deux voies, une sublime de simplicité qui atteint largement son but, qui est de nous toucher. Par contre la deuxième, qui est nettement moins bien, atteint aussi son but, qui est de nous perdre à trop vouloir de complication. Bilan donc mitigé de cet aspect là. Côté esthétique, même chose, on frôle souvent le sublime, mais à vouloir trop en faire, on finit par tomber dans le psychédélique et le trop finissant par assassiner le trop. Comme ce message, celui du film, qui est répété, répété et encore répété. Ce qui entraine un manque de rythme flagrant. Une bonne idée de départ mais qui malheureusement n’est pas très bien exploitée.

Un bon film tout de même, avec des ratés certains mais un film à voir car un peu différent, très bien joué et une belle histoire.

7 commentaires
  1. jipe

    Un post qui sert a rien, je ne vais jamais ou peu au cinéma, mais rien ne vaut une critique supplémentaire a un film qu’on projette de voir.
    Merci, continue !

  2. Nab

    « Et après… »
    Un bouquin de Guillaume Musso, c’est bien ça?

    Je suis difficile en littérature, c’est vrai. J’assume.
    Quand on m’a offert ce pavé, il y a deux-trois ans, je l’ai entamé avec enthousiame. Je l’ai lu avec courage, au nom du bénéfice du doute et me disant « nan mais si, il va se passer un truc… si… ah… non. »

    Je n’ai pas détesté. J’ai été impressionnée par l’indifférence et l’ennui que ce bouquin m’inspirent.
    Laborieuse enfilade de clichés sur la vie-de-con-de-matérialiste-aveuglé-par-ce-monde-qui-est-vilain-bouh, la vie-gâchée-du-mec-ambitieux-à-la-crise-de-la-quarantaine et son-désir-de-rédemtpion, oh putain chérie, je t’ai pas aimée comme j’aurais du, oh ma gamine, je l’ai pas vue grandir comme j’aurais voulu.

    Une histoire désespérément banale que le soupçon de fantastique ne rend à mon sens qu’encore plus pathétique.

    Voilà, c’était mon avis de littéraire casse-couilles sur le sujet.
    Mais je reste curieuse, et si d’un bouquin chiant, ils ont réussi à faire un film sympathique, je n’en aurai que plus de respect pour ledit film.

    Bon weekend les chéris!

  3. Nab ; non t’es pas difficile hein sur le coup. ce genre de torchon sert au mieux de cale-porte (enfin non y’a déjà gavalda et levy).

  4. Le Radiateur

    Mon Dieu… J’y suis allé hier. Mon pire souvenir depuis que j’ai l’âge d’aller au cinéma.
    « Et après », si ca vous tue pas sur le coup, ca vous donne envie de le faire en sortant.

  5. carlitablog (Auteur)

    Radio tu ne dois pas souvent aller au cinoche car y a au moins 35 films pire que celui ci dans le dernier mois écoulé. Et faire un rapprochemen t entre un bouquin pourrave et son adaptation en film à part l’histoire je ne vois pas trop de rapport. Tu donnes Mussil, Valéry ou n’importe quel autre grand auteur à adapter à un cinéaste pourrave ben il va te le massacrer et l’inverse est aussi vrai.
    Et puis un film se mesure à tellement de choses, qu’il est difficile d’avoir des avis convergents, une grande performance d’acteur avec un scénar pourrave est ‘il mieux que l’inverse? Un film pourrave avec un record d’entrées quoi en penser? etc etc
    Et pour la littérature c’est pareil, Musso c’est pourrave? Probablement
    Levy encore pire. N’empéche que ça se vend et n’empéche aussi que dans ce pourrave y a deux trois trucs qui sont pas mal fait.

  6. Xenodis

    Alors :
    – Oui c’est super lent.
    – le scénario est vide et vite prévisible

    MAIS l’image est sublime, les acteurs sont bons et il s’y dégagé une atmosphère particulière qui donne un certain intérêt au film.

  7. Terranova

    +1 avec le radiateur et +1 avec Nab…les bobos journaleux ensencent Musso et les baufs (dont j’ai fait partie), se précipitent pour acheter le bouquin. Résultat: une daube, triste, convenu, comprends pas que ca marche…c’est même pas optimiste (j’aime bien les trucs optimistes par les temps qui courent)…pas mal écrit mais sans aucune originalité…un coup marketing en quelque sorte…tiens le vais le mettre dans mes chiottes, au cas ou un jour je manque de pq.

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