Une pour tous, tous sur une

Non, ça parle pas partooze. Quoique. Ce serait bien que plusieurs se penchent dessus.
Comment détourner une recherche sur l’histoire du 17ème en une exploration anatomique  du corps féminin au 21ème siècle? Par la langue uniquement.
Odile Obaz, historienne française, s’escrime à trouver la tombe du mousquetaire d’Artagnan, tué en 1673. Perso, je me fous de l’histoire de ces tapettes de mousquetaires. Quand on sait qu’ils n’étaient la garde rapprochée du Roi Soleil que pour se hâler le teint, et ce afin de se préparer aux futurs tournages des Bronzés font de l’épée, ça fait starlettes.
Que sa recherche historique nous dise que sa tombe se trouverait près d’une église de Maastricht, j’en crache pas mon pétard. Mais que la Langue française me dise que la foufoune de madame peut s’appeler aussi Aramis ( Athos et Porthos étant les seins ), là j’ai la langue qui pend.
Laissons Obaz dans son cimetière, et sains d’esprit, explorons ce corps féminin: où es-tu tombé, d’Artagnan?

4 commentaires
  1. Joli article, très bien écrit :).
    Pour d’Artagnan, c’est sûr qu’il fait partie des apanaches masculins…

  2. romu (Auteur)

    Merci Cilou..;
    Mais historiquement ce serait pas possible. D’Artagnan n’a jamais transpercé Aramis…

  3. Faut que je colle ici qu’il faut acheter Histoire du corps, sous dir d’Alain Corbin.(c’est mon héros).

  4. romu (Auteur)

    ah ben t’as bien fait de coller, vais trouver ça

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