Michka, je t’aime !

Je vous le  dis tout net, tas de tordus phallocrates, je ne vais pas vous parler ici d’une merveilleuse fille de l’Est appelée Michka  dénichée sur les boulevards des Maréchaux. D’abord, le « sesque »‘ c’est mal et ensuite c’est sale. Donc pas de cul mais un peu de culture, ça vous fera du bien.

En réalité, le titre « Michka je t’aime » est destiné à un érudit du rock qui est Michka Assayas. Je ne vais pas vous faire la bio complète du bonhomme, ça serait trop long. Disons simplement que j’ai découvert le journaliste comme pas mal d’ados au tout début des années 90 dans les Inrockuptibles ou c’était plutôt rare qu’un normalien signe des papiers sur le rock. A cette époque, je me régalais de ses articles, éditoriaux, interviews ou la qualité d’écriture le disputait au bon goût de ses choix musicaux.  Bref, j’étais et je reste fan. A noter également que le monsieur a signé, en compagnie de quelques amis, au début des années 2000, un dictionnaire du rock qui est considéré par tous comme une référence en la matière.

Bon, tout ceci pour vous dire que tous les amoureux de musique qui lisent et peuplent ce riant blog devraient aller jeter une oreille attentive sur France Musique, tous les dimanches soirs de 22 à 23h car mon Michka y officie depuis septembre 2008 dans une émission qui s’appelle Subjectif 21 et qui est la sienne.

Le lien pour écouter les émissions passées est ici. En fait, la démarche d’Assayas si elle n’est pas révolutionnaire n’en reste pas moins très intéressante car elle permet de voir et de comprendre le « fil » qui réunit toutes les familles de ce qu’on appelle le  « rock » et aussi un peu de son parcours personnel et de ses goûts. D’où d’ailleurs le nom « Subjectif » de l’émission. En tout cas, chaque semaine révèle son lot de trouvailles et de pépites, je ne peux donc que vous inviter à les écouter.

Sinon, vous pouvez aussi, si le cœur vous en dit, vous rendre chez un autre érudit du rock (à sa façon) qui n’est peut être pas normalien, mais tout aussi calé. C’est le blog de l’ami Beachboy. Les découvertes et références y sont aussi très intéressantes.

En cadeau, parce que c’est aussi l’une des adorations d’Assayas, la plus belle chanson du monde et de l’univers, God Only Knows :

2 commentaires
  1. j’étais en train d’écouter Grégoire Toi + moi en m’extasiant sur la beauté d’un cheval courant dans les prés. Bref je vascillais dangereusement vers le côté obscur.

    Merci choupette tu m’as évité ce drame.

  2. Beachboy

    cricri est dingue !

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