Golden Boy

Amis mangaphille et fan de pingouines en tout genre, il existe un titre fait pour vous. Bon en fait il en existe des tas, mais celui là en plus a le bon gout d’être tout simplement formidable.

Titre supra culte, Golden Boy est sortie en 1993 dans son japon d’origine, et ne toucha l’hexagone que 6 ans plus tard (donc en 1999, bravo, vos dons pour le calcul mental sont stupéfiant). Comprenant 10 volumes, seuls les 5 premiers furent édité chez nous, la faute sans doute à un marché pas encore mure pour ce genre de chose (la « manga mania » ayant vraiment prit son essor en France que 4 – 5 ans plus tard). L’éditeur Tonkam à aujourd’hui la bonne idée de nous reproposé cette série dont l’adaptation en animé (sortie en 1995 dans une version de 6 épisodes) est elle aussi disponible depuis peu dans une édition intégrale collector (ouais carrément collector, c’est bon ça coco, ça fait vendre).

Golden Boy ce sont les aventures de Kintaro Oé, un looser patenté qui erre de ville en ville sur son vélo en survivant de petits boulots.

Golden Boy ce sont les aventures de Kintaro Oé, un jeune garçon qui traverse le pays et qui se branche des supers nanas tout du long.

Golden Boy ce sont les aventures de Kintaro Oé, un génie surdiplômé qui décide de voyager libre comme l’air en expérimentant tout les emplois du monde pour apprendre « à l’école de la vie ».

Ces différents niveaux de lecture de l’histoire est justement ce qui rend la série si intéressante. Le héro y est toujours vu au début comme étant ignare, peu efficace et totalement obsédé par la chose, tandis qu’au final (mais trop tard) tous réaliserons quel être d’exception il était.

Chaque aventure de notre Golden Boy fonctionne sur le même canevas : Kintaro arrive quelque part, généralement trouve un job, et essaye d’apprendre. La dessus arrive LA (des fois LES mais c’est plus rare) demoiselle qui titillera non seulement la libido de notre héro, mais qui sera aussi un moteur de l’intrigue. Tous les canons du genre y passent : la working girl, la bikeuse qui ne vit que pour son CBR, la jeune étudiante allumeuse (etc etc) et sont autant de prétexte à des histoires parlant aussi bien de la vie, les relations amoureuses, la confiance en soi et en les autres, la difficulté de trouver sa voie, j’en passe et des meilleurs.

Ces leçon de vie sont ponctuées de passages franchement érotiques voir parfois assez hard. L’auteur Tetsuya Egawa ayant été durant un temps auteur dans le genre Hentai (info à confirmer dans le détail : d’après certaine source il aurait été réalisateur de film X, cependant je donne moins de crédit à cette version) il se lâche sur ces scènes mais parvient à leur donner du sens par rapport à l’intrigue.

Par-dessus tout ça s’ajoute un humour parfois très gras, mais le plus souvent bon enfant (ah ! ces japonais tout de même…)

En bref, une œuvre « Flashou certified » qui je l’espère vous amusera autant que moi.

2 commentaires
  1. J’ai vu la série et lu les mangas. Au début j’ai trouvé ça bien drôle et sympa, puis c’est parti systématiquement dans des trips 100% cul et SM sans franchement d’histoire à coté. Ça m’a saoulé.

  2. Case

    Vivement que sortent les tomes 6-10!

Laisser un commentaire

Laissez un commentaire