Le « oui » pour l’avortement l’emporte au Portugal

Voilà une belle et grande nouvelle pour le Portugal, qui sort un peu plus aujourd’hui de son obscurantisme et traditionalisme religieux crasseux. La dépénalisation de l’avortement a été approuvée par 59% des votants lors du référendum lancé par le gouvernement sur le sujet. Malgré les campagnes massives en faveur du « non » lancées par l’église, le pays a suivi l’avis du premier ministre qui a fait campagne pour le « oui ».
En revanche, un gros regret concernant l’abstentionnisme massif, seuls 44% des inscrits ont voté. Il aurait fallu plus de 50% de participatiopour que le vote soit contraignant, mais le gouvernement va tout de même faire passé la loi, étant donné qu’il est majoritaire au parlement portugais.

45 commentaires
  1. keguira

    les référendums ont jamais vraiment attirés les foules.

    le dernier référendum portugais avait attiré quelque chose comme 35% des votant .. faut s’estimer heureux que ça ait attiré presque la moitié de la population.

    Reste à convaincre les pays chez qui c’est toujours illégale.

  2. pascal

    Je me demande si les portugais étant globalement catho on préféré
    laisser les "autres" choisir a leur place…..
    Ceux qui allaient avoir le courage de voter oui……
    A part ça, pas de triomphalisme…..même si l’avortement doit être légal pour être effectué en toute sécurité pour les femmes,cela reste un échec,quelquechose que l’on ne devrait pas avoir à faire.

  3. Penelope

    Yes, yes, yes ! Enfin !
    Sinon, heu, Pascal, comment ça un "échec" ? Tu veux dire qu’une femme qui avorte, doit se sentir en position d’échec dans sa vie ? Que c’est un "raté" ? Je trouve cette assertion un peu louche. Rassure-moi…

  4. Manu

    "Le gouvernement est majoritaire au parlement"…

    C’est de la séparation des pouvoirs ou je m’y connais pas !! :D

  5. pascal

    Je me doutais que cette petite phrase pouvait faire polémique.
    Ce que je voulais dire Pénélope,c’est qu’on ne devrait jamais avoir à en arriver là…..
    Optenir le droit d’avorter légalement est normal, mais pas une victoire.
    Cela me gêne de voir ces femmes Portugaises crier victoire tout sourire, comme si elle avaient gagné le droit de vote….
    Pour moi, un avortement est et doit rester triste,et je ne souhaite à aucune femme d’avoir à choisir….
    "je le garde ou pas"
    Je ne parle pas bien-sur descas de viols,inceste ou anomalie…..
    Juste des histoires d’amour,pas toujours réfléchies……

  6. Sarou

    @Manu : c’est vrai que la conclusion constitutionnelle n’est pas claire ;)
    J’imagine qu’au Portugal, c’est comme en France. De la majorité parlementaire découle la couleur du gouvernement. Et que les référendums sont organisés par l’exécutif, qui doit alors présenter un projet de loi au Parlement pour que la loi soit votée. Et puisque la majorité parlementaire suit le gouvernement, c’est comme si c’était fait, à défaut d’avoir recueilli une majorité "contraignante" lors du référendum..

  7. funkyss

    Enfin, pascal pouvoir faire un choix, aussi douloureux soit-il, c’est déjà une sacré victoire.

  8. pascal

    Sur les mentalités, sans aucun doute……………….

  9. Ash

    Toujours pas légal en Irlande mais ils contournent le problème en envoyant les jeunes damoiselles chez le voisin anglais. Sont futés ces Irlandais…

    Le référendum est assez récent, il date de 2002 il me semble.

  10. angely171

    yeah ! super ! on à l’autorisation d assassiner des petits êtres innocents avec le sourire jusqu’aux oreilles ça pour une bonne nouvelle c’est une bonne nouvelle effectivement.

  11. Penelope

    Angely171, je vais être franche et directe : ta gueule. Ce n’est pas mon genre, je préfère l’argumentation, mais j’imagine que tenant ce genre de propos, tu ne m’écouteras pas. Donc, je le dis comme je le pense…

    Voilà. Ca soulage.

    Sinon, Pascal, je suis très triste qu’on en soit encore là. Si, c’est une victoire. Pour toutes les femmes qui ont dû subir la honte, les réflexions telles que les tiennes qui les culpabilisent, que tu le veuilles ou non, pour toutes celles qui se sont faites ravager le ventre par des aiguilles à tricoter, pour toutes celles qui ont été contraintes d’assumer une grossesse qu’elles ne souhaitaient pas. Oui, c’est une victoire, pour que les femmes puissent disposer de LEUR corps comme elles l’entendent sans finir en prison. Oui, c’est une victoire, car contrairement à ce que tu penses, il ne s’agit pas forcément "d’histoires d’amour pas toujours réfléchies" (quelle puérilité de dire cela au passage), mais souvent d’ados qui sont victimes de désinformation, de femmes en couple qui ont eu un souci avec leur pilule, de plein d’autres raisons encore que tu semble oublier. Et SURTOUT, pour des raisons qui n’appartiennent qu’à ces femmes, que PERSONNE n’a à juger.

    On est en 2007 là ? Putain, j’y crois pas.

  12. Pingoo (Auteur)

    Yeah yeah destroy !

  13. rod

    angely171 : a 10 semaines, dans le meilleur des cas, un enfant n’a ni sourire aux levres, ni d’oreilles … au meilleur des cas, il ne ressemble à rien. Le droit à la vie … blabla … c’est fini hein l’ancien testament : y a eu + de 2000 ans entre temps. enfin comme penelope : tagueule.

    :)

  14. EmpereurZorg

    Je pense que réagir avec ses tripes n’est pas non plus une réponse. angely171 ne comprends rien, certes, mais je suis plutôt de l’avis de Pascal. Si le droit à l’avortement est complètement inattaquable et (presque) personne ne le remettra en cause ici, il ne faut pas s’arrêter là et en faire un étendard. L’amour est un plaisir qui a ses conséquences… Lutter pour le droit à l’avortement, c’est aussi lutter pour éduquer et que ce geste reste un choix ultime. Il n’est pas question de juger, il est question d’humanisme, qui en 2007 est loin d’être la valeur montante…

  15. rod

    reaction typiquement issue des restes judeo chretiens qui sont bien persistants … et le Portugal est pour moi une icone, quand on connait la forte influence religieuse présente. Vive Simone Veil, en 76, elle etait en avance sur son temps …

  16. pascal

    Le féminisme et la maternité : publication

    « Repenser la maternité », par Yvonne Knibiehler

    ROME, Dimanche 11 février 2007 (ZENIT.org) ? La féministe Yvonne Knibiehler publie un livre intitulé « Repenser la maternité » : une lecture de « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune (http://www.genethique.org).

    Selon l?auteur, le féminisme a en effet longtemps ignoré la maternité qui, pourtant, reste « un enjeu central de l’identité féminine ». « Le féminisme doit repenser la maternité : tout le reste lui sera donné par surcroît ».

    « Je n’ai pas trouvé beau d’être enceinte ni d’accoucher. Ce que j’ai trouvé en revanche miraculeux, c’est la rencontre avec ce petit être qui, dès les premières heures de sa vie, exprime combien il est humain », témoigne-t-elle. C’est en cela qu’Yvonne Knibiehler dit avoir longtemps été en désaccord avec Simone de Beauvoir pour qui la maternité était « un obstacle à la vocation humaine de transcendance ».

    Pour Yvonne Knibiehler, s’il est essentiel que la liberté de donner ou non naissance à un enfant soit reconnue légalement, il faut aussi que cette liberté soit doublée d’une liberté psychologique. Elle cite l’exemple des Pays-Bas qui, tout en ayant une des lois les plus permissives sur l’avortement, affiche le taux d’avortement le plus bas du monde. A contrario, la France comptabilise un nombre d’avortements « anormalement élevé ». Selon Yvonne Knibiehler, cette tendance s’explique par le fait que l’on n’avertisse pas suffisamment les femmes qu’avorter est « une épreuve physique et morale ».

    « Tant que l’IVG restera pour les femmes un symbole de libération, elles la subiront sans protester, si désagréable soit-elle. Et il en va de même pour la contraception. Les produits dont les femmes ont besoin pour maîtriser leur fécondité sont fabriqués par des multinationales dirigées par des hommes, lesquels se soucient beaucoup plus des profits de ces fabrications que de la libération des femmes ».

    Yvonne Knibiehler ajoute que le nouveau féminisme devra aussi aider les femmes à être mères quand elles le souhaitent. « Le féminisme, c’est l’autre face trop longtemps cachée de l’humanisme, doctrine qui prône l’épanouissement de la personne humaine. Car il se trouve que la personne humaine est sexuée ».

    Source : Le Monde (Catherine Vincent) 09/02/07

    j’ai trouvé cet article interessant.
    Pénélope,je suis d’accord avec tes arguments…..ils étaint sous-entendus dans mes commentaires,je voulais juste aller un peu plus loin,comme cet article.

  17. Penelope

    Yvonne Knibiehler parle entre autre de la contraception en fustigeant les multinationales qui fabriquent les pilules… Mais si j’ai bien suivi, elle revendique aussi le droit aux femmes de décider elles-mêmes quand et comment elles souhaitent devenir mère. Alors question : on se met toutes à l’abstinence en attendant une solution à la contraception ???

    C’est absurde. Ce texte est absurde et insultant. Il existe très, très peu de femmes qui pensent que l’avortement se fait sans contraintes ou douleurs, c’est tellement faux. Par contre, il existe encore des milliers de femmes pour qui c’est symbole de honte. Et surtout qui ne sont pas assez informées sur la contraception, surtout chez les jeunes.

    Et je me fous éperdument que ma pilule soit fabriquée par des hommes munis de pénis et d’un gros compte en banque, ce féminisme-là n’est pas le mien.

  18. unkle

    Knibiehler ferait bien de réviser son féminisme. Tout le mouvement féministe du début du siècle s?est appuyé sur le fait d?être mère (donc utile à la patrie) pour demander le droit de vote.
    De plus elle devrait savoir que le féminisme actuel n?en est plus à ces expressions type « identité féminine » qui ne veulent rien dire et sont essentialistes et sclérosantes.
    Apparemment elle est capable de définir ce qu?est une femme, le féminin ; bravo je n?y arrive pas personnellement. Enfin tout un mouvement féministe est dans ce trip.

    Ensuite non l?IVG peut n?être ni une épreuve physique ni une épreuve morale. Chez certaines (des salopes amorales ? :o) ) c?est même un soulagement.

    « C’est en cela qu’Yvonne Knibiehler dit avoir longtemps été en désaccord avec Simone de Beauvoir pour qui la maternité était « un obstacle à la vocation humaine de transcendance ».?. En 1949, quand Beauvoir a écrit cela, c?était une époque ou les femmes ne contrôlaient pas leur contraception étaient avant tout des mères donc oui, c?était un obstacle pour elles.

    « L’amour est un plaisir qui a ses conséquences… » oui? surtout pour les femmes en fait. Et sachant qu?aucun groupe d?hommes ne se met en lobby pour pousser à la création de la pilule masculine, que beaucoup continuent à ne pas se préoccuper de savoir si oui ou non leur copine prend la pilule, souffrez donc qu?on avorte comme on veut et quand on veut.

    (et je serais même tentée de dire que, pour moi, vu qu?un f?tus n?est rien, qu?on avorte une fois ou dix fois n?a aucune importance. Sinon ca serait considérer que, au fond, l?avortement c?est quand même un peu mal, un peu amoral. Mais moi aspirer du f?tus à la chaine, ca me fait kiffer :o).

  19. olivier

    Un foetus c’est important quand on envisage serieusement d’en faire un enfant, son enfant.
    Là je parle du père qui voudrait garder ce foetus. Il a alors une valeur inestimable.
    Mais évidemment c’est le corps de la femme…

  20. Cenzo

    Au risque de me faire ouspiller, la bite et le con sont des organes reproducteurs, il y a tellement de facon de s’amuser avec sans entrainer une possible fecondation!
    Si c’est tellement dur pour vous mesdames consentantes et messieurs leur(s) partenaire(s), la naissance est probablement la cause de votre interet pour ce pingoo.com et la vie n’est si compliquee pour y ajouter un devoir.
    Merci de respecter les avis, l’humanisme en 2007 deviendra peut etre une valeur montante.
    Biz

  21. Fredon

    A la différence entre hommes et femmes c’est qu’on va repprocher au mec qu’il n’avait qu’à mettre un préservatif s’il y a eu fécondation alors qu’on va conseiller à la fille de se faire avorter et on va bien s’occuper de ses états d’âme. On ne reprochera jamais à une femme un defaut de contraception.

  22. pascal

    unkle
    Le dernier paragraphe de ton commentaire me donne envie de vomir……
    C’ est a cause de ce genre de phrase a la con,que sont nés les comités anti-avortement.

  23. funkyss

    Mais, merde, un foetus, c’est un amas de cellule. C’est peut-être un humain en devenir, mais c’est un amas de cellule. A ce rythme-là, interdisons tout type de stérilisation, même à des fins médicales, c’est quand même porté atteinte à des cellules dont dépend probablement la possibilité d’un enfant qui pourrait naître. Un jour.

    Je veux bien que l’humanité soit attaché à des symboles, ne vive que pour ces symboles, mais il y en a qu’on peut sérieusement remettre en doute.

  24. olivier

    Il n’est plus un foetus dès lors que la femme se voit comme mère.
    Comme il n’a plus aucune valeur quand la femme ne désire pas poursuivre une grossesse.
    Je pose simplement la question de la reconnaissance du père dans cette question sans pour autant remettre en question l’avortement.
    On peut donner de l’importance à un embryon sans pour autant lui prêter une vie et donc lui faire peser la morale pro-vie.

  25. johnsmith

    j’ai très envie de dire des énormités,
    mais je vais m’abstenir.

    *gnmnmgngn*

    :)

  26. unkle

    pascal ; en meme temps c’etait le but. et non ne t’inquiete pas, les commandos anti ivg n’ont pas besoin de moi pour trouver des arguments et me (nous) considérer comme des meurtrières, genocidaires, neo nazis et j’en passe.

    "A la différence entre hommes et femmes c’est qu’on va repprocher au mec qu’il n’avait qu’à mettre un préservatif s’il y a eu fécondation alors qu’on va conseiller à la fille de se faire avorter et on va bien s’occuper de ses états d’âme. On ne reprochera jamais à une femme un defaut de contraception."
    Tu sais tu derais tenter une sortie dans le milieu hospitalier. entre les infirmières qui te sortent "que tu ne va pas chialer , t’avais qu’a prendre la pilule", le medecin qui refsue "car c’est un crime", celui qui te demande "pkoi tu n’as pas fait attention", si les femmes sont culpabilisées.
    et non une capote n’a pas grand chose à voir avec une ivg. desolée e te l’apprendre.(quoique les anti ivg pourraient tenter qq chose sur le debut de la vie humaine commencant dans la capote c’est certain).

    "

  27. olivier

    En milieu hospitalier certes, mais pas pendant toute une vie à devoir assumer le role de père sans se plaindre qu’une autre aura choisie. Heureusement que l’acte ivg n’est pas une formalité.
    L’avortement de paternité lui n’est même pas une formalité ce n’est même pas possible.

  28. unkle

    "mais pas pendant toute une vie à devoir assumer le role de père sans se plaindre qu’une autre aura choisie. " et bien tu vois que certains, toi en l’occurence, reprochent aux femmes des pb de contraception :o).

    Mais tu souhaites quoi au juste ? un droit de regard sur l’ivg de ta copine ? lui dire si oui ou non elle peut avorter ?

  29. olivier

    Le minimum serait de reconnaitre le géniteur car il n’est question que du droit des femmes en maitresse absolue ou presque sur la reproduction moderne.
    Il n’est pas question d’imposer un ivg à une femme mais ca donnerait au père ou simple géniteur a qui le sperme n’appartient plus une visibilité. On pourrait au moins débattre de l’avortement de paternité, c’est à dire, refuser d’être père, ne pas être pourchassé en paternité et ne plus financer le désir égoïste d’une autre.
    Il est simple de constater qu’on parle toujours du droit des femmes dans les question de reproduction mais jamais de celui des hommes.
    Et non mille fois non, il n’est pas question d’imposer un ivg à une f

  30. olivier

    Ce serait violer au sens propre du terme l’intégrité de cette personne même si ca occasionne un problème insoluble pour le droit des géniteurs.

  31. Penelope

    RRRAAAAAHHHHHH ! C’est incroyable ! Tant d’efforts, tant de souffrances, tant d’années à expliquer au monde qu’une femme fait ce qu’elle veut de son ventre, et on en arrive à "le désir égoïste d’une autre", "faire peser la morale pro-vie", "la bite et le con sont des organes reproducteurs"… C’est vertigineux.

  32. Penelope

    Au passage, la morale "pro-vie", je la prends, je la retourne, et je l’encule, comme ça, elle risque pas de tomber enceinte cette conne.

  33. olivier

    Quand une femme à un projet d’enfant avec son amas de cellule qui pour moitié doit son existence à un homme, cet amas devient alors le même enjeu pour cet homme.
    Si une femme considère cet amas comme une vulgaire sécrétion elle en fait ce qu’elle veut.
    Donc quand elle fait un projet qui inclue forcément le partenaire sexuel, le minimum est de lui demander son avis ou au moins pour le géniteur de pouvoir avoir un délai pour se désengager comme il y a un delai d’ivg.

  34. olivier

    Toute l’attitude hypocrite c’est de ne donner aucune valeur à l’embryon quand on n’a aucune envie d’enfant en tirant la chasse ou de lui la valeur d’un enfant ou "c’est son corps" quand on décide seule depoursuivre la grossesse. C’est gagnant gagnant.
    Le mec il prie pour que le vent tourne en sa faveur même si sans son sperme, sans son corps aucune fécondation. Il a toutes les responsabilités mais aucun droit.

  35. Bubblegum

    Hum oui mais à partir de quand le père a un droit de regard sur son "sperme pouvant potentiellement se transformer en enfant"?
    si une fille avale du sperme, elle doit demander l’avis du mec pour le recracher? faut pas déconner, votre sperme il est pas sacro saint
    tant qu’il n’y a pas d’enfant mais seulement un "amas de cellules" pour reprendre le terme, et que cet amas se trouve dans le corps de la femme, il me semble que le père serait un peu culotté d’aller dire à la gonzesse si elle doit se le laisser pousser dans le bide ou non. Bien sûr, une fois né, il est évident que les deux parents ont autant de droits.
    Pour les choqués du "amas de cellules", où est la limite entre "cellules" et "être humain" ? merci d’éviter les trucs du genre "quand la femme see sent mère" ou autres niaiseries, on risuqe encorende les traiter d’égoïstes soi par hasard elles ne se "sentent pas mères"

  36. olivier

    C’est pas une niaiserie c’est le genre d’attitude évaporée et bovin que prennent des millions de femmes en ce moment dans le monde.
    C’est pas une niaiserie c’est des trentenaires qui cherchent frénétiquement un éjaculateur parce que leur horloge biologique tourne et qu’elle aimerait taaaaaaaant devenir mère avant qu’il ne soit trop tard.
    Encore une fois, c’est d’abord la femme qui donne une valeur au foutre ou à la graine de vie. Oui, du foutre ca a de la valeur quand ca tuine la vie d’un type qui n’a pas choisi ce qu’on en a fait.
    En ce moment des gens veulent lever l’anonymat sur les donneurs de sperme et quelques milliers d’hommes qui ont donné gratuitement risque une recherche en patern

  37. olivier

    Je ne suis pas choqué par l’amas de cellules parce que je considère ca comme un vulgaire amas de cellules personnellement mais je suis énervé de l’hypocrisie qui consiste à lui donner aucune valeur quand il s’agit de l’évacuer ou de lui donner une valeur inestimable "c’est mon corps" quand on veut "devenir maman" seule avec en option l’octroie d’une pension alimentaire. "je suis perchée je fais ce que je veux de l’amas de cellule et je t’emmerde, t’as qu’à même payer"

  38. Ca sent le vécu et l’amertume…
    Bref, si l’homme ne veut pas que son sperme soit utilisé, et dans le doute, il n’a qu’à se protéger: préservatif, pilule masculine, ou encore "vite, je me retire!" lol… Il a le choix!
    D’autre part, aucune valeur n’est donnée au sperme, il est juste nécessaire, mais de même qu’un ovule est nécessaire, et de la même façon qu’une femme décide de rendre son oeuf fécondable en arrêtant la pilule, un homme se rend fécondeur en éjaculant comme si cela n’avait aucune conséquence.

    Je trouve ta réaction excessive, toutes les femmes n’agissent pas comme dans un téléfilm de début d’après-midi sur M6. :)

  39. olivier

    Une capote ca craque, ca se retourne.
    Dans ton principe, parce qu’il y a la pilule, le stérilet, le préservatif féminin, le spermicide, l’anneau vaginal, la ligature, l’hysterectomie alors pas besoin de mettre a disposition l’IVG !
    Avec ton rpincipe on culpabilise les femmes et on leur dit vous n’avez pas droit à l’IVG car vous auriez du prendre vos précaution !
    Etrange votre double vision une pour les femmes une pour les hommes.
    J’en ai raz le cul ce qu’on retourne aux hommes qu’on ne dirait pas à une femme. Vous êtes sexiste ma pauvre et vous ne vous en rendez pas compte car on parle d’hommes.

  40. olivier

    "tibouchon" aussi ca fait cliché de la petite chose rose sans défense d’une serie de M6.

  41. Tu m’as mal compris… J’ai jamais parlé d’ivg, car je suis forcément POUR, chaque être humain doit pouvoir disposer de son corps comme il l’entend, et si son choix est de ne pas etre enceinte, il n’y a aucune raison pour qu’on lui dise " c’est comme ça, tu fais avec, t’avais qu’à faire attention". Je me retournais juste contre ton avis selon lequel un homme lui n’a pas de choix qui s’offre à lui, alors que c’est faux. Ok il n’a pas son mot à dire concernant un IVG, mais avant d’en arriver à l’IVG, il avait la possibilité de faire en sorte que sa partenaire ne tombe pas enceinte.
    Ce n’est pas sexiste, je considère qu’une femme qui ne prend pas ses précautions n’est pas une personne responsable, exactement de la même façon qu’un homme. C’est 50/50, et c’est justement ça que beaucoup d’hommes ne comprennent pas. Et donc, heureusement qu’il existe une solution de recours.

    Quant à l’histoire de "tibouchon": hors sujet. C’est mon surnom depuis 4 ans, et avec un Z !! Rien à voir avec ce post.

  42. olivier

    Donc si je te suis bien il faut pallier à l’irresponsabilité des femmes mais pas à celle des hommes !
    J’ai bien compris alors. La solution de secours un homme ne l’a pas mais on il sera sommé d’assumer par force de loi.
    Tu ne vois toujours pas la différence de traitement ?
    C’est le droit du corps d’une femme contre le choix de vie d’un homme. Il avait qu’à avoir une solution de secours…

  43. Non, il faut pallier à l’irresponsabilité des 2!! (relis le passage du 50/50)

    Mais bon, c’est pas ça toi ton problème. Toi ton souci, c’est que l’homme ait à payer une pension alimentaire (parce qu’il n’y a qu’à ça (et encore!) qu’un homme puisse être contraint, en effet si tu veux pas voir ton gosse, je vois pas comment on peut t’obliger)! Et là, que te répondre…? Je ne connais pas les lois, donc je ne suis pas en mesure de poursuivre un débat(qui, de toute façon,ne ménera nulpart, puisque tu n’en démordras pas…).
    Toutefois, et c’est pour ça que je mentionnais les téléfilms de M6 (dans lesquelles il y a toujours des histoires épouvantables), je pense que LA PLUPART des femmes qui font un enfant toutes seules s’assument et cherchent plutôt à éviter qu’on reconnaisse la paternité à un homme dont elles ne veulent rien si ce n’est la semence.
    Enfin, chaque cas est particulier; je ne sais pas ce qui te fait avoir cette rancoeur, sans doute une sale histoire…
    Mais, on s’est serieusement écarté du droit à l’avortement. :)

  44. olivier

    Je ne pensais pas qu’à la pension alimentaire mais bien d’un bouleversement quand j’évoque un choix de vie. Est ce que c’est forcément facile pour une femme de vivre sachant qu’on a un enfant quelquepart quand on a accouché sous X par exemple ?
    Les femmes seraient elles les seules à se ressentir parent et avoir des états d’ames de l’ordre de l’humanité ? Je vais te surprendre peut-etre mais il y a des hommes qu’y n’arrivent pas à supporter l’idée. Il y a des hommes comme dans les series de M6 qui se ressentent père par la force des choses en l’occurrence par un choix qui leur est imposé. S’ils sont minoritaires, celles qui assument seules le sont aussi.

  45. Fang

    Sous pretexte que les femmes semblent bonnes par nature ou par culture, les hommes n’auraient pas besoin du dernier recours et elles seraient seules à pouvoir échapper à une vie de mère (parent) qu’elles n’auraient pas choisi. Pas besoin de protéger les hommes victimes de quelques femmes malveillantes ou égocentriques car ils sont quantité négligeable…
    Pourquoi le droit de refuser d’être parent/mère/père n’est-il accordé qu’à une moitié de la population ?

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