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Ça n’est pas la première fois que je me fais cette remarque, à chaque fois pour des sujets différents. Le rapport à l’esthétique qui entoure le photo-journalisme d’une manière générale… Ce rapport me met mal à l’aise, et de plus en plus avec le temps. Je n’arrive pas bien à comprendre pourquoi. Globalement la photographie sur le terrain, le reportage photo, a toujours été une noble activité, qui jusqu’à récemment était encore ultra valorisée dans les rédactions. D’ailleurs objectivement, le métier était forcément un vrai métier de baroudeur, dans les années 60, 70, le mec se barrait sur le terrain, hostile pour X raisons (guerre, catastrophe naturelle, etc), et devait se démerder avec son boitier argentique, ses péloches, ses réglages à la volée, et surtout il était seul sur place, au pire 3 ou 4, mais voilà, chaque événement était limité par un nombre limité de photographes et de clichés exploitables, rendant la tâche relativement héroïque. Aujourd’hui les rédactions ont toutes flingué les budgets alloués aux grands reporters photos, les agences photos sont à la rue, et seules quelques grandes agences de presse internationales se chargent de faire le tri au milieu des millions de photos publiées sur le Web, que ce soit par des pros ou des amateurs, eux même équipés d’appareils tout à fait corrects pour des résultats esthétiquement saisissants. Du coup ça donne quoi ? A une époque ou l’information était illustrée de manière brute et dénuée d’esthétique, la dite information était centrale, le consommateur moyen d’info s’attardait plus sur les chiffres, les individus, les bios, que sur le choc de la photo, qui restait là en complément de l’info, un complément quasi ludique. Il me semble que ce temps est plus ou moins passé, aujourd’hui l’esthétique doit faire partie de l’info initiale, sinon elle n’est plus vue. La photo avec le joli flou et mes jolis contrastes doit introduire la lecture, et le moindre passant ou journaliste de passage équipé d’un reflex se transformera, non pas en grand photo-reporter, mais en mi-journaliste mi-illustrateur de circonstance. Vraiment je vous livre ça de manière assez brute, je ne sais pas du tout ce qui me gène là dedans… J’adore la photo, vraiment, mais j’ai de plus en plus de mal à prendre du plaisir à trainer sur The Big Picture par exemple, alors que pourtant les photos y sont hallucinantes, mais je m’y perds, ça n’est plus de l’info, c’est du cinéma. Certes les images sont vraies, mais les traitements, les réglages, et surtout l’agrégation et le regroupement de toutes ces œuvres transforme l’information en musée, et c’est d’autant plus impressionnant quand l’information concernée est dramatique, voir horrible. On joue sur la rétine, sur l’adrénaline, c’est peut être ça qui m’angoisse. Je vais vous donner trois cas de photos, à chaque fois que j’ai vu ces photos, j’ai eu ce malaise, et envie d’écrire ce billet, probablement pour des raisons différentes d’ailleurs. Premier cas, Aisha. Tout le monde a vu cette photo, photographie de l’année, cette jeune fille de 18 ans devient le symbole de bourbier Afghan, les Talibans sont toujours présents sur la région, bouh les vilains. Il y a 30 ou 40 ans ce genre de photo aurait été l’élément d’un véritable reportage, d’une immersion, et d’une vérité, qui même si elle reste journalistique, pouvait au moins avoir quelque chose de brut. Deuxième cas, Florence Cassez. Alors là c’est compliqué de ne pas tomber dans le procès anti-bonasse. C’est même probablement pas très sain de mettre ce point en avant, mais peu importe. Oui cette fille est jolie, vraiment. Ça aide probablement dans le combat pour sa libération, si Florence Cassez avait été un routier bien gras de 50 ans, on en aurait pas autant parlé. Mais la mise en scène photographique sur tous les articles qui parlent de son cas, avec en particulier cette photo, qui a trainé sur TOUS les sites de presse, rha… Et la plupart des photos de la demoiselle reprennent la même pose, avec le même joli flou, et le même joli barreau (alors que des photos de Cassez sans les barreaux et sans le regard de chat poté existent en masse dans les bases de données photos des organes de presse). Troisième cas, le Tsunami japonais. Vous avez compris l’idée je suppose, même si ça n’a pas de sens, ça m’angoisse. Cette photo est trop belle, trop parfaite, une fois encore trop esthétique, trop bien composée (au sens technique) pour être une information. Et pourtant ça en est une. On fait quoi avec ça, on regarde et on se dit « putain, il sont bon ces photographes japonais » ? Et basta ? Bref. Voilà. C’est probablement une névrose à moi, passagère. Mais bon…
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Comme à chaque fois sur ce blog, je vais évoquer un sujet que je ne maitrise absolument pas. Et là pour le coup je ne vais me baser QUE sur ce que j’ai pu lire ici et là. Je ne connais pas vraiment les faits, je ne connais pas les gens personnellement, juste j’ai lu des témoignages, lu la presse, et ça m’inspire de choses folles. Rappel des faits comme j’ai cru le comprendre : Si dans l’affaire j’ai raté un truc énorme, merci de me corriger en commentaire hein. Mais là pour le moment j’en suis là. Je choisis vite mon camps, non pas tant « POUR » Galliano qui a probablement dit beaucoup de conneries, et tout n’est probablement pas excusable, mais plutôt contre ce type qui profite de la scène pour tourner une vidéo, -peut être même la vendre-, et tenter de se faire du fric en portant plainte, franchement ça pue. Se faire insulter dans la rue, en public, par des paumés, des clodos, des gamins, des poivrots, ça m’est arrivé des centaines de fois, j’étais le pédé, l’enculé, le fils de pute, tout est passé. Jamais mon Dieu, mais jamais je me suis dit « tiens je vais filmer la scène et porter plainte ». A la limite le gars aurait mis un pain à Galliano, j’aurais trouvé ça un peu plus classe. Alors certes les médias, et le couple « insulté » ont tous lourdement insisté sur le caractère antisémite des insultes. Ok alors moi j’en ai juste rien à branler que Jo la bouteille, avec 1 tonne d’alcool dans le sang, ai décidé de traiter le type ou la gonzesse de sale chinois, de sale juif, de sale pédé, de sale négro, de sale fils de pute ou de chien au foi jaune. Il n’y a pas d’insulte plus grave qu’une autre quand on est bourré comme une truie vinicole, Galliano n’a probablement rien de raciste ou d’antisémite, il était juste à l’ouest à ce moment là, est complètement défoncé, même le type qui a déposé plainte l’admet. Sauf que le mal est fait, la vidéo a tourné, les déclarations ont tourné, le renvoi de chez Dior est actif. Monde de merde. Une fois encore, tout ça sous réserve que j’ai raté un truc, du genre que Galliano a caché des anciens SS dans sa cave, ou qu’il a abusé sexuellement de la petite cousine de l’accusé, ou autre. Sauf que là, sur les faits que je lis dans la presse, je ne vois rien de tout ça. |
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A propos de la journée de la femme, enfin journée des droits de la femme, enfin journée des droits des femmes… Bref, de cette journée. Le seul et unique interet de cette journée pour les internautes et les rédactions des pays occidentaux, c’est de raconter les mêmes blagues que l’année dernière et d’écouter des responsables politiques décréter du vent et des phrases larmoyantes sur la situation de la femme dans le monde, qui seront oubliées dès demain matin… Est-ce qu’on peut pas juste décréter une bonne fois pour toute que cette journée ne sert à rien et qu’on ferait mieux de renforcer la place de l’anti-sexisme dans les cours d’instruction civique de nos braves chérubins ? Ne serait que pour éviter pour les années à venir les habituelles ressorties de vidéos de Bigard/Sardou pour placer un bon mot foireux… Pingoo : Avec quoi j’illustre mon article sur la journée de la meuf ? |
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L’autre jour dans le train, en cherchant une bonne tournure pour expliquer « pourquoi » j’allais probablement passer à l’iPad 2 alors que le premier me suffit largement, j’ai repensé à cette problématique récurrente chez le geek précoce, la démocratisation de ces outils qui faisaient de lui il y’a quelques temps un « early adopter ». Pour ceux qui vivent dans une grotte, et pour faire simple, un « early adopter », c’est un type qui a eu un Mac dans les années 80, un iPhone avant tout le monde, qui a eu Super Famicom, un SSD il y’a 3 ans, et qui a toutes ses données dans le Cloud depuis 2 ans. Ce genre de personnage là vit au quotidien une grosse contrariété : la démocratisation. Pensez à ces centaines de photographes qui ont un reflex depuis 5 ans, et qui ont du s’équiper en argentiques ces dernières années pour se démarquer (et garder un peu de hype), voyez ces jeunes technophiles qui voient leurs tata Marie-Paul checker leurs mails sur leurs iPhones, pendant que papé George remplace sa souris par un Magic Trackpad flambant neuf. Ca fait chier hein ? On passe du statut de « petit geek genie des technologies » à celui de mouton… Poussant certains à se rabattre vers du Android, juste pour se démarquer… L’horreur. Et si on pensait les choses différemment ? Et si le support technologique n’avait strictement plus aucune importance, et si seul le contenu ou l’usage était différenciants ? C’est un peu l’idée générale d’Apple d’ailleurs, peu de modèles différents, une seule forme, qui perdure sur la durée, on a tous la même chose, mais nos usages divergent… Plutôt que de chercher à trouver l’antique appareil photo tordu de la mort qui marche à molette et qui nécessite des objectifs produits en Pologne entre les années 1957 et 1959, pourquoi juste ne pas essayer d’exploiter les mêmes outils que tout le monde, en les détournant ou en les exploitant de manière différente ? C’est évidement pas un appel que je lance là, je m’en branle au fond, juste une manière de consoler les early adopter en leur faisant prendre conscience que ce qu’ils produisent ou usent sur leurs outils est plus important que l’outil en lui même. |
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Bon j’en parlais l’autre jour sur Twitter, mais après tout, vous aussi vous avez le droit de partager mes folles interrogations. Quand j’étais plus jeune, dans les années 2000, il m’arrivait régulièrement, je l’avoue, de faire des achats à la boulangerie du coin, pour déjeuner le midi. Et figurez-vous que j’ai un super-pouvoir, depuis plus de 10 ans, je me souviens de tous les prix en francs que je payais à l’époque. Vous allez me dire que c’est ridicule comme pouvoir, et vous aurez raison. Mais en attendant, sur le sujet « boulangerie », je trouve que c’est très parlant. Premier constat, ça tout le monde l’a noté, le prix du pain à explosé dans les boulangeries. Alors certes on peut toujours trouver en supermarché des baguettes à des prix humains, du genre 40 centimes d’euros, mais dans les « vraies » boulangeries de quartier, la baguette est rarement est aux alentours des 90 centimes (d’euros hein), pour la plus simple. Les plus vendues étant celles à 1 euro voir 1,15 euros. Bon. Admettons que ce soit lié au prix des matières premières et de la qualité d’antan retrouvée (MON CUL OUAIS). Là où je trouve que ça pique vraiment les yeux, c’est sur le prix des « formules » du midi, vous savez, le classique sandwitch+dessert+boisson. Je reviens de ma boulangerie là, qui n’a rien d’incroyable, et je viens de voir que les formules allaient de 7 à 9 euros, selon la qualité du sandwitch. Prenons la formule basse, ça fait la formule à 50 balles, 50 francs bordel ! Alors là vous allez me dire que c’est normal, tous les prix augmentent, et puis il y’a l’inflation. Ouais RE-MON CUL ! Bref, 50 balles. C’est à dire que là, à la boulangerie, tous ces gens qui font la queue pour leur menu avec leurs tickets restos à 8 euros, à chaque passage, ils filent un billet de 50 balles, souvent un peu plus. CA FAIT UN PASCAL TOUTES LES DEUX SEMAINES BORDEL ! Je ne ferai aucune analyse politique de merde, j’y connais rien et je m’en branle, je ne pense pas que ce soit la faute de l’euro ou de Kadhafi ou de Sarko, non, je crois juste que les boulangeries se touchent particulièrement sur les prix, en particulier à Paris (vous allez être des millions à me répondre que dans votre village vous payez encore vos sandwtichs 2 euros je sens). Bref ils ont probablement de bonnes raisons, mais je trouve ça moche que le sandwitch devienne un produit de luxe, du moins en région parisienne. |
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Depuis hier, on voit fleurir partout des articles pour relayer le fait qu’Orange et SFR renoncent finalement à augmenter la TVA sur leurs forfaits. C’est merveilleux, c’est magique, mais je voudrais juste faire le même article que tout le monde, en utilisant les vrais mots. Tout a commencé quand il a été décidé que la TVA devait être augmentée, à ce moment là Orange et SFR se sont fendus d’explications vaseuses pour nous expliquer qu’ils n’avaient pas le choix, puisque c’était la loi. Dès cet instant l’encule commençait. Rien n’oblige, jamais, une marque, à augmenter ses tarifs bordel de cul de merde ! A part une marque de clopes, et encore ! Etant entendu que les opérateurs français, en particulier SRF et Orange, pratiquent des prix ahurissants sur les forfaits en France. Etant aussi entendu que dans 90% des cas, concernant ces deux opérateurs, communiquer avec le service client revient à communiquer avec une loutre slovaque psychologiquement atteinte, et donc, étant donné que le service est pourri avec à des prix de ouf, les gens, en masse, ont voulu se barrer, plein ! Et donc, Orange et SFR voyant que leurs clients veulent se barrer en masse, plutôt que de communiquer sur des améliorations de service (genre LE TRUC DE OUF, améliorer le service), ont décidé de contrer les vagues de demande de résiliations de leurs clients, en n’augmentant finalement pas le prix de la TVA, parce que COMME PAR MIRACLE, ça n’est plus necessaire dis donc ! ET COMME PAR MIRACLE BIS, ORANGE ET SFR ANNONCENT LE TRUC EN MEME TEMPS. Pas d’entente entre les opérateurs hein ? De deux choses l’une, je vous laisse faire le choix de la bonne réponse : - Orange et SFR se foutent gentiment de la gueule du monde, ils se rendent comptent qu’avec cette nouvelle augmentation de tarif de merde les clients déjà exaspérés veulent se barrer chez la concurrence (Bouygues), et décident donc de bloquer, emprisonner, retenir contre leurs grès, tous les clients mécontents par leurs méthodes commerciales et leurs services douteux. Vous n’êtes plus des clients, vous êtes des prisonniers, sommés de payer pour ce service qui ne vous plait plus, jusqu’à ce que mort s’en suivre. Nouveaux clients potentiels, êtes vous certains de vouloir suivre le mouvement ? Légères précisions : évidement qu’il y’a aussi des soucis avec Bouygues parfois, évidement que certains clients veulent aussi se barrer de chez Orange/SFR juste pour changer de mobile gratos, mais franchement, je doute que ce soit la majorité. |
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En lisant cet article chez Trimtab, ça m’a un peu reveillé sur une question que je me pose régulièrement depuis, allez, on va dire le lycée.
Aujourd’hui le droit de vote n’est pas offert à tout individu vivant en France, loin de là.
Si tu as moins de 18 ans, si tu es étranger, si tu ne t’es pas inscrit sur les listes, ou si tu est interdit de droits civiques, alors tu ne peux pas voter à toutes les élections.
C’est à dire que la démocratie décide quand même de « qui peut voter », et qui « ne peut pas voter », de fait.
On peut donc gentiment se poser la question de la pertinence des critères non ?
Vaut il mieux pour la société faire voter un décérébré éduqué à la télé réalité sur TF1 qui ne comprend que les règles du Foot et n’a aucun savoir vivre ou esprit critique, ou un mineur/étranger ouvert sur le monde, cultivé, éduqué, voir même « diplômé ».
Bref, remise en question d’un système par un autre plus autoritaire, ou plus orienté. Bla bla, tout ça.
J’ai pas franchement d’avis clair sur la question au fond, et je suppose que des gens bien plus doués que moi se la sont posé. En attendant je veux bien penser qu’avoir un regard critique sur le système de dirigeance actuel, même concernant les démocraties, ne peut pas faire de mal.
Notez que je vous raconte ça, mais j’estime moi même ne pas avoir les compétence pour juger de la qualité d’un chef. Et surtout, je dis évidement toutes ces choses alors que je serai le premier à descendre dans la rue si la démocratie était menacée. Je fais bien la différence entre une idée, jugement, réflexion, et une mise en oeuvre effective.
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Jeunes gens, Jusqu’au 6 février de l’année prochaine, la Pinacothèque de Paris propose une sorte d’expo évènement sur la thématique de « L’or des Incas ». Le choix de cette expo n’est pas de moi, pas franchement mon truc les expo historiques, mais j’y allais quand même avec un certain intérêt, vu le grand bruit autour, et ce malgré la réalisation de l’affiche la plus moche du monde, probablement réalisée par des gens de chez Créapole. Bref. En route, nous sommes samedi après midi, temps pluvieux, long week-end, poudoum poudoum. Doux instant où je paye ma place, le prix rond de 10 euros, bon, c’est cher, mais pourquoi pas, pour une expo évènement. Constat sans appel, il était strictement impossible de profiter de la dite exposition. Pourquoi ? Je suis grand (de taille), j’ai l’habitude des expos et du monde, mais là franchement, ça n’avait aucun sens… Je me suis donc barré tout de suite, en riant. La mormone qui était présente a tenté l’expo jusqu’au bout, elle a pondu un petit compte rendu ici, pas glorieux non plus. C’est le moment ou je balance quelques banalités concernant les expositions parisiennes. On le sait, toute expo « événementielle » à Paris fonctionne, les gens viennent, font la queue, ça cartonne systématiquement. Devant ce constant là y a deux attitudes à avoir. La première, digne, est de ne pas faire entrer plus de gens que de raison. C’est certes frustrant pour les gens qui arrivent trop tard pour faire la queue, mais au moins c’est honnête. C’est comme si dans un cinéma de 200 places, on laissait entrer 500 personnes. Oui ils vont bien rentrer dans la salle et pourront voir le film, mais dans quelles conditions bordel ? Depuis quelques années, devant ces problématiques récurrentes dans les musées parisiens, des horaires élargis sont réclamés à corps et à cri. Je suis complètement pour. Certains musées ouvrent tard tous les jours (comme le Palais de Tokyo par exemple), cette pratique devrait être généralisée. De même je suis totalement favorable à une ouverture nocturne 24/24 de certains musées, quand c’est justifiable en terme d’intérêt du public, ou pour certaines expos. Certes ça peut avoir un coût, mais largement compensé par les entrées supplémentaires engrangées, de plus ça ravirait les noctambules et redonnerait un peu de vie aux nuits parisiennes. Voilà, c’était ma petite remarque du jour. Et tant pis pour l’Or des Incas, que je n’aurais même pas aperçu… |
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ALLEZ HOP.
Je suis client Canal Plus depuis des années. Comme plein de gens je crois bien que dans ma famille, on paye l’abonnement Canal Plus depuis sa création. J’ai perpétue la tradition. Canal Plus c’est cool, Canal Plus c’est fun, payons. Aujourd’hui l’abonnement à Canal Plus c’est 35 euros par mois. Autre constat, est-il possible aujourd’hui d’acheter une télévision qui ne soit pas HD ? Je suis allé voir sur un site de commerce en ligne grand public, à savoir rueducommerce. La réponse est non. La télévision la plus entrée de gamme en vente aujourd’hui (à 184 euros) est HD. Aujourd’hui avoir du matériel HD est la norme, chaque télévision vendue est HD, les gens sont équipés, et les plus grandes chaînes sont diffusées en HD le plus gratuitement du monde (TF1, France2, M6, etc.) Ces chaînes sont donc en HD, gratuitement. Pourquoi ? Probablement parce c’est normal ? Parce que quand on peut donner une qualité d’image acceptable à ses téléspectateurs, on le fait. Surtout quand cette qualité est disponible (tous les programmes Canal Plus sont disponibles en HD, ou assimilé). Mais alors POURQUOI DIABLE est-ce que quand je zappe sur ma Freebox HD, la seule grande chaine que je paye (2700 balles par an), n’est elle PAS disponible en HD ? Soit, imaginons que l’on tolère de devoir payer quelques euros en plus par an pour avoir une qualité tolérable… Combien ? Alors certes, pour 10 euros par mois, vous avez droit à d’autres options à la con (dont je me fiche), mais je m’en fiche, je paye quand même 35 euros par mois pour un service volontairement dégradé, c’est à mon sens lamentable. Je vais donc résilier mon abonnement à date anniversaire, sans grand regret. Et avec les 540 Euroc économisés par an, j’irais m’acheter quelques blu-ray. Nota : Idée marketing pour les gens de chez Canal Plus, proposez-donc une version « Noir et blanc » de vos chaînes pour 5 euros de moins, vous allez voir ça fera un carton ! Nota 2 : Je passe donc par Free et une Freebox HD, je ne sais pas si les conditions sont les mêmes pour les abonnés Canal Plus « classiques » avec décodeur, si certains sont concernés ça m’intéresse de savoir. Nota 3 : Et on me signale donc en commentaire, que l’option est gratuite via une option à la con… Donc non seulement c’est 10 euros, mais en plus c’est 10 euros pour un truc activable via une option planquée… Je comprends pas l’idée… |
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Pas envie de faire deux articles. Alors j’en fais qu’un seul, et je lâche les deux sujets. OKAY ?! Sujet 1 : Les otages et les journalistes. Mon agacement est pas sur les journalistes qui se font prendre en otage, au moins eux, on peut supposer qu’ils font bien leur taf. Non, ma question c’est sur les journalistes qui posent des questions aux autorités. Le journaliste : Le colonel Truc : Le journaliste : Le colonel Truc : Le journaliste : Le colonel Truc : Le journaliste : Je schématise à peine. Les journalistes savent tous que la France paye des rançons, ils savent aussi que si les autorités communiquent là dessus, ça envoie effectivement le signal « servez-vous en Français les gars, on vous les rachetera, c’est cadeau », du coup ils ne répondent jamais à la question. Mais les journalistes, tous, insistent. Je comprends pas, y’a trop peu de sujets à traiter, du coup les journalistes espèrent qu’il y’aura plus de prises d’otages et que c’est super-cool-bien de communiquer là dessus ? Sujet 2 : Le comptage des manifestants. Mais… J’en avais déjà parlé, le comptage des manifestants, avec les chiffres « selon la police » et « selon les syndicats », qui sont donnés par la presse, n’ont aucun sens. Depuis mon dernier article sur le sujet, on m’a envoyé des tas de trucs expliquants que les chiffres de la Police étaient vraiment très proches de la réalité. Qu’en gros, quand les flics annoncent 1000, on peut ajouter au grand maximum entre 100 ou 200, parce que la police ne compte pas les gens qui sont sur les trottoirs. Certains journalistes ont même fait le test, et dans certains régions, même les syndicats l’admettent, en donnant les mêmes chiffres que la Police, alors que dans certaines régions, comme à Marseille, les syndicats n’hésitent pas à multiplier par 10. Visiblement TOUS les journalistes savent ça, on constaté ça, et ont conscience de ça, et que oui, lors de la manif de jeudi, il y’a effectivement 1 million de manifestants, et pas 3 millions. Dans ce cas là, bordel de merde, pourquoi ils continuent à nous donner les deux chiffres ? Les journalistes, en particulier dans le Sud, ont aussi peur que ça de se faire casser la gueule par les syndicats ? Et je n’ai rien contre les syndicats au contraire, juste, je n’aime pas trop quand ils mentent. Et j’aime encore moins que la presse et les journalistes soient complices. Je suis le seul ? (si vous êtes de droite, merci de ne pas commenter ce billet, votre témoignage sera forcément complètement biaisé et orienté) (alors que moi, c’est pas mon genre d’être orienté hein). |
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Bon. C’est bon ? On est entre adultes ? Bien. Le spoil donc. Hum, disons que c’est un peu le « spoil de la vie », ce que je vais vous dire risque de bouleverser vos existences, mais ça reste important pour la suite de mon argumentation. 1) Dans la vraie vie, le père noel n’existe pas. C’est comme ça, c’est une légende d’Europe du Nord popularisée aux USA au 19ème siècle. Comme beaucoup de légendes sa fonction première était de divertir et de donner un peu d’occupation à la plèbe. Il permet aujourd’hui d’offrir des cadeaux en enfants à une date fixe, cassant ainsi le lien affectif voulant qu’un parent offre des cadeaux à ses enfants parce qu’il les aime. Non, c’est le papa Noël qui offre, et c’est bidon. 2) Dans la vraie vie, Alf n’existe pas. C’est comme ça, c’est un personnage de fiction qui a eu ses beaux jours sur les TV du monde entier fin des années 80. Il ne mange pas vraiment de chats et la planète Melmac est totalement fictive. Il a été créé pour occuper une grille de programmes dans le but de diffuser des spots publicitaires avant, pendant, et après sa diffusion. 3) Dans la vraie vie, Dieu n’existe pas. C’est comme ça, le concept même de Dieu est une pure invention censée donner une sorte de « patron » aux religions monothéistes. Personne n’a vraiment créé le monde en 7 jours et aucun individu ne peut donner à toute chose une existence matérielle à partir du néan. Dieu a été inventé par l’homme pour répondre à des questions existentialistes avant que la science fasse ses preuves, il a aussi permis à certains individus avides de pouvoir de se donner une importance en se faisant passer pour messagers de Dieu. Voilà, on est bon pour les bases ? Tout le monde est d’accord ? Bien. La première chose qui m’agace, qui est très bas de gamme, c’est qu’on parle ici d’un type qui croit au Père Noël, et qui essaye de faire croire à tous les cul-terreux de sa bourgade que le Père Noël existe. De base, ce type est un couillon, qui ne sert à rien, qui a probablement eu une vie pas facile, mais qui est, de fait, simple d’esprit. Ce vieux garçon sans intérêt a décidé un beau matin de brûler des dizaines de VHS de Alf. Pourquoi ? Bah pour un raccourci idiot, laissant sous entendre que les adorateurs de Alf sont responsables de la non diffusion de « Gigi et le père Noël« . On parle donc d’un mec qui ne sert à rien, qui va faire un geste idiot, qui ne devrait avoir aucune conséquence, puisqu’il touche des individus qui eux même croient en des choses stupides. MAIS BON. Admettons que nous vivions dans un monde de respect, dans lequel nous devions respecter les gens qui croient en Alf ou au Père Noel, admettons, et relativisons. Nous avons donc devant nous deux classes d’individus un peu bornés qui sont au bord de la crise de nerfs, et qui vont probablement finir par se foutre sur la gueule, à cause des VHS de Alf brûlées. Dans un tel cas, disons dans une cour d’école, un hôpital psychiatrique, un centre d’éducation, ce que vous voulez. Quelle est l’attitude responsable ? La seule et unique attitude que l’adulte doit avoir ? Mais non, ça c’est trop facile voyez, parce que le monde n’est pas géré pas des adultes responsables, mais par des quiches. Oui des vraies quiches lorraines, avec la crème, les lardons, tout, c’est eux qui décident de « comment gérer et présenter les choses ». Alors on a donc d’un côté, la quiche journalistique, qui prend un pied monumental à filmer le pasteur, pour être sur et certain que tous les adorateurs de Alf le verront sur leurs TV. Il y’a un drame ahurissant au Pakistan qui touche des millions d’individus ? Non non ! Parlons plutôt d’un vieux con qui veut faire un geste débile qui va exciter tous les débiles de la planète. La quiche-journaliste mondiale sera à mon sens responsable aux 3/4 de chaque attentat et de chaque mort qu’il y’aura eu au nom des représailles débiles suite aux VHS de Alf brûlées (s’il les brûle). J’offre le dernier 1/4 de responsabilité aux quiches politiques mondiales, et en particulier à la quiche-Obama, qui donne une importance aux deux parties. Pourquoi des gens élus et avec une conscience censée être relativement éclairée, ont des déclarations du type « Brûler des cassettes VHS de Alf est une grave atteinte aux blablamoncul » ? Je veux dire non bordel ! Brûler un teubé dans son jardin qui brûle des VHS, ou un mec outré à l’autre du but du monde parce qu’on brûle des VHS, ça n’est objectivement en aucun cas quelques chose de rationnellement grave ou important. Qu’on donne à cette action une importance relative sur les symboles, c’est une chose, mais pas qu’on sorte des grandes phrases comme si le monde entier tournait grâce à Alf ou au Père Noël. Bref, ça m’agace. On ne parler que de ça, y’a des gens qui crèvent de faim partout dans le monde, des éco-systèmes qui s’effondrent, une économie mondiale qui s’auto-digère, mais non il vaut mieux se palucher sur un vieux qui brûle des bouquins. |
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Parfois dans la vie, il nous arrive des choses un peu absurdes. Des choses pas forcément dramatiques hein, mais voilà, parfois c’est drôle. Et puis parfois ces trucs « un peu drôles », finissent par devenir complètement ahurissants et délirants. Je vous raconte donc la finalité de mon histoire avec Orange. Cela dit, pour ceux qui débarquent, commencez par lire ce premier billet, qui relate mon agacement face aux agissements marketing d’Orange, puis ce deuxième billet, qui explique mon problème technique du moment. Voilà. En résumé très court, après avoir pris un abonnement Orange pour mon iPad, la carte SIM n’a jamais été activée, le service client téléphonique m’a invité à l’activer en agence, parce qu’ils ne pouvaient pas le faire par téléphone. La suite : Agence Orange de La Defense pour être précis. J’y suis resté presque deux heures, donc ça va être compliqué d’être concis, je vais du coup essayer de ne pas trop commenter, et juste relater les faits. Je dois ajouter une info aux deux billets précités, en réalité le problème que je rencontre ne concerne pas qu’un abonnement, mais deux. En effet la Mormone a aussi pris un abonnement le même jour, dans la même agence, et rencontre le même problème de carte micro-SIM non activée. Je me déplace donc avec les deux contrats et les deux cartes micro-SIM. J’arrive à la boutique, le type de l’accueil, qui est aussi un des responsables, me demande ce que je veux, je lui réponds « J’ai deux abonnements, pris il y’a 6 jours en boutique Orange, ils n’ont pas été activés, le service client m’a dit de venir les activer en boutique« . Le brave homme me répond, « Très bien, vous connaissez déjà nos offres iPad ?« . Je me dis instantanément que ça n’est pas gagné… Après lui avoir redit ma première phrase, à savoir que j’avais déjà pris les abonnements, mais qu’ils ne fonctionnaient pas, il prend mon nom et me fait patienter. Le temps qu’un conseiller en boutique se libère. Au bout d’une dizaine de minutes, un vendeur se libère, il semble avoir 16 ans, j’ose espérer qu’en réalité il est au moins majeur, mais honnêtement c’était louche. Il est très hésitant, je lui explique donc mon histoire de carte SIM qui ne s’active pas, et le fait que le service client m’ai demandé expressément de venir en agence. L’enfant jette un oeil sur mon dossier, se lève, et va tout de suite demander conseil à son collègue responsable de l’accueil. Le type de l’accueil le coupe, et lui dit direct « appelle le service client, appelle le 700« . J’interviens, et dis au responsable « Alors en fait j’ai déjà fait cette démarche, ils m’ont dit que tout devait se faire en agence« , sans me regarder il répond en pressant l’enfant « c’est le 700 qui gère ça ! Appelle les ! », je reprends la parole, en demandant au responsable s’il m’a écouté, il me répond « oui« , toujours sans me regarder, je lui demande donc de me regarder, et d’avoir ne serait-ce qu’un semblant de réaction à ce que je viens de lui expliquer, il me répond, sans me regarder, que ça n’est pas à moi qu’il parle, que c’est à son collègue, et qu’il n’a pas à me parler, il s’en va, en redisant à l’enfant d’appeler le 700. Rétrospectivement, c’est à ce moment que j’aurais du partir en courant, mais l’enfant avait déjà composé le 700. Figurez vous qu’en agence, quand ils ont problème donc, ils appellent le service client, mais genre au même numéro que le client lambda, donc il patiente, il rentre mon n° de téléphone, et au bout de 5mn d’attente, explique mon problème à la hotline, exactement comme je l’avais fait quelques jours plus tôt. Au bout de 5 nouvelles minutes de parlotte, l’enfant me passe le téléphone, et me dit « ils veulent vous parler« . … Je suis donc là, dans un agence Orange, à parler avec une conseillère du service client téléphonique, après que les mêmes conseillers du même service client m’aient dit d’aller en agence pour régler mon problème, je suis mort de rire en parlant à la nana du service client, mais je joue le jeu. Selon elle, comme pour le type de l’agence, ma carte est déjà activée, il n’y a pas de problème, et là s’en suit la première série de passages de témoins téléphoniques : - Conseillère 1 : « Désolée je ne peux rien faire, je vous passe le service concerné » (au bout de 10mn). Et alors là pour le coup, c’est un grand moment que j’ai vécu. Après avoir été baladé de service en service, je me suis dit que je montais en grade voyez, qu’à la fin je finirais en ligne avec le chef du monde, au moins. Et là, répond une toute petite voix : Là je comprends que j’avais donc effectué une boucle, passant de service en service, jusqu’à revenir à mon point de départ. Je raccroche en silence. C’est là qu’intervient un autre vendeur, que l’on va appeler « le vendeur expérimenté« , avec une grosse voix, il arrive tel au sauveur « bon il se passe quoi là ? » Le vendeur-enfant lui explique vaguement l’histoire, il répond « appelle le 700« , là j’éclate de rire, mais lui au moins me regarde, je lui dis que je viens de passer un temps fou avec le 700, que ça n’avait servi à rien, bla bla. Il regarde sur l’ordinateur, mon dossier, et là, tout le temps où j’étais là, le truc avait été mis à jour, en gros un nouveau numéro m’a été attribué, mon dossier a été « clôturé », et basta. Le vendeur tente de « renouveler la carte SIM », ça ne marche pas il ne peut rien faire, et dit « il faut appeler le 700« . Je ris à nouveau. La scène qui suit est en fait le moment « tensions » de l’histoire, je dis au type « ce serait peut être intéressant de regarder sur le dossier de mon amie (la mormone), voir si elle aussi a eu exactement les mêmes modifs que sur mon dossier !« , et là il me répond « ça n’est pas votre abonnement, je ne peux rien faire« . Je lui dis que j’ai son contrat, sa carte SIM, son code PIN, et que de fait il faudra bien lui corriger le problème. Et là il me répond, avec un ton agressif, « NON, ça n’est pas votre nom, je n’ai aucune preuve qu’elle est au courant ou même que vous la connaissiez. » C’est à dire que voilà, moi en fait ce que je fais, c’est que je dépouille les gens qui prennent les mêmes abonnements que moi, à la même heure, dans la même agence, je pique leurs abonnements et leurs cartes SIM, je prends leurs factures, et je vais dans d’autres agences Orange pour corriger leurs problèmes d’abonnement. Je suis un dangereux faussaire, mais gentil à la fois. Je lui dis donc « et bien vous avez son n° de téléphone Orange sur la facture, vous pouvez l’appeler pour confirmer avec elle, le service client nous appelle tout le temps« . Là le type s’en fout, et me ressort son laïus sur l’usurpation d’identité, et me sort la phrase « et même si j’appelle sur son numéro, qui me prouve que c’est elle qui répond hein ? Si je fais ça, il y’a usurpation d’identité, et je perds mon travail, j’ai des bouches à nourrir bla bla« , sur un ton clairement agressif. A ce niveau là, j’admets que moi aussi j’étais plutôt agressif, mais il faut dire qu’en plus de voler des cartes SIM et de me présenter dans les agences Orange aussi, j’égorge aussi mes victimes, et demande à des complices de répondre à leurs places, au cas ou quelqu’un d’Orange les contacte. Je ne suis pas très fréquentable. Au bout d’un moment il me dit « si vous continuez ça peut aller loin, il faudra qu’elle nous faxe sa carte d’identité pour qu’on intervienne« . Là je comprends mal pourquoi il me dit ça, mais je le prends au vol, et lui réponds « Ah donc on peut faire ça ? Si là elle vous faxe sa carte d’identité on pourra régler son problème ?« . Il me répond « Oui« . Je dépouille mes victimes et monte des plans ahurissants pour réparer les abonnements de jeunes vierges innocentes sans leurs accords, mais mes complices, capables de répondre à la place de mes victimes, ne sont pas foutus de faxer une carte d’identité visiblement. Pour Orange, le fax de la carte d’identité, c’est un peu la preuve ultime que vous n’être pas un faussaire. J’explique au monsieur que plutôt que de me raconter ses histoires d’usurpation d’identité et de « c’est pas possible« , il aurait pu me dire directement qu’en faxant les trucs ça pouvait nous faire avancer, et là il m’a sorti deux phrases mémorables : Voilà, le sens du service chez Orange, c’est de ne pas être « obligé » de trouver des solutions pour régler les problèmes, je le note. BREF. La fin va assez vite (à raconter, mais en vrai là aussi ça a pris une heure), mon merveilleux « vendeur expérimenté qui a des bouches à nourrir » rappelle le 700, et là je revis la scène plus haut, il me passe le téléphone, je passe de service en service, et au bout d’un très long moment, je tombe sur un type de je ne sais trop quel service. Le premier à me parler avec une voix à peu près normale. « Oui, je vois le problème, il y’a eu une panne générale sur les abonnements iPad le week-end dernier, la consigne et la marche à suivre a été envoyée à tout le monde, mais les vendeurs lisent rarement les mémos, voyons ce qu’ils ont fait sur votre compte… Ah oui houlà, en effet, c’est n’importe quoi…« . Donc en gros, y’a eu une panne générale, des consignes ont été données aux vendeurs, aux agences, et aux conseillers, mais malgré les 12 ou 13 personnes différentes que j’ai eu au téléphone cette dernière semaine chez Orange, personne n’a tilté. Sauf ce dernier homme, qui m’a débloqué ma carte SIM en 28 secondes. Ajoutons que je lui ai dit « On peut aussi débloquer l’abonnement de mon amie ?« , il m’a répondu « oui évidement sans problème, donnez-moi son n° client« , et là l’opération a été réglée en 12 secondes. Donc voilà, après avoir passé des tonnes de coups de fil, et passé 2 à 3 heures cette semaine à m’engueuler avec des gens, je suis tombé sur le seul et unique type chez Orange qui avait lu les mémos de sa direction, et qui m’a tout débloqué en 40 secondes. Ajoutons que ce monsieur s’est platement excusé, au nom d’Orange, et que je l’ai chaudement remercié pour son efficacité et sa politesse. Je suis parti en courant. |
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Le buzz de la semaine m’agace. J’en ai déjà parlé, je n’aime pas vivre dans un pays où la délation est sujet d’amusement. Et là, on a tout un tas de gens, journalistes, internautes, blogueurs, qui font les poubelles et s’amusent à chercher son prénom, son nom, son facebook, etc. Si encore on relayait un moche buzz US d’une playmate qui couche avec un joueur de golf, soit, là on aura du mal à lutter. Mais là c’est nous qui créons cette situation. C’est moche. Je comprends pas pourquoi, la délation c’est vraiment pas mon truc. Bref, ce sujet m’agace. |
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Evidement je trolle un peu dans mon titre. Un curé, genre un curé important (donc probablement plus que « curé »), genre n°2 du Vatican, aurait déclaré quelques conneries du genre « les pédophiles et les homosexuels, c’est le même problème« . Il a pas dit ça exactement hein, mais c’était l’idée. C’était il y’a quelques heures, et depuis, tout le monde est outré, la presse n’en peut plus, les commentateurs non plus, et le monde découvre que l’église dit d’énormes saloperies parfois souvent. Cette successions de réactions, ça pue la « révélation« , ça m’avait fait le même effet y’a bien longtemps, quand Jean Paul II était subitement devenu le diable parce qu’il avait dit qu’il était contre les capotes et pour la fidélité. Par définition, l’église catholique (et l’islam aussi, et le judaisme aussi), sont là pour dire : Comment voulez-vous qu’avec une telle base, les mecs se mettent à vous dire « AH OUAIS ORGANISONS DES PARTOUSES ET BAISONS DANS LES SALONS DU VATICAN ». Sérieusement ? Sida ou pas c’est pas le rôle de l’église de dire aux gens de foutre des capotes, le rôle de l’église c’est d’inciter les mecs à se trouver une nana et à lui faire 9 gosses. C’est tout, basta, tout ce qui va à l’encontre de ce but là c’est de la merde, que ce soit les capotes ou l’homosexualité. Donc oui, l’homosexualité, l’église n’aime pas les gays, et la met au même niveau que la pédophilie, comme déviance. Là aussi on apprend ça qu’aujourd’hui ? Le terme PD, disons « pédé », vient de « pédéraste », terme qui décrit, en gros, un homme pas tout jeune, qui se tape un jeune ou un gamin. C’est l’étymologie même du terme bon sang ! Et les homophobes de tout poil ont toujours combattu avec virulence et accharnement l’homosexualité, en la mellant à la pédophilie. Pourquoi on mélange les deux ? Là y’a des milliards de thèses et de versions, la plus classique étant de dire qu’à la base, l’homosexuel était considéré comme déviant, donc son statut social acquis de « déviant » le déshinibe dans son attirance pour les « jeunes individus ». Du genre « tant qu’à être à part, autant me lâcher« . Quoi qu’il en soit cessons d’être surpris, si vous êtes pour la contraception, si vous êtes contre le machisme, si vous êtes pour l’avortement, et si vous être gay-friendly, l’église, peu importe laquelle, c’est le mal, c’est nul, ça craint, ça a toujours craint, et ça craindra toujours. Pas uniquement quand un mec balance une phrase. Qu’on soit outré, d’accord, mais si ça pouvait être toute l’année, et pas seulement quand un con ouvre sa gueule, ce serait plus cool. |
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Parfois y’a des « petits trucs » qui me gonflent. Comme tout le monde hein, et vous le savez, j’aime bien en faire des billets. Ce message prend une face entière de mon pack de sucre en poudre. C’est écrit en énorme, avec du vert, et un bon gros « respectueux de l’environnement ». En tombant sur ça, tout le monde se dit qu’on est en présence d’un produit complètement écolo. Et puis après tout il n’y a que deux phrases, alors on les lit :
> C’est à dire que chez Saint Louis, leur carton vient d’un truc naturel, c’est à dire, heu, des arbres ? Parce qu’avant on faisait du carton avec du plastoc ? Donc oui, des arbres ont été coupés pour faire ce carton… C’est super dis donc… Connerie.
> C’est ça l’an 2010, une marque qui communique sur le fait que le carton peut être recyclé… MERCI SAINT LOUIS DE FAIRE UN GESTE POUR LA PLANETE. Sauf que, attendez… Donc si je comprends bien, ce pack en carton est certes recyclables, mais n’est pas du tout issu de carton recyclé. C’est à dire que les mecs du marketing là, ils utilisent une face entière de leur produit pour parler du recyclage, sachant que leur carton n’est même pas du carton recyclé ! C’est fort non ? Ou alors c’est moi qui suis complètement con ? (c’est possible hein) |
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Pourquoi demain je ne compte pas voter pour les élections régionales ? Alors que j’ai un engagement politique globalement notable et très orienté… Voyons voir… - Parce que les instances dirigeantes des appareils politiques m’ont toutes gonflé au niveau national et médiatique, à privilégier avant tout la mise en avant de « coups bas », les déclarations molles, et surtout en faisant preuve d’une absence crasse de pédagogie législative. Les gens ne savent pas quel est le sujet de ce vote. - Parce que les journalistes politiques les plus en vue, et la presse Web, radio, et papier, m’a donné la nausée. - Parce qu’un d’un point de vue général, les élections politiques ressemblent de plus en plus à des élections de télé-réalité, sauf qu’on peut pas voter par SMS. - Parce que je suis pas inscrit sur les listes électorales de toutes manières… Et vous, vous faites quoi demain ? |
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Je parlais l’autre jour avec Klaims de mon agacement systématique devant les actualités, que ce soit à la radio, télévision, ou presse (ou Web d’ailleurs). Mon agacement porte avant tout sur la gestion des chiffres, et j’y pense absolument tous les jours. Je ne sais pas si je vous en avais déjà parlé ici, mais du coup je vais vous en toucher deux mots, par l’exemple. - Il y’a quelques jours, la presse se fait le relais du bilan des fraudes relevées pendant le scrutin électoral Afghan. La plupart des organes de presse se sont emparé du chiffre « 200″. Des fraudes ont été relevées dans environs 200 bureaux de poste. Point, le chiffre s’arrête là. Personne dans les rédaction ne se dit que donner ce chiffre n’a aucun sens ? Combien y’a t’il de bureau de vote en Afghanistan ? On est censé tous le savoir « de base » ? Alors que la plupart des gens seraient infoutu de mettre ce pays sur une carte ? 200 bureaux qui fraudent sur 300, ça n’est pas la même chose que 200 qui fraudent sur 3000 non ? Alors oui on peut se dire que c’est à nous de chercher, qu’il y’a internet, tout ça, mais quand même… - Autre exemple évident, ces histoires de suicides chez France Telecom. On en parlait encore hier sur Twitter. Moi aux premières heures de la polémique, quand les termes « vague de suicide » ont été utilisé, j’ai pris ma calculatrice, et je me suis mis à chercher les taux de suicide en France et dans le monde, par age et par situation pro. Et quelques heures après cette putain de polémique, j’arrivais à la conclusion que le taux de suicide des salariés chez France Telecom était exactement le même que celui du salarié moyen en France. Ca m’a pris une petite heure, mais voilà. Pourquoi la presse ne se fait jamais le relais de ça ? Pourquoi elle continue à relayer « vague de suicide » et à amplifier une non polémique qui n’a pas lieu d’être ? Je sais très bien pourquoi en fait, ça fait bien 20 ans que la presse n’a plus comme seule vocation à relater l’info, mais aussi à la créer et la générer. Mais Dieu que c’est pénible. C’est hier que j’ai noté qu’un article du Point évoquait ces histoires de stats… - Un dernier pour la route, celui qui m’exaspère le plus… Vous voyez quand il y’a des manifs ? Il y’a toujours un bon journaliste (tous en fait) pour nous dire qu’il y’a 10 000 manifestants selon la police, et 300 000 selon les syndicats. Dans les deux cas, police et syndicats, il y’a des gens qui comptent… Avec des méthodes de comptage. Mais PUTAIN DE BORDEL DE MERDE y’aura jamais UNE rédaction qui pendant une grosse manif ira envoyer des journalistes pour compter ? Histoire qu’on ai un vrai chiffre, pas arrangé par les flics ou par les syndicats ? Ca coute quoi ? Mais genre rien quoi… Le mec il y va, il utilise la methode des paquets de comptage, et il compte, et basta, le soir au JT le présentateur dira « Il y’a eu 50 000 manifestants selon NOS chiffres ». Voilà, ce sont des broutilles, je suis certain qu’on peut en relever d’autres. Vous avez des points de ce genre qui vous agacent vous ? Notez que je n’ai rien contre les journalistes, j’ai moi même le statut de journaliste dans mes activités, et je comprends très bien que parfois, on ne peut pas tout dire ou tout faire, mais Dieu que c’est contrariant… |
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Si vous ne le saviez pas encore j’apprécie les filles comme les garçons, c’est mon côté John Lennon, Love is everywhere etc. La dernière fois, j’en parlais à une amie d’enfance qui a tiré une tête de six pieds de longs en réaction à la nouvelle. Un rictus de dégoût s’est formé comme de la moisissure près de sa bouche, à croire que c’était une tare et qu’elle risquait de l’attraper ou encore que cela remettait en compte notre amitié et que je risquais fort de me jeter sur elle à tout moment. J’avoue ne pas comprendre l’incompréhension des gens. Pour certains, l’homosexualité et la bisexualité est encore quelque chose de sale et d’anormal… Ici, la scène se passe aux Etats-Unis, et pour une fois, je n’ai même pas envie de tenter une blague. |
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Benjamin Franklin, |
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