Bon.
Je suis donc allé au Cinéma, moi tout seul comme un grand, pour aller voir « L’amour dure trois ans ».
C’est un film de Frédéric Beigbeder. Et voilà.
C’était cool, allez le voir.
Salut.

Hum.
Bon ok je vais essayer de développer un minimum.
J’ai pas lu grand chose sur le film (comme d’hab), alors je vais vous dire ce que j’en ai compris.
C’est un film basé sur le bouquin du même nom de Beigbeder, le pitch étant assez simple, puisque le film raconte l’histoire de cet auteur, qui écrit donc le livre « L’amour dure trois ans ». Vous avez saisi l’astuce ? Le film parle de l’écriture du livre, et parle donc du fond du livre, mais aussi de la forme. Sur un mode plutôt « rigolo/romantique ».

BREF.
Alors qu’est ce que j’ai retenu de ce truc ?
Le casting est on ne peut plus conséquent, beaucoup de gens très connus, beaucoup d’invités, d’apparitions. Disons que les 2 principaux rôles sont joués par Gaspard Proust et Louise Bourgoin. Le premier joue une sorte de « Beigbeder », et il le joue bien. Un peu lourd selon moi, mais je trouve de toutes manières Beigbeder un peu lourd par moments. Louise Bourgoin quand à elle est parfaite. Toujours aussi magnifique, toujours aussi nue, et toujours aussi bonne actrice.

Et donc voilà, les deux sont amoureux l’un de l’autre, ils se tournent autour, c’est mignon, c’est rigolo, on se marre, et c’est plein de bisous partout. Fin.

Qu’est ce que je peux vous dire bordel, je sais pas. Au fond j’ai eu l’impression de regarder une comédie romantique un peu con-con avec Jennifer Aniston. Sauf qu’au lieu que ça ai l’air débile avec Jennifer Aniston, ça cherche à être sur un créneau un peu plus qualitatif, en jouant sur une thématique « littéraire » et des acteurs un peu branchouilles ou pas trop couillons.

Et voilà, dit comme ça ça a l’air d’être une critique négative, mais en vrai non, c’est bien. C’est réussi. C’est une comédie romantique française, légère, très légère, et plutôt réussie. Je pense l’oublier assez vite, mais c’était chouette.

Voilà voilà.
Ca donne envie hein ? :)

le 24/01/2012 à 18:46 | 3 commentaires
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La vérité si je mens. Rha, je dois bien avouer que je me souviens peu des 2 opus précédents, ça n’a pas du me marquer plus que ça. Cela dit on reste quand même là en présence d’un classique absolu, et ce 3ième opus ne devrait pas trop casser le rythme.

Je vous colle le pitch officiel tiens :

Eddie, Dov, Yvan et les autres… Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers… Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques… La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires. Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès. Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe. Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?

Je ne l’ai pas encore vu donc, j’irais probablement à sa sortie (d’autant plus que je suis amoureux d’Amira Casar, qui est au générique). Et vous aussi vous irez, peut être même gratuitement, pour peu que vous répondiez assez rapidement à cet article. Les 5 premières IP différentes (avec mail valide) gagneront 2 places pour aller le voir. Mazel Tov !

A vos commentaires le chéris.

le 18/01/2012 à 17:35 | 21 commentaires
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Erika Lust, j’en ai déjà parlé quelques fois ici, c’est une réalisatrice suédoise, installée à Barcelone. Son créneau, on va dire que c’est plus ou moins le porno féministe. Sachant que le terme est un peu compliqué à coller à telle ou telle thématique, mais bon on va faire avec :).

Le film dont je vais vous parler là, c’est Cabaret Desire, qui est sorti il y’a peu, et qui m’a été envoyé par Erika (merci d’ailleurs). J’ai donc regardé la chose, et je vais vous dire ce que j’en pense.

Petite introduction importante, malgré les apparences, je ne suis pas du tout fan de porno. Loin de là, en fait je n’y connais pas grand chose, si ça n’est imagerie porno habituelle des gonzos et autres productions françaises et californiennes un peu bourrins. Pourquoi j’aime pas ça ? Probablement parce que ça ne ressemble pas à la vraie vie, et que c’est souvent assez moche, autant au niveau des pornstars (j’ai un vrai gros problème avec les seins refaits par exemple, ou l’épilation intégrale), que de l’imagerie globale du porno. Le gros plan sur la pénétration anale qui suinte de partout, ça me gonfle, si on y ajoute les acteurs qui hurlent comme des gorets, ça m’ennuie.

Et c’est là ou Cabaret Desire est vraiment très bon je trouve. Ce film casse toutes ces problématiques là :

- L’image est vraiment très belle, c’est bien filmé, c’est lumineux, c’est esthétique, vraiment on prend du plaisir à regarder la chose.
- Les modèles sont, à mon sens, superbes. Dans le sens où elles ressemblent à de vrais meufs, on se fiche de la cellulite, des marques sur la peau, même si ce sont des actrices, elles ressemblent à de vrais belles nanas. C’est moins vrai pour les mecs qui restent des beaux gosses, mais quand même, y’a un effort.
- Les scènes de cul. Bon, ben c’est du cul, mais c’est varié, et franchement, je trouve que ça ressemble vraiment à la vraie vie. On prend du temps ici et là, des fois c’est un peu trash, des fois un peu tendre, non rien à redire, c’est chouette. Et les actrices/acteurs ne hurlent pas dès qu’on leur frôle le téton. Pas des gros plans chirurgicaux non plus, même si ça reste complètement porno.

Après bon, un peu regretter les scénarios qui ne sont pas tous passionnants, mais ça reste au dessus ce qui se fait habituellement dans le porno, avec un peu de d’originalité ici et là. Donc pour moi, ça passe.

Voilà pour mon commentaire. Pour tout vous dire j’ai regardé ça le soir de mon anniversaire, pour la blague, et on était une dizaine, aux profils très différents, à mater et juger le truc. Les avis étaient très divergents, mais il est clair qu’on est un certain nombre à avoir exprimé avec plus ou moins de virulence que tout ceci n’avait rien de féministe. Je pense moi aussi que non, ça n’est pas un porno féministe, c’est juste un porno « globalement moins con que les autres », et qui dans son ensemble, est franchement très complet et très agréable.

Vous pouvez mater le truc sur Lust Cinema, et aussi le trouver en DVD sur le site officiel du film.
Ne vous fiez pas au trailer présent tout en haut de cet article pour juger de truc, honnêtement il reflète pas des masses la réalité de ce film.

le 19/12/2011 à 18:13 | 1 commentaire
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Ces derniers temps j’ai vu plein de films, et je tarde un peu à vous en parler. Probablement parce que la plupart m’ont plutôt gonflé. Sauf un. Un film absolument improbable, que j’ai vraiment trouvé génial, à savoir « Starbuck », film canadien réalisé par Ken Scott. Quand je dis « canadien », entendez « quebequois ».

Je vous colle la bande annonce, mais comme d’hab elle ne rend pas grand chose je trouve..

Qu’est ce que je peux vous dire ? Le film est sorti au Quebec il y’a plusieurs mois déjà, a été nominé ici et là, il a probablement eu quelques prix, et devrait être dans les salles françaises dans le courant du mois d’avril 2012. Pas tout de suite donc, mais avec un peu de chance, quand il sera en salle, vous vous souviendrez de mon enthousiasme sur la chose :p.

Le pitch ? David Wosniak, fils de boucher, issu d’une famille polonaise, découvre qu’il est le père biologique de 533 enfants, dont un certain nombre qui cherche à savoir qui est leur vrai père.
Le pourquoi du comment ? Une vague histoire de don de sperme qui aura dérapé (si je puis dire).
Très honnêtement l’histoire du film n’a pas un intérêt dingue en soit, c’est une comédie, à la fois drôle et touchante. La tonalité québécoise aide probablement à habiller la chose, mais surtout, il y’a dans tout ça quelque chose de très fort, voir de monumental sur le traitement des rapports familiaux et humains.

Moi même qui ai un peu de mal avec cette thématique, son traitement m’a beaucoup marqué. Les acteurs sont tous excellents, on dit souvent d’un acteur qu’il est « juste », je ne sais pas trop ce que ça veut dire en vrai, mais en tous cas, oui, tout sonne très juste et très vrai.

Bref, un super fond, et un traitement sur la forme que j’ai complètement adoré, la musique est belle, et la photographie est à tomber. La foison de décors, le bordel généralisé (très lié au bordel de la vie de David je suppose), et l’ambiance générale est impeccable.
La dernière fois que j’ai ressenti ce type d’ambiance, et ce plaisir, c’était devant « Little Miss Sunshine », les deux films ont beaucoup de points communs je trouve.

Voyez ce film, dès que ce sera possible. Sortie au ciné en Avril 2012.

le 22/11/2011 à 18:03 | 6 commentaires
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Voilà qui est vraiment très très bon :).

le 10/11/2011 à 15:53 | 3 commentaires
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Je pense que ça se passe de commentaire. Merci à Korben de m’avoir envoyé la chose sur Twitter :

le 10/11/2011 à 12:16 | 1 commentaire
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Je sais pas de quand date ce truc, mais je trouve ça très bon :).

le 02/11/2011 à 16:22 | Commentez cette note !
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Houla houla, attention, je vais dire du bien d’un film ! Dieu que ça change !
Je suis donc allé voir « Drive ». Un film de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling. Si vous n’êtes pas un mega fan de ciné, ça ne vous dira rien.
Moi tout ce que je savais sur ce film, c’est que ça fait partie de ces ovnis que tout le monde vous dit d’aller voir, parce que « c’est bien foutu », que « c’est beau », et « vraiment pas con dans l’idée ». Je pensais donc aller voir un film un peu chiant, et pour tout vous dire, j’avais aucune envie d’y aller. Je n’ai eu aucun détails sur l’histoire d’ailleurs, et je pense de plus en plus que pour aller voir un film dans de bonnes conditions, ne pas en savoir grand chose est plutôt souhaitable.

BREF.
Donc moi je vais vous raconter un peu l’histoire, mais de loin.
C’est l’histoire d’un beau gosse, blond, avec un air vaguement autiste, plutôt du genre grosse baraque viking, mais torturé, qui conduit des voitures. Enfin il en conduite certaines, et il en répare d’autres. Quand il conduit des voitures, c’est parfois pour aider des cambrioleurs ou des mecs qui préparent des mauvais coups. Un peu un bad boy autiste blond donc, mais qui a quand même un coeur tu vois, parce qu’il va décider, en gros, d’aider sa voisine Carey Mulligan (magnifique), qui a des grosses emmerdes avec sa petite famille (doux euphémisme).

Globalement l’histoire on va dire qu’on s’en fout un peu, avec le recul je ne crois pas y avoir porté une telle attention que ça. C’est vraiment sur la forme que ce film m’a accroché, pour deux raisons :

La première, c’est que ce film est très beau, l’image est belle, l’ambiance forte, pesante, esthétiquement impeccable, la musique est superbe. Pour être précis, on est pendant la première moitié d’un film plongé complètement dans un film à la Sofia Coppola. Tout y est, la couleur, la photographie, les lenteurs. C’est un très beau clip, très agréable, qui suit le personnage principal, avec une ambiance sonore un peu ronde et sourde. C’est millimétré est très classe, à la manière d’un « Lost in Translation ». J’ai adoré (même si ça faisait presque TROP Sofia Coppola).

ET SOUDAIN C’EST LE DRAME.
Deuxième partie du film, sans quitter cette impression de légèreté et d’esthétisme, tout devient ultra-violent, trash, bang bang, coup de lattes dans la gueule et bouts de cerveaux qui tâches. Je ne m’y attendais absolument pas ! Très franchement, cet espèce de mélange d’esthétisme léché, et de brutalité gratuite, je ne sais pas, ça passe complètement. C’est bizarre, mais ça coule tout seule, la beauté de l’ensemble justifie presque, à mon sens, le trash de la situation.

Voilà donc un film qui a une presse unanime, un peu bizarre, surtout quand on ne s’y attend pas, mais perso j’ai trouvé ça vraiment cool. Donc je vous invite à y aller :). C’est en salle depuis le 5 octobre, mais ça devrait rester encore un moment à l’affiche.

le 17/10/2011 à 16:07 | 12 commentaires
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Je suis très contrarié vous savez.
Ca fait des semaines que je vois des films « a priori chouettes« , et que je m’y fais chier. Et franchement, je mets de la bonne volonté hein, là clairement pour « The Artist« , ne serait-ce que pour tout ce que ce film a d’atypique, je pensais vraiment que j’allais aimer. Et bien je me suis fait très chier.

Le contexte de la projection ? Une projection Club300 Allociné, dont je ne fais toujours pas parti, mais auquel je me fais inviter en +1 quand c’est possible. Beaucoup de monde, chouette projection, et rencontre avec Jean DujardinMichel Hazanavicius (le réalisateur) et Thomas Langmann qui a produit le film. Très agréable tout ça.

Le film ? Un OVNI, puisqu’il est ici question d’un film en noir et blanc, muet, au format 4/3 (si je ne m’abuse). Le pitch est assez simple, un acteur de cinéma muet se voit confronté à l’émergence du cinéma « parlé », et ça raconte, en gros, sa déchéance. C’est ni un drame, ni une comédie, ni un film d’amour, ou alors c’est un peu tout ça en même temps. Le film a déjà reçu un prix à Cannes, et de nombreuses nominations. Il provoque aussi un énorme buzz, et je dois vous avouer qu’à la sortie de la projection d’hier, beaucoup de gens ont vraiment adoré.

Oui mais pas tout le monde, loin de là, et je fais partie de ceux qui se sont lourdement ennuyés.
Le réalisateur nous a expliqué, avec beaucoup d’honnêteté, que le scénario avait eu peu d’importance sur ce film. Ca aurait pu être cette histoire comme une autre, et que la raison d’être de ce film, c’est ce délire autour du « noir et blanc muet« .
L’histoire tient vraiment en 20 lignes, et perso, j’ai vraiment eu l’impression que chaque scène durait des plombes, souvent sans grand intérêt, histoire d’étirer le truc au maximum pour que ça rentre dans 1h40.

C’est long, pénible, pour pas grand chose au final.

Et pourtant, c’est beau, vraiment. Meme si je ne suis pas adepte du noir et blanc et de toutes ces conneries, ça claque, les décors sont magnifiques, la photographie est belle (du moins elle correspond vraiment à ce qu’on pourrait imaginer d’un film d’époque), et la performance des acteurs, de tous, est à mon sens super. Il y’a un vrai plaisir esthétique devant ce film, mais qui est gâché par un scénario tout pourri (une fois encore ça n’engage que moi).

Ca m’est souvent arrivé de prendre mon pied devant des films pour des raisons purement esthétiques. Marie Antoinette de Sofia Coppola est un de mes films préférés par exemple, et pourtant le scénario ne sert strictement à rien. Mais là je ne sais pas, ça n’est pas passé. Peut être parce que meme si je conçois la beauté du film, ça reste « pas franchement mon truc », du coup j’ai bloqué. La musique qui habille le film m’a un peu saoulé aussi, je ne sais pas expliquer pourquoi.

En sortant, j’ai entendu pas mal d’avis très variés, dont 2 ou 3 qui m’ont interpellé. Des gens qui connaissent vraiment ce cinéma d’époque, qui ont meme une certaine culture des films muets, et qui m’ont avoué ne pas avoir aimé du tout, tout simplement parce que « ça essaye de ressembler à« , et « ça n’a pas du tout le niveau de« .
J’en ai fini par conclure que ce film pouvait plaire à une sorte de public un peu médian, suffisement  calé et amateur de Cinéma avec un grand C pour percevoir toute la force d’une telle oeuvre, et qu’à l’inverse, un spécialiste ou habitué de ces périodes là, ne prendrait pas forcément son pied, y voyant plus une imitation un peu mauvaise qu’une oeuvre à part entière.

Voilà, et ça m’énerve, parce que j’aurais vraiment aimé aimer. Après il faut aussi avouer que meme si j’aime bien Jean Dujardin, (sans pouvoir citer un seul film dans lequel je l’ai aimé), le duo Hazanavicius/Dujardin n’a jamais fonctionné sur moi, je n’aime pas DU TOUT les OSS 117, qui sont pourtant, c’est peu de le dire, très accessibles.
En dehors de Dujardin, Bérénice Béjo assure vraiment, et il est à noter la présence au générique de John Goodman et James Cromwell, deux grosses pointures du cinéma US. Ca a été redit par le réalisateur, et je m’en étais moi même rendu compte, tous les seconds rôle, et même les figurants, sont vraiment tous très très bons.

Voilà, maintenant hein, je crois vraiment qu’il est tout à fait possible d’entrer complètement dans le film, de se laisser glisser, et d’y prendre son pied, alors vous pouvez quand meme tenter :). Ca sort le 12 octobre prochain !

le 16/09/2011 à 14:16 | 1 commentaire
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Carte UGC, deuxième essai.

Je vous racontais ça l’autre jour, j’ai désormais une carte UGC. Le film « La guerre est déclarée » est donc le film n°2 que j’ai vu grâce à cette petite carte. Le premier avait été « La planète des singes« , et la plupart d’entre vous ne sachant pas lire, vous n’aviez rien compris à ma critique (qui n’était pas si mauvaise).

Bref, pour ce film « n°2″, je vais tenter d’être plus clair. « La guerre est déclarée » donc, de Valérie Donzelli, avec Valérie Donzelli (elle même) et son ex (pour de vrai), Jérémie Elkaïm.

En général je fais attention à ne RIEN lire avant de rédiger mon avis sur un film, parce que ça a tendance, je trouve, à péter la spontanéité du dit avis. Là il s’avère que ce film là, il ne faut pas le voir sans « savoir » de quoi il retourne. Alors je vais vous dire le minimum (en même temps j’ai pas creusé plus).

Le pitch de la vraie vie qui est triste et tout.

Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm on été un vrai couple dans la vie. Ils ont eu un fils ensemble. Cet enfant s’est chopé une tumeur au cerveau (une grosse méchante), et le film raconte donc un certain nombre d’années de ce couple, leurs familles, et cet enfant. Des années forcément pénibles et lourdement médicalisées.
Ce que je viens de vous dire c’est à la fois l’histoire du film donc, et leur vraie histoire à eux.

Je ne sais pas à quel point tout ce qu’on voit dans le film est vraiment vrai, ce qui est ajouté, modifié, romancé, donc je vais essayer de ne pas en prendre trop compte dans mon jugement.

Sur la forme, j’ai eu très mal.

Comment dire. Je ne peux pas dire que c’est « pas bien« , parce que je n’en sais rien si c’est « pas bien« . Voyez, c’est comme un album de Bashung, ou pire, de Biolay. Ca ne peut pas être si mal que ça, et pourtant ça m’est proprement insupportable. Mais vraiment. Au milieu du film j’ai totalement éclaté de rire, nerveusement, tellement ça en était pénible.
Qu’est ce qui est si pénible ? L’habillage du film. J’ai beau être un bobo-hipster moi même, à ce point ça en est insupportable, l’allure, les mots, les fringues, les décris, le jeu, le ton, tout est insupportable. Et surtout bordel de merde, le jeu d’acteur de Jérémie Elkaïm est absolument douloureux. Un peu comme si un type essayait d’imiter le fils caché de Gainsbourg et de Godard, en lisant son texte imprimé sur un vieux libé, avec un sac de quinoa dans la bouche.

Mais voilà, à ce point d’insuportabilité, ça ne peut pas être une erreur, c’est forcément volontaire. C’est en tous cas ce que j’essaye de me mettre dans le crâne depuis que je suis sorti de ce film.

Et sur le fond alors ? Un film parfait.

Ben oui sur le fond c’est réussi. Je ne sais pas quel a été le but recherché en faisant ce film, mais c’est au fond un beau discours et une belle peinture d’un couple et d’un sacrifice poignant, à leur enfant. Sacrifice de leurs vies (certes illustrées d’une manière insupportable, mais quand même). Et voilà, au final ça passe. Je ne me suis ennuyé à aucun moment, et j’avais envie de savoir ce qui allait se passer. C’est un film qui raconte une histoire, un peu comme un couple d’amis un peu chiants et pénibles raconteraient leur histoire, qui est une histoire avec une vraie consistance.

Le déroulé de lui même est d’ailleurs totalement déstructuré, surtout au niveau de la fin. Le film raconte en fait une partie de leur histoire, les premières années, et zappe totalement les dernières, pourtant très riches (elles sont résumées en quelque phrases). J’aime à imaginer que si les dernières années ne sont pas détaillées dans le film, c’est qu’elles sont trop récentes, et qu’il manque probablement un certain recul pour les raconter. Des années peut être même trop riches, qui auraient intoxiqué le récit initial.

Alors voilà, je prends ça comme un cadeau de deux parents à leur gosse, avec des excès évidents, trop d’amour, probablement une certaine exagération sur l’aspect « on t’aime mon fils, regarde tout ce qu’on fait sur toi ». Excès probablement nécessaire pour essayer de retranscrire à l’écran un sacrifice et une douleur qui était probablement, avant tout intérieure (et donc difficile à insuffler au spectateur).

Voilà, encore une critique un peu bizarre, où je vous explique que l’image, le son, les décors, le jeu des acteurs sont totalement insupportables, mais qu’au final le film mérite probablement les louanges massives qui lui sont apportées, partout.
J’aurais pu terminer en disant que ça n’aurait pas mérité plus quelques pages dans un « C’est mon histoire » publié dans ELLE. Ca nous aurait évité une certaine pénibilité cosmétique, mais ce serait méchant et vous ne retiendrez que ça. Ah merde, trop tard.

le 02/09/2011 à 21:04 | 10 commentaires
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J’ai pris une grande décision.

Mais genre une de ces décisions qui change votre vie en profondeur.
Je suis allé faire l’acquisition d’une carte UGC illimité. Parce-que oui, figurez-vous que j’ai un UGC à côté de chez moi, et que je n’avais toujours pas la dite carte.
En quoi cette décision est d’importance ? Hum. Disons que quand on a pas de carte « illimité« , on hésite toujours un peu à aller voir un film louche en lâchant entre 10 et 15 euros la place. Du coup on sélectionne, et on essaye de voir des trucs qui correspondent à vos gouts cinématographiques habituels.
Avec cette carte magique, la question ne se pose plus vraiment et il est du coup possible d’aller voir des films improbables sans vous poser la question du budget. Et alors, histoire de vraiment bien commencer l’affaire, je suis allé voir « La Planète des singes : les origines« . Pas tout mon genre de truc en général hein… Du coup, attendez-vous à bouffer régulièrement mes petits commentaires sur des films pourris déjà sortis depuis 2 semaines. C’est aussi l’autre conséquence de mon acquisition de la sainte carte.

Alors à l’origine pour moi, la planète des singes…

Pour moi « la planète des singes » ça n’est pas grand chose, je veux dire, je ne suis ni fan ni spécialiste de cet univers. C’est même plutôt le contraire, j’ai surtout le souvenir d’une courte série bien flippante qui re-passait à la télé quand j’étais petit. Chaque apparition de ces singes humanisés me foutait d’ailleurs au moins autant le flippe que les bouffeurs de souris du V original…
Allez comprendre, autant j’adore la BD animalière (Donald, Lapinot, etc), autant avec les grands singes, j’ai moins le feeling.
Le pitch du film est simple, des recherches médicales sur la maladie d’Alzheimer partent en couille, et les singes servant de cobayes deviennent suffisement doués et pénibles pour mettre un léger bordel en ville.

J’essaye de pas trop spoiler, m’enfin techniquement si vous connaissez l’histoire de la planète des singes, vous ne devriez pas être trop surpris pendant le film, et la fin est assez évidente…

A la fin tout le monde meurt.

L’exercice cinématographique de prequel est justement compliqué pour cette raison. L’histoire et la fin étant déjà connues du spectateur, le traitement doit être hyper soigné et millimétré pour réussir à vous capter un minimum. Et très sincèrement, de mon point de vue en tous cas, c’est foiré.
L’intégralité du film est centré sur le singe, César, et du coup on a plutôt l’impression de mater un Marvel, avec un singe parti de nulle part qui devient un super héro. Le singe, le singe, et ses amis les singes. Tout le reste on s’en branle lourdement…
Toute la psychologie et réflexion autour du chercheur fautif est balayée, ses sentiments sont réduits au strict minimum (à savoir « oh qu’est ce que je m’inquiète pour mon singe« ), et surtout la raison pour laquelle au final, c’est VRAIMENT la merde a la fin, est balayée par un simple effet graphique sur le générique. Alors certes du coup le générique de fin est réussi, mais on aurait peut être aimé un minimum de développement sur les conséquences de tout ça…
A moins qu’un « La planète des singes, LA SUITE des origines » soit en préparation ?

Tenez je vais spoiler un peu dans la suite. Très furtivement pendant le film est évoqué « le décollage d’une mission spatiale vers Mars », la mission en question étant perdue. Quand je vous dis que c’est furtif, c’est que je pense vraiment que les 3/4 des gens qui ont maté le film n’ont pas percuté le truc. Alors que c’est probablement un des points les plus important pour expliquer le pourquoi du comment de l’histoire globale de « La planète des singes« … Enfin bon, on va dire que là aussi, ce sera dans la suite.

Quels bons acteurs ces singes.

Bon sinon les acteurs jouent très bien, les singes sont vraiment super bien dressés, j’imagine à quel point ça a du être compliqué pour les faire jouer aussi bien dans des scènes aussi longues, et surtout pour les faire parler. #ohwait

Blague à part, le « jeu » des singes est à mon sens bien plus intéressant et notable que celui des acteurs. C’est Andy Serkis qui joue le rôle du singe principal, c’est lui qui avait déjà « joué » le rôle de Gollum dans le « Le seigneur des anneaux » de Peter Jackson.
En dehors de ça, bah honnêtement, j’ai trouvé ça assez nouille. Je n’avais jamais vu aucun film avec James Franco (le chercheur donc), mais bon j’ai vraiment eu l’impression de regarder une huitre un peu stupide à l’écran. Et sinon allez comprendre ce que foutait la Drago Maelfoy, la meuf sexy de Slumdog Millionnaire, et surtout Rodney McKay de Stargate là dedans…

Tiens je vous mets quelques photos tirées du film du coup, ça vous donnera une idée générale :

BADABOUM ! (c)

Petit évocation et effets spéciaux quand même. C’est assez moche. Non pas que ce soit « mal fait », au contraire, c’est suffisamment « bien fait » pour que ça ne rende pas quelque chose de « propret », c’est sale, les singes ont vraiment l’air dégueulasses et poilus, il n’y a pas de couleurs saturées de partout et de flashi excessif.
Surtout, comble du bonheur, j’ai eu du mal à y croire même, ENFIN un blockbuster où les voitures n’explosent pas quand on leur tire dessus. Aucun excès particulier de ce côté là. Si ça n’est peut être dans la multiplication des singes, qui passent de « quelques dizaines » à « quelques centaines » en quelques minutes. Mais on va dire que c’est pas grave.

Bref.

Tout ceci est très décousu, en conclusion ce film m’a un peu gonflé. Probablement parce que je ne sais pas bien par quel bout le prendre. Je suppose que c’est le genre de film qu’on doit apprendre à apprécier. Si ça n’est à apprécier, au moins à « intégrer », à entrer dedans. Là j’ai eu un peu de mal… Mais ma carte UGC en or massif devrait aider.

le 22/08/2011 à 12:29 | 21 commentaires
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Le 2 novembres, il y’a un film que vous n’aurez pas le droit de ne pas aller voir.
En même temps je dis ça, je sais que vous irez de toutes manières, je n’ai même pas besoin de vous faire la promo.
C’est « Intouchables », c’est  le nouveau film d’Eric Toledano et Olivier Nakache, et c’est tout simplement un des meilleurs films que j’ai vu ces 10 dernières années (un grand merci à Gaumont de me l’avoir montré du coup).

Jetez donc un oeil aux teasers :).


Intouchables – Teaser N°1 HD par sortiescinema


Intouchables – Teaser N°2 HD par sortiescinema

le 10/08/2011 à 11:49 | 14 commentaires
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Et hop, une sorte de petite blagounette autour de la sortie du film « Un heureux événement« . Parce que vous aussi je suis certain que vous vous êtes déjà demandé « mais comment on fabrique une bande annonce ? » :p



Les coincidences c’est cool.
Pas plus tard qu’hier soir, je me suis coltiné pour la 78ième fois Shining. Quand je dis « coltiné » c’est pas le bon mot, parce que j’adore ce film.
Une petite parenthèse d’ailleurs, on me dit toujours « j’ai pas vu Shining, parce que c’est un film qui fait trop peur« . Faut casser un peu ce truc là, Shining n’est pas franchement un « film qui fait peur« . Evidement c’est un peu stressant par moment, mais à la fois l’âge du film, et son réalisateur (Kubrik), font que la chose est avant tout une oeuvre esthétique.

Que ce soit au niveau de l’image, de la musique, et des sons (les sons sont hallucinants dans ce film), tout est pensé au millimètre près pour que vous soyez totallement aspiré par la l’oeuvre…

Et du coup, cette espèce de millimétrage esthétique permanent pendant tout le film génère pas mal de petites incohérences, en particulier pour certains pointilleux, qui se sont mis à analyser l’architecture des lieux du film.
Le film ne se base de toutes manières que sur ça, les lieux. Tout se joue sur l’endroit, sur un hôtel, et sur son labyrinthe…

Et donc la coïncidence tant attendue, c’est que JSZanchi a balancé sur Twitter les deux vidéos ci-dessous tout à l’heure.

Si vous n’avez pas vu le film, passez outre et ne les regardez pas, ça ne servira à rien
Si vous l’avez vu récemment, alors lâchez vous :). C’est en deux parties.

le 27/07/2011 à 18:19 | 4 commentaires
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Vu ici, via et via. Je suis fan :p.

le 19/07/2011 à 12:22 | 1 commentaire
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Les jeunes, je n’ai pas encore vu le film « Trois fois 20 ans », mais quelque chose me dit que c’est un très bon film. Et d’une parce que le casting est quand même sacrément chouette (Isabella Rossellini et William Hurt), la thématique interessante, et puis je connais plein de gens qui l’ont vu et qui l’ont adoré :).

Pour la faire large, c’est une comédie romantique, une production française (et oui, chez Gaumont ils font pas que des films en anglais :p), et disons que l’idée est de transposer un peu ce qu’on voit encore et toujours dans toutes les comédies romantiques, en remplaçant les habituels trentenaires célibataires ou lovers, par des amoureux qui ont presque le double (3 fois 20 ans, ça fait quelque chose comme 60 il me semble :p). La bande annonce est parlante :

TIENS, et si on allait le voir ensemble ? Bon, sans aller jusque là je peux vous avoir des places, les 10 prochains qui commentent cet article, avec des mails valides et des IP différentes auront droit à une inviation pour deux.
(attention, imaginez pas avoir gagné parce que vous voyez votre commentaire dans les 10 premiers, il y’a toujours des commentaires « en attente de validation » que vous ne voyez pas).

Go :). Pour les gagnants je vous contacte par mail mardi 19 pour que vous me filiez vos adresses postales, et que je vous envoie ça :).

Dans tous les cas, allez donc le voir, ça sort aujourd’hui en salle !



Salut les filles.
J’ai donc vu Super 8 hier, le nouveau film de JJ Abrams, vous savez, Lost, tout ça. C’était une projection du Club300 d’AlloCiné (dont je ne suis toujours pas membre), et heu, je vais donc vous dire, humblement, ce que j’en pense.

Pour commencer le pitch, piqué sur AlloCiné donc :

Eté 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.

Voilà.
Alors je ne veux pas spoiler, du moins pas trop, MAIS QUAND MÊME. Si vous ne voulez RIEN savoir sur ce film, ne cliquez pas sur « Lire la suite », même si franchement je pense que je ne dis pas grand chose.

LIRE LA SUITE »

le 01/07/2011 à 16:48 | 12 commentaires
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Le problème quand on est très occupé, c’est qu’on découvre des vidéos rigolotes après tout le monde…
Donc si comme moi vous n’avez rien vu sur Internet depuis des semaines, ceci est drôle :p (via)

le 29/06/2011 à 21:29 | 1 commentaire
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Un peu forcé (j’avais le choix entre Scream 4 et Pina 3D ce jour là), je suis donc allé voir cet OVNI réalisé par Wim Wenders. Des films que je suis allé voir plusieurs fois dans ma vie, doit y’en avoir 3 ou 4, et je crois vraiment que Pina va en faire partie.

Le concept ? On va essayer de faire simple, Pina Baush, grande chorégraphe allemande, est morte il y’a 2 ans, et ce film est un mélange entre l’hommage, le reportage, et le spectacle, le tout porté par les danseurs de la compagnie de Pina, dans la ville de Wuppertal.

Deux cas de figure, soit vous aimez la danse en général, vous connaissez déjà Pina Baush, et vous êtes déjà allé voir ce film.
Soit vous vous en foutez, la danse c’est chiant, et ça ne vous traverserait pas l’esprit une seconde d’aller poser votre cul dans une salle de cinéma pour voir ça.

Et bien dans le deuxième cas, ce serait vraiment une erreur. Obligation absolue, voir la chose en 3D, avec les lunettes. Tout a été tourné en 3D et les images sont absolument incroyables. La bande annonce au dessus ne sert à rien, la 3D et l’écran géant donnent tout leur sens à la chose, acheter le DVD ne vous servira donc à rien. Tout est fait pour que l’on se sente au milieu des danseurs, les bruits, l’image, les respirations. Tout, c’est scotchant, j’ai été en apnée les 3/4 du film.
Pourquoi vous ne vous ennuierez pas ? Parce qu’il ne vous est pas imposé ici un spectacle contemporain peu accessible de A à Z, mais des extraits, ou des petites scènes assez courtes, soient issues des specatcles de Baush, soit réalisées pour l’occasion. Dans tous les cas tout est magnifique, avec quelques courtes interviews des danseurs qui permettent de mieux cerner l’ambiance de la troupe et des spectacles. Les decors sont sublimes, tout est à tomber.

Bref, faites-moi confiance, allez-y, c’est juste terrible. J’espère que ça restera encore quelques temps en salle d’ailleurs.

le 30/04/2011 à 12:50 | 1 commentaire
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Vu chez Europe1, la chouette affiche du film « La Conquête« , qui devrait sortir au cinéma le 18 mai prochain.
Pas besoin de vous refaire le pitch, ce film de Xavier Durringer va nous plonger dans les coulisses de la dernière présidentielle, en particulier la montée en puissance de la candidature de notre cher président !

En plus de l’affiche, une petite vidéo pour en savoir « un peu » plus sur le film :).

le 26/04/2011 à 13:52 | Commentez cette note !
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