|
Vu chez Suchablog, j’adore complètement. Le concept ? Des films, oui, mes des films de 5 secondes seulement. Et franchement ? Bah les gens sont doués :). |
Tags : cinema | video Lire aussi : Question existentielle : courts ou longs ? |
|
Il m’arrive d’organiser des avant-premières avec Gaumont, rien de dingue, simplement un film, une salle, et des invités, souvent des blogueurs, c’est le principe. Il y’a quelques semaines, ils m’ont proposé d’organiser l’avant première du film « La Rafle ». En fait on en a organisé deux, une en petit comité alors que le film n’était même pas dans sa version définitive, et une un peu plus large. Sur certains projets, films, ou soirées, il nous arrive de dire aux blogueurs « on a vraiment besoin que vous en parliez ». Là, on a pas eu besoin, on savait que « ce film » ne pouvait que faire réagir. Et ça a été le cas. Des dizaines d’articles publiés, dont certains vraiment très très forts. Je vous donne les liens plus bas. Rapidement le pitch, guerre de 39, déportation, la rafle du vel d’hiv. Ce film ne parle que de ça, de la rafle. Je disais à propos du documentaire Apocalypse, que chaque sujet de cette période méritait d’être isolé, pour entrer dans le détail. C’est ce qu’à fait Rose Bosch sur ce film. La Rafle, point. Le casting ? Plein de gamins, Jean Reno, Gad Elmaleh, Mélanie Laurent, Sylvie Testud, etc. Le résultat ? Tout ce que je sais c’est qu’il est impossible de dire « c’est un bon film », à la projection on ne peut pas demander « tu as aimé ? », d’ailleurs, après la projection, on se tait, et éventuellement, après un temps, on commence à en parler, et là on en parle beaucoup. C’est tout simplement un film à voir, parce qu’il remue, entièrement. Parce qu’il n’est pas pathos, parce qu’il n’y a pas de « sucres ajoutés » pour vous faire tirer la larme. On ne voit pas d’exterminations, on ne voit quasiment pas de morts, on ne voit pas la guerre, on voit la France, on voit la Rafle, on voit les gens raflés, et c’est tout, on ne suit pas le train. On peut en dire du mal, c’est un film français, avec des acteurs français, avec un rythme familier, il n’y a pas de surprise sur la forme, pas besoin, il y’a juste des images et des gens, que l’on suit. Je le redis, ça n’est pas pathos. Il bouscule, il peut faire monter les larmes, mais ça n’est pas artificiel, ce ne sont pas des larmes usuelles sur une scène un peu tristoune ou sur la mort d’une biche. Non, ce sont des larmes qui remontent plus loin, qui remontent à un conditionnement culturel, à une éducation, à l’école, et pour certains, à leurs racines. Et puis tiens, je ne crois même pas que ce soit un film. Je vous colle ci-dessous les critiques des gens que nous avions invité, la plupart se sont pris une claque. Le mot « claque » revient souvent d’ailleurs. La plupart nous ont remercié pour cette avant première, et la plupart trouvent que c’est un film important. Je crois que dans cette masse de critiques, il n’y en a qu’une ou deux qui ne vous incitera pas à voir ce film. Et je sais d’avance que les critiques seront faciles. Allez le voir, vraiment. Et n’ayez pas peur. - La Rafle (la claque). (Fanny Berrebi) Si vous avez assisté à une des avant-premières que nous avons organisé, ou à n’importe quelle autre avant-première de « La Rafle », envoyez-moi le lien de votre billet sur redac@pingoo.com pour que je l’ajoute. Peu importe qui vous a invité. Si vous avez un blog, qu’il vous arrive de parler de cinéma, et que vous voulez une invitation pour aller voir « La Rafle » dans votre cinéma, là aussi écrivez-moi sur redac@pingoo.com. C’est vraiment un film à voir. Sortie le 10 mars. Site officiel : http://www.larafle-lefilm.com |
Tags : cinema Lire aussi : Les Simpsons font leur cinéma |
|
L’autre jour, Canal Plus a diffusé, si je ne m’abuse, la 35ième cérémoie des Césars, qui a fait un flop, vu que tout le monde s’en fout des Césars. Moi même, j’ai été plutôt contre de me le coltiner. Et puis voilà, le drame, j’ai découvert sur le Internet les photos de Laetitia Casta ce soir là, et comment dire… Est-ce qu’elle pouvaient etre plus nue que ça ? Oui remarquez, elle a déjà été très nus : Laetitia Casta nue. |
Tags : célébrités nues | cinema | seins | sexy Lire aussi : Laetitia Casta nue dans elle, aussi |
|
Allez, on continue avec mes sublimes notes « cinéma« , parce que vous voyez, en ce moment, je vais au cinéma (j’ai du temps à perdre) (ha ha). Cette fois encore j’étais accompagné de ma -1 officielle (oui j’ai inventé le concept de -1, partant du principe totalement scientifique que si moi j’étais un +1, de fait la personne que j’accompagnais était ma -1, bref), et nous sommes allé voir un film de Pascal Chaumeil, avec Vanessa Paradis et Romain Duris, qui s’appelle « L’Arnacoeur ». Alors rapidement le pitch, Romain Duris joue le rôle d’un type, dont le métier est de briser les couples. Le cas est simple, votre soeur sort avec un sale con, vous faites appel à Romain, vous lui filer de la thune, il va séduire votre soeur, pour qu’elle largue le sale con. Et voilà. Vanessa Paradis joue le rôle d’une petite friquée, qui doit se marier avec son chéri sous peu, Romain Duris devant donc faire capoter le dit mariage. Mes impressions ? Et bien écoutez, c’était sympa. C’est une vraie comédie, genre c’est drôle, et je me suis même marré par moments. J’ai tendance à trouver Romain Duris chiant en général, là ça va, parce que c’est assez dynamique, les astuces sont rigolotes, et François Damien et Julie Ferrier sont vraiment très très rigolos. L’intrigue est naze et on connait la fin dès les premières minutes du film, mais voilà, c’est une pure comédie romantique à l’américaine, qui est assez réussie, avec des acteurs hyper crédibles et dans le ton du début à la fin. Quelques longueurs, un scénario sans interet, mais franchement voilà, ça se voit, parce que c’est rigolo, et parce que tout le monde joue très bien. Pas grand chose de plus à en dire en fait. Ah si. On est sur pingoo.com, on va donc parler un peu de nudité ! Helena Noguerra joue le rôle de la meilleure amie de Vanessa Paradis dans le film, et sur pingoo.com vous avez déjà eu droit à un magnifique : Helena Noguerra nue. Et donc, évidement, Vanessa Paradis aussi :), et c’est ici : Vanessa Paradis nue. |
Tags : cinema | video Lire aussi : Les Simpsons font leur cinéma |
|
Les Jedi, c’est plus ce que c’était… |
Tags : cinema | trucs cons | video Lire aussi : Star Wars contre Star Trek |
|
Bon sang encore un billet complètement porno… Ecartez les enfants ! L’autre jour, en surfant sur le Internet Mondial, je suis tombé sur des dessins pornos inspirés de dessins animés « Disney ». Ca a toujours existé, mais ça faisait longtemps que j’étais pas tombé sur ce genre de connerie, du genre : Bon jusque là c’est plutôt mignon, la vie sexuelle des Princesses Disney, c’est un grand classique, j’ai même un souvenir d’un réveillon au milieu de quelques blogueuses influentes qui se demandaient qu’elle pouvait être la pilosité des héroïnes de Disney. Bref. Je me suis du coup posé la question. Quid des dessins animés « autres », ceux qu’on voit à la TV, ou des plus récents genre en 3D, alors j’ai cherché un peu… En commençant par le classique Les Simpsons. On a tous eu droit aux classiques gif de Lisa en train de faire des fellations à Bart… Mais figurez-vous qu’il existe en vrai des tonnes de scénarios quand on cherche un peu. Je trouve la première illustrations de Marge très heu, comment dire, rafraichissante. Je vous ai épargné le milliards de scénarios avec Lisa qui se fait sauter par tous les personnages possibles (dont son père évidement). Je reviendrai sur ce point en fin d’article d’ailleurs. Cherchant donc encore des déclinaisons, je me suis coltiné Futurama, y’a des trucs assez rigolos là aussi : Bon quand on y pense, tout ceci n’est pas si con, et il n’est pas complètement idiot de se dire que tous ces personnages ont forcément une vie sexuelle… On a même des cas avec des couples, des vrais, qui ont des enfants et tout. Prenons le papa et la maman de « The Incredibles« , ils ont bien du les faire leurs gamins non ? : Ah… On me dit à l’oreille que le personnage féminin ci-dessus n’est pas du tout « la maman ». Houps… Mais qui c’est alors ? Bon passons… Prenons un couple plus classique, les deux gamins de « Kim Possible« . Ah oui, alors faudra vous y faire, autour de ce concept là, les ados aussi ont une vie sexuelle, ce qui là non plus n’est pas très loin de la vérité quand même : Bonne ambiance chez Kim Possible… Et chez Totally Spies ? Même topo évidement, sauf que vu ce ne sont que des gonzesses dans la série… Bon… On va terminer ce petit tour avec un autre Disney, probablement un de mes favoris dans les Disney « récents », « Lilo et Stitch« . Là aussi je vous ai pas mis les scénarios de baise entre Lilo et Stitch, ou entre Lilo et sa soeur… Pourtant très appréciées visiblement… Voilà voilà. Bon, on pense quoi de tout ça ? Déjà on va dire qu’il y’a deux possibilités, soit ça vous fait marrer et vous excite de loin, parce que ça titille vos fantasmes originels, et on va dire que c’est cool. Soit ça va un peu plus loin, et vous avez une collection tonnes de gigas de ce genre de truc, et là je crois que ça craint. La plupart des pays modernes punissent la pédophilie réelle et avérée, via les photos ou les videos. Par contre tout ce qui touche à l’art, au dessin, ou à la littérature, et généralement protégé et parfaitement. La plupart des Hentaï japonais répondent d’ailleurs à ces codes, et le fait que des millions d’hommes (et de femmes) tout à) fait adultes se paluchent devant des écolières qui se font sodomiser par des tentacules, est plutôt devenu « normal » pour tout le monde. Donc oui, pourquoi pas des scènes 3D hyper réaliste de Papa Georges qui se fait faire une gâterie par sa petite Julie, 9 ans. C’est pas la vraie vie, c’est une histoire, donc c’est légal ! Si si c’est comme ça que ça marche. Quand on se pose vraiment devant le problème, et qu’on y réfléchit vraiment, on fini par se dire qu’en effet, ça n’est pas si grave, que ça reste de l’imagerie, et que le pourcentage infime d’individus qui prendront ça comme une incitation à passer à l’acte, est équivalent au pourcentage de gamin qui va décimer son lycée après avoir joué à Call of Duty. Mais forcément, dans la logique judeo-chretienne, tuer tout le monde c’est jamais grave, alors que les petites culottes adolescentes c’est vraiment très vilain. Tout ça pour dire quoi ? Ah oui, ça vous fait quoi vous ce genre de truc ? Des Disney porno, des Simpsons qui baisent, les 7 nains qui font un gang bang… Vous trippez ? PS : Je me pose une autre question. Qui sont les gens qui bossent sur ces sites et qui font ces dessins ? En particulier pour les parodies de dessins animés… Ce sont des gars qui sont trop mauvais pour bosser dans les studios qui se rabattent sur ça, ou alors ce sont les mecs qui sont direct DANS les studios pour arrondir leurs fins de mois ? :p |
Tags : bd | cinema | porno | sexy | société | télévision Lire aussi : Mais qui fait la voix de Ken le survivant ? |
|
Une fois encore, j’ai été forcé par la mormone à aller voir un film au cinéma. Et là, violence, je suis allé voir « Sherlock Holmes ». Le truc de ouf. Mon avis va être rapide, comme d’hab, vu que, j’insiste, je ne sais pas parler « cinéma », je n’y connais rien. Donc autant que ce soit court. Robert Downey Jr, Jude Law, bon, sympa a priori, et on m’a vendu le film comme « un film du dimanche », léger. Et bien c’était tout à fait ça. Le genre de film qui ne sert à rien, au delà des deux heures passées devant. Les deux acteurs tiennent bien leurs rôles, les rôles secondaires sont sympatoches, les effets spéciaux sont mignons, et l’ambiance -un peu trop steampunk pour moi- est assez présente. Ca c’est pour le « vous pouvez y aller un dimanche après midi ». Maintenant je vais vous dire pourquoi je trouve ça nul… La force de ce genre d’histoire, d’énigmes policières, qu’elles soient situées dans une époque victorienne ou non d’ailleurs, fonctionne et accroche grâce à un ingrédient, la longueur. C’est toute la difficulté de ce genre de film reposant sur des intrigues policières, il faut jouer avec la longueur, avec l’attente. Le lecteur/spectateur doit attendre, doit se mordre les doigts devant des silences, doit avoir le temps d’observer et d’essayer de regrouper les éléments uns à uns, histoire de vraiment rentrer dedans. Un bon film (ou livre) d’intrigue ou d’enquète doit être lent, et c’est pour ça que c’est un style si compliqué, être lent sans être chiant, c’est dur. La plupart d’entre vous n’ont jamais lu Conan Doyle, et même moi ça remonte à trop loin pour que je vous sorte un truc précis, mais prenons un truc plus grand public et plus récent, Colombo. Colombo c’est toujours pareil, un mec se faire butter, on sait qui est le meurtrier, et toute la série est basée sur une longueur, une seule, savoir comment Colombo « va trouver ». Alors on attend, on le suit, et on met les choses en place au fil des minutes. Dans le film Sherlock Holmes, on a le temps de rien, il y’a 6 ou 7 potentielles énigmes en même temps, on ne s’attarde sur aucune d’entre elles, et la plupart sont résolues « en bloc », d’un coup, j’ai « paf je te fais 5 reveals d’un coup que tu as même pas le temps d’y penser ». C’est bidon. On a le fond, les énigmes, qui ont un fort potentiel, et sur la forme c’est complètement gaché. Alors je suppose que l’idée n’était pas de faire un vrai Sherlock Holmes, mais plus de se servir d’une licence et d’un personnage existant pour faire une histoire à peu près vendable. Puis parce que la populace veut du sang, au lieu de laisser Holmes et Watson réfléchir 5mn, on bouche le moindre vide par une baston incongrue, et on met en avant les muscles ahurissants de Holmes qui se bat comme un Dieu grec. C’est un choix. Mais c’est poussif, décousu, et un peu pénible. Maintenant je vais spoiler en vous donnant la fin, alors s’il y’en a qui comptent encore le voir, ne cliquez pas sur « Lire la suite ». Mais la fin m’a clairement gonflé quand j’y repense… |
Tags : cinema Lire aussi : Adieu Katie Holmes, hello Kate Cruise |
|
Oui dans le genre « je vous parle des films que j’ai vu« , mais « je sais pas parler des films« , je vais vous dire 2-3 trucs sur « A Serious Man ». Mais rapide. J’aime beaucoup les films des frères Coen, comme tout le monde en vrai. Puis à un moment donné on tombe sur un film de ces gens là, et on fini enfin pour comprendre « pourquoi » on aime toute leur filmographie. Il y’a des films qui sont forts pour leurs histoires, d’autres pour leurs décors, leurs ambiances, et tout ce qui va avec. Ce qui est monumental dans tous les films des frères Coen, ça n’est rien de tout ça, c’est seulement et uniquement la force et l’épaisseur des personnages. Certes parfois les histoires sont rigolotes, bien ficelées, bien menées, mais elles ne sont que support à rencontres. Quand on sort d’un film des frères Coen, on a rencontré des gens, et ces gens là on s’en souvient. Si « A Serious Man » est le film qui m’a fait avoir cette révélation, c’est probablement parce que pour une fois, les frères Coen ne se sont pas encombrés d’une histoire. Non, on rencontre juste un petit homme, son environnement, son rythme, ses écarts, ses accidents, son judaïsme, et on apprend le personnage. Le film se termine, sans véritable fin, et on s’en fiche, parce qu’en sortant, on peut se dire qu’on connait désormais Larry Gopnik, qu’il est dans notre vie, comme beaucoup des personnages des frères Coen, comme The Dude, comme Miles Massey, etc. J’ai presque envie de comparer tout ceci à Woody Allen, parce que chez Allen aussi, seuls ceux qui s’attardent sur l’histoire s’ennuient. Je n’ai pas envie de vous dire d’aller voir ce film, parce qu’il ne vous plaira probablement pas (la plupart des gens que je connais qui l’ont vu ce sont ennuyé ou n’ont pas compris, et la plupart des bonnes critiques que j’ai lu sont des critiques branchouilles un peu flippants). Donc n’y allez pas. Mais qu’est ce que c’est bien comme film (et rigolo). |
|
J’ADORE CETTE HISTOIRE. Samedi dernier, une brave petite famille s’en va au cinéma… Ils sont six adultes, et neufs enfants, à aller voir tous ensemble le dernier Disney, « La Princesse et la Grenouille« . Ils arrivent au guichet de l’UGC des Halles, et là c’est le drame, un des enfants à moins de 3 ans (2 ans et 10 mois), et il est notifié à la famille que non non, ils ne peuvent pas rentrer, parce que le cinéma est interdit aux moins de 3 ans (le gamin, j’insiste, à 2 ans et 10 mois !) Ils sont 15, ils ont leurs places, mais ne peuvent pas entrer, à cause d’un enfant deux mois trop jeunes, pour aller voir un DISNEY. Donc ils décident d’y aller quand même, parce que « faut pas déconner non plus ». ET LA, c’est là que c’est drôle, des flics entrent dans la salle, avec des torches, pour sortir de force toute la petite famille, matraque à la main. C’est le LOL de l’année moi je dis. Ca m’évoque plusieurs choses : |
|
Oui, on m’a forcé à aller voir « Gainsbourg, vie héroïque », et donc j’y suis allé. Je m’étais promis d’en faire un billet rapide, donc je vous ponds ça vite fait avant qu’il ne soit en ligne. Première chose, je lis pas mal de BD, de BD indé même, mais je n’aime pas Sfar, je n’ai jamais accroché, ni à son dessin, ni à ses narrations. Je ne sais pas pourquoi, probablement pas assez « rigolo » pour moi (oui ok BD indé + rigolo, j’en demande beaucoup). Deuxième chose, je n’aime pas Gainsbourg. Je n’ai rien contre ses textes ou ses chansons, mais le personne m’a toujours gonflé, d’un point de vue médiatique j’entends, je n’étais pas un intime de la famille. Enfin, j’avais un gros a priori, vu que j’ai en général du mal avec les biopic, même les biopic qui n’en sont pas. Bon. Non ce qui m’a probablement plus ennuyé, c’est l’espèce de mélange entre Sfar et Gainsbourg, Gainsbourg dessine du Sfar, Gainsbourg est Sfar dans son approche artistique au monde, et il est difficile de savoir où s’arrête le délire fusionnel. Plus gênant, on a l’impression que Sfar a voulu caser « trop » de moments de vie, trop de personnages, trop d’anecdotes. C’est trop, et pourtant chaque moment m’a semblé un peu plat, pas assez poussé, pas assez « conte » justement. Tant qu’à vouloir faire du délire, et glisser sur l’image sulfureuse du chanteur, autant y’aller hardcore non ? Bref, voilà, le film a quand même un gros point positif, il est très beau. Tout est beau dedans, les acteurs, les décors, l’ambiance, et même les dessins moches de Sfar ont l’air jolis dans tout ce bordel. Faudra aussi saluer la performance de l’acteur principal, Eric Elmosnino, qui assure clairement. Je me vois mal conseiller ou déconseiller la chose, si vous êtes curieux ça se tente. Nota : La photo est tirée d’une scène pendant laquelle Brigitte Bardot, jouée par Laetitia Casta, chantonne à moitié nue avec Gainsourg. L’occasion de vous rappeler que sur pingoo.com vous avez un billet sur Laetitia Casta nue, et un sur Brigitte Bardot nue :). |
Tags : cinema Lire aussi : Charlotte Gainsbourg opérée |
|
Bon. Alors on va commencer par les bases, c’est le premier Disney en « 2D » depuis le truc moche avec les Ours là, je dis « moche » mais je l’ai pas vu en vrai, « Frère des Ours » c’est ça ? Ce raconte quoi ? Boah, une vague histoire de princesse et de grenouille, le fait notable étant que la princesse en question est plus ou moins noire, mais en vrai c’est pas du tout une princesse alors ça compte pas. La grenouille elle, est verte. On reste dans le classique. Qu’est ce que j’ai pensé de ce truc ? Pour tout vous dire, je m’attendais à un truc chouette, parce que je me dis toujours que Disney ne peut pas faire de la merde. Que ça va forcément être drôle, beau, et tout ce qui avec. Un peu con comme a priori puisque je crois n’avoir aimé aucun Disney récent, à part Lilo et Stitch peut être, et vaguement Kuzco. Déception au final, graphiquement j’ai trouvé ça vilain, un dessin pas franchement joli, un univers graphique qui manque de cohérence au fil du film, un peu comme tout en fait, on a le temps de s’attacher à rien, ni aux décors, ni aux personnages qui ont le charisme d’une huitre et qui défilent les uns à la suite des autres, furtivement, sans qu’on puisse vraiment s’y attarder. Aucune chanson que l’on peut retenir. Bref, c’est chiant, pas clair, poussif. Je donne un award du « méchant le plus tout pourri » de tous les Disney de l’univers, et ce malgré le fait que c’est un des rares « méchant » à tuer un gentil pendant le film. Mais Dieu que ce personnage manque de tout… Seul élément positif, le seul et unique enfant présent pendant cette séance « Family & Friends » était mort de rire pendant le film, visiblement la cible est donc conquise à 100%, sur cette séance en tous cas :). Vous pouvez vous faire un autre avis sur la chose en allant voir la critique de Garko, celle de la mormone, ou du joyeux Chandleyr. Pour faire gagner une place pour cette avant première, Garko avait posé la question suivante sur son blog : « Quel est votre Disney préféré ? » |
Tags : cinema | video Lire aussi : « La princesse et la grenouille », la police veille ! |
|
Ou pas. (via Kourbenne) A propos d’Avatar, que tout le monde a vu ici je suppose, j’ai le même ressenti qu’avec les Ch’tis. Alors j’ai regardé les ch’tis, en me disant que ça allait être cool. J’ai eu envie de mourir. |
Tags : cinema | trucs cons | video Lire aussi : Avatar |
|
Enfin quand je dis tout un art, c’est surtout la préparation du bootleg qui en est un :p. Cette vidéo est énorme (tout en anglais, mais vous allez faire un effort). |
Tags : cinema | trucs cons | video Lire aussi : Avatar |
|
Ca faisait quelques temps que j’étais pas allé à une avant première cinéma tiens. Et hier donc, j’ai eu la chance d’aller voir « Max et les Maximonstres » (« Where the wild things are » en VO) au cinéma des cinéastes, avec plein de VIP, et surtout en ayant l’immense privilège d’être l’accompagnant d’Angie, qui a bien voulu me prendre avec elle. Merci à elle :). D’ailleurs pour être tout à fait complet sur la fête du link, ça a aussi été l’occasion de voir/croiser/coller les beaux Rudy, Clyne, Charles, Garko, et la tout à fait charmante Aratta. Je passe sur ceux que j’ai entraperçu, qui m’ont snobé, ou que j’ai snobé moi même (oui je snobe). DONC. « Max et Maximonstres », de Spike Jonze, surtout connu pour « Dans la peau de John Malkovitch » dans le genre film bizarre. Moi je le connais surtout pour le clip de Daft Punk, Da Funk, qui est un des meilleurs clips du monde : Voilà. Bon. Maintenant je vais vous dire ce que j’en pense de tout ça. Déjà je vais être clair, j’ai la culture cinématographique d’une loutre, voilà, ça c’est dit. Donc je vais pas entrer dans des considérations métaphysiques et culturelles sur ce film, et vous donner un simple avis d’un mec normal qui a vu ce truc sans savoir à quoi s’attendre. Ce film est joli, mignon, bruyant par moment, et franchement trop long pour moi. Dans la soirée il a été demandé à Spike (oui je l’appelle Spike) comment il avait appréhendé le fait de faire un long métrage basé sur un bouquin de 100 mots, il a clairement répondu à côté. Et en même temps je le comprends… Le bouquin « Max et les Maximonstres » n’est pas un bon bouquin pour enfant, son seul intéret pour l’humanité, c’est le fait qu’il ai eu quelque chose de référent, et donc de commercialement massif, mais en soit ça n’a que peu d’interet, et dans le film, ça se ressent. Le film ne parle de rien, si ça n’est vaguement de tolérance, et il ne s’y passe rien, si ça n’est une succession de scènes étranges avec un enfant mignon et des monstres poilus. Je note qu’à un moment, tout ce petit monde baise clairement, et que les allusions sexuelles foisonnent. Mais Spike se défonce, ça se sent, et on ne lui en veut pas. Plus sérieusement (si je puis dire), ce film est la suite directe du clip de Daft Punk que je vous montre plus haut. Le monsieur avec sa tête de chien a fini par se trouver une femme, à fait des gamins, qui ont tous des têtes d’animaux, comme lui, et qui ont fini par se barrer sur une île, parce que se balader en ville quand on ressemble à rien et qu’on a autant de poil, ça fait flipper les familles (j’en sais quelque chose, j’en suis moi même victime). Ce film aurait été une tuerie monumentale si ça avait été un clip ou un court métrage de 30 minutes, là c’est trop long, c’est inutile, et voilà. C’est beau remarque. Mais 1h40 devant de belles images, quand du début à la fin se sont toujours les mêmes belles images, bof. J’attendais la fin avec tellement d’impatience, que je m’en souviens même pas de la dite fin… Voilà, ce midi on m’a demandé si c’était un film pour enfants, je n’ai pas su quoi répondre. Les enfants vont bien aimer voir les gros monstres, et prendront peut être tout au premier degrés, de quoi se marrer 1h40, et faire bosser un peu l’imaginaire, mais sinon c’est mou. Mais c’était pas tout nul quand même hein ? Je veux dire, je suis content d’avoir vu ce truc, juste j’irais pas le revoir quoi… PS : J’ai oublié de dire que la BO, en partie pondue par Karen O des Yeah Yeah Yeahs, est chouette. |
Tags : cinema | musique | video Lire aussi : Les Simpsons font leur cinéma |
|
Moi j’aime bien les projets à la con, et j’aime bien starwars aussi. Et puis tiens j’ai même envie d’aller encore plus loin, j’adore les Stormtroopers, surtout depuis que j’ai vu cette magnifique Stormtroopers à demie nue hyper sexy. Là on est dans le cas d’un garçon, un nantais, qui a un blog d’ailleurs, et qui publie sur son compte Flickr tout un tas de photos avec des petits Stormtroopers, l’idée du « 365″ sur Flickr, en gros, c’est de publier une photo de soit par jour. Voilà. J’adore, c’est à voir ici. |
Tags : cinema | culture | trucs cons Lire aussi : Une stormtroopeurse sexy ! |
|
(Quand il arrive dans la pièce, il jette son caban au sol. Il se pose sur mon canapé sans même m’accorder un regard, et fixe la bouteille qu’on m’a conseillé de toujours avoir à portée lors d’une interview avec le doc. « C’est ainsi« , m’avait prévenu M. Vinet, l’agent du pôle emploi. Cette bouteille me fait paniquer: c’est la seule que j’ai chez moi et encore, je l’ai ouverte la veille pour un ami. Je n’ai pas d’autres bouteilles. Ni de bière, ni de rien… Il considère la bouteille, se frotte une barbe de quatre jours, et parle…) Docteur Sycander: « Mise en bouteille au domaine ». Fichtre. Quelle exception. « prix des vinalies 2008″! Waou. Une participation ou une victoire? Tu sais toi? LIRE LA SUITE » |
Dr Sycander le 04/11/2009 à 23:08 | Commentez cette note !
Tags : cinema Lire aussi : 17 ans de taule pour un screener ? |
|
(C’est un Docteur Sycander qui n’a rien de superbe qui arrive, le visage déconfit et l’air fatigué. J’admets être déçu, après tout ce que j’ai entendu sur lui. ) Interviewiste intérimaire: Bonjour! Docteur Sycander: Salut. I: Alors c’est vous? Dr S: Qui? I: Ben, le fameux. Dr S: Ah. Ah oui, certes. Tu es le remplaçant. Ton confrère s’est suicidé comme une merde de France Telecom. Les monstres modernes n’y sont pour rien.Sa lettre était en fait l’œuvre d’un corbeau. Un peu comme l’histoire du petit Grégory, version moderne. I: Un faible d’esprit, sans doute. J’ai eu ce contrat grace à Adecco. Dr S: Tu m’en diras tant. Bon. Mic Mac. Faisons vite. Le jeu n’en vaut pas la chandelle. I: Donc. Un film de Jean Pierre Jeunet, réalisateur de Amélie Poulain, d’un Long dimanche… Dr S: D’Alien 4, surtout. N’oublions pas. N’oublions jamais cette merde. Eh bien. Dans le genre film d’oubli… I: Oui, Alien 4 était… |
Dr Sycander le 01/11/2009 à 11:23 | 16 commentaires
Tags : cinema Lire aussi : Le docteur Kovac dans James Bond! |
|
Le pitch :
Les aventures de cette bande d’un autre temps sont une pantalonnade totalement kitsch. Le problème avec le genre c’est que soit on a affaire à un truc de génie, soit on est dans la débilité la plus profonde. Et devinez quoi ? Ici on est loin d’avoir touché le gros lot. Il est vrai que depuis le succès des Chtis, Dany Boon est une sorte de héros national, mais bon, quel rapport avec le cinéma ? Au cinéma on s’en cogne un peu des héros, il nous faut juste des grands acteurs et des grands réalisateurs. Et c’est bien ça le problème, ici on n’a aucun des deux. Bon il serait injuste de jeter totalement les tomates sur nos deux protagonistes. On y est quand même pour quelque chose, nous public dans cette affaire. |
Tags : cinema | video Lire aussi : Pas de pitié pour les croissants au cinéma ! |
|
Le pitch :
Rarement un film n’aura aussi bien porté son nom, car oui c’est flagrant, on en veut au corps de la dame. Megan Fox, sachez-le, vous êtes un peu le fantasme de plein de sieurs. Il faut dire que dans cet opus vous êtes plutôt sexy. Quand au film, c’est une comédie trash et sexy dans lequel Jennifer Check est la fille la plus populaire de son lycée, son statu de chef des pom-pom-girls n’y étant probablement pas pour rien. Et comme le veut la tradition, qui dit glamour, sex-appeal et pouvoir, dit que tout le monde veut être son ami et plus si affinités mais ceci est une autre tradition. Ceci est bien sûr une réalité dans la vraie vie mais là on est dans un film, et qui dit film dit grosse fiction, donc au lieu d’avoir un destin normal de vedette coolos de son lycée, la petiote à le malheur d’avoir été tirée au sort pour service de sacrifice humain. La main du hasard étant celle d’un group de rock évidemment. Un peu trop simple à votre goût ? Ok, alors l’expérience ne devait pas se passer aussi facilement, et au lieu d’être sacrifiée, la girly se trouva possédée par un vilain démon. Et c’était là le début d’un jeu de cannibalisme assez pitoyable. Oui je sais c’est bas de déjà sacrifier le suspense. Donc oui la petite se mit à bouffer tout les mecs du lycée après les avoir séduits bien évidemment. Un peu de topless pour faire monter la température et attirer les faveurs et visites du public masculin. Ah oui j’ai oublié de parler de la qualité du film, c’est une merde serait un bon et juste résumé. |
|
Le pitch :
Que dire sur ce film, à part que rarement un film ne m’aura donné autant l’impression de l’avoir vu, vu et revu. C’est bien simple tout était prévisible, et ceci du début à la fin en passant par le milieu. D’ailleurs je ne suis même pas encore persuadé que c’était bien un premier visionnage. Et que dire de cette révélation finale ? Donc entre le grotesque, le vu, vu, vu et revu et l’improbable, on a tous les ingrédients qui font que ce film est très mauvais. Le genre de film one shot, vu et vite oublié, le genre de film où on se dit qu’il est dommage de ne pas s’être reposé. Si encore au moins ça avait le sel et le kitsch d’une série B, mais même pas, le truc se veut sérieux au possible. Un drame. Et pourtant Kate était là, mais même avec, je ne peux pas dire autre chose que c’est une lamentable chose inutile. Et ne pensez pas vous dire que sur TF1 un dimanche soir d’ennui, car non même pas de ce niveau là. Inutile donc, où presque car j’ai vu la bande annonce de 2012, et ça va chauffer dans les chaumières. |
Tags : cinema | video Lire aussi : Les Simpsons font leur cinéma |