The Voice, une harpe, Get Lucky, BIM

publié le par Paingout | 3 commentaires

Je suis fan. Ca se passe dans l’édition anglaise de The Voice, et la jeune fille s’appelle Anna McLuckie.

Paingout, pornographe.

publié le par Paingout | 181 commentaires

IGPaingout

J’ai tendance à écrire des articles sur tout, je ne pouvais donc pas passer outre cet épisode d’hier, où une partie de l’Internet a découvert que je publiais des photos de filles nues sur l’Internet, dont un certain nombre de photos volées.
Rappel des faits, je relaye en effet ici la plupart des buzz « sexy », à savoir « célébrité à poil sur le plage », « sextapes dérobées », ou « photos d’inconnues complètement nues », depuis 1996 genre. Ca fait donc 18 ans.

Ce qui m’a été reproché hier, c’est plus précisément de publier sur Instagram des photos de jambes et de culs, de nanas en maillot de bain, sur mon compte Instagram, sans leur demander l’autorisation. Le finalité étant de considérer que je participe ainsi à la « culture du viol », en niant que les jeunes femmes que je prends en photo sont propriétaires de leurs corps et de leurs images.

Ca, c’est pour les faits.

Comme souvent depuis quelques temps, je vais être scolaire dans ma réponse. Je vais expliquer « pourquoi » je me permets de publier de telles photos, pourquoi effectivement c’est mal, puis je ferai une petite revue de tweets qui m’ont été envoyées hier (ça c’est pour le côté sensationnel).

Pourquoi tu fais ça ?

On m’a plusieurs fois expliqué que j’étais un pervers, et que je n’avais qu’à prendre ces photos seul dans mon coin, et les garder pour moi. Histoire d’être un pervers « respectable » je suppose. J’ai d’ailleurs été surpris de voir à quel point cet argument est souvent revenu. La panique ne semble pas être que je puisse prendre une photo, mais que je la publie.
Il s’avère que je ne suis pas particulièrement pervers. Enfin si, je le suis, comme tout le monde, mais je ne prends pas des photos pour me palucher sur ma collection de pieds ou de culs (ou de chats, y’a beaucoup de chats sur mon compte Instagram).

Absolument pas. Pour ça, y’a Youporn (ou YoupornCat).
Mes photos n’ont pas d’effet particulièrement excitant sur moi. Vraiment pas.
Je prends ces photos parce que j’ai un véritable fétichisme de l’édition et du partage. Quand je croise une jolie fille en bikini ou en monokini sur la plage, que j’ai cette vision (visible par tous), j’aime l’idée de la figer, et de la montrer. Tout comme certains figeraient et partageraient un magnifique paysage ou un moment important de leur vie, qui leur a généré une émotion.
En tant que garçon qui aime les gambettes, les jolies filles, et la nudité, mes émotions, ce sont ces images là. Alors je les capture, et je les partage.

Je ne gagne pas d’argent avec ces photos, tout comme je n’en gagne pas avec les shootings photos de « nu » que je réalise depuis quelques années. Je fais ça parce que je trouve ça joli, point barre. Ni pour l’art (je ne me considère pas comme artiste, du tout), ni pour mon excitation, ni pour la gloire (bien que, j’adore constater que mes photos sont vues).

Mais alors pourquoi est-ce que je me le permets ? Sachant en effet, que c’est mal. Que publier une photo d’une personne sans son autorisation est un problème. Je me le permets parce que je m’impose des limites. Ce sont les miennes (c’est tout le problème, considérant que je ne respecte pas les limites des autres, je le concède).

Par exemple, dans 99% des cas, je ne publie pas les visages. Je considère en effet que la publication d’une photo sur Internet peut avoir des conséquences, et qu’à partir du moment où la personne n’est pas reconnaissable via son visage, dans les faits, ça ne pose pas de problème concret.
Du moins pas de problème factuel, même si ça reste moralement problématique, objectivement, personne n’aura d’ennuis à cause d’une photo de ses collants dans le métro, ou de son maillot de bain à la plage.
Il m’arrive très ponctuellement de publier des visages, et je ne devrais pas, c’est une erreur. Néanmoins parfois, je trouve que certaines photos avec visages sont vraiment très belles, et je ne peux pas m’en empêcher. C’est un problème que je concède aussi.

L’autre limite, c’est la nudité. Il m’est arrivé certes quelques fois de poster des photos de demoiselles faisant du topless sur la plage, mais dans 99%, il n’y a pas de nudité sur les photos que je publie. Au pire un maillot de bain, une culotte, mais contrairement à ce qui a été hurlé sur Twitter hier, ni « vulves » ni « chattes ». Et pour être parfaitement honnête, c’est surtout parce qu’Instagram ne le permet pas, et parce que je ne fréquente pas de plages naturistes ou de lieux où je pourrais prendre ce genre de photo.
S’il y’a nudité, c’est que ce sont des amies ou des modèles à moi.

Et là je reviens sur ce point qui est important quand même. Les photos volées qui me sont reprochées ne sont pas des photos d’une intimité stockée sur un ordinateur ou un téléphone portable que j’aurais hacké. Non, ce sont des photos d’une scène publique, dans des lieux publics. Je ne dis pas que ça n’est pas un problème, mais on peut quand même hiérarchiser un minimum les situations. Je prends des photos de choses que tout le monde peut voir, je ne fais que figer, et diffuser à une échelle plus grande (même si on peut considérer qu’une plage est plus peuplée qu’un compte Instagram). Je ne nie pas les problèmes liés à la publication sur l’Internet, par contre, je les relativise en partie.

Après il y’a des exceptions, on m’a beaucoup reproché une photo de culotte prise « sous une jupe », il s’avère que la jeune fille en question, je la connaissais, que la culotte est un maillot de bain. La scène me faisait penser à un dessin de Robert Crumb, j’ai pris la photo et l’ai publiée dans ce but là (et je l’ai même précisé dans la description). Mais peu importe, je l’aurais aussi prise si ça avait été une inconnue, là aussi parce que je la publiais anonymement, et que la trouve vraiment belle.

Tu considères donc que c’est normal ?

Non, je considère que c’est mal, et qu’il ne faut pas faire ça. Je n’aimerais pas particulièrement qu’on publie des photos de moi sur une plage en slip de bain (même si certains l’ont fait, et je m’en suis remis). Regarder sous les jupes des filles est un interdit, c’est du voyeurisme, j’en suis parfaitement d’accord.
Il m’est parfois arrivé de mater ma voisine d’en face en train de se changer, il m’arrive de jeter un oeil sous les jupes des filles quand elles se baissent pour ramasser des machins, et parfois j’écoute même mes voisins baiser aux murs. C’est du voyeurisme, c’est pas bien, mais oui, ça m’arrive.

Quand à la publication, qui est le degrés au dessus, problématique, je l’ai évoqué plus haut, ça relève de mon besoin compulsif de partager. C’est éditorial. Quand je publie une photo de ce type, je génère, à mon niveau, du sensationnel, exactement comme le ferait un journal people en publiant une photo volée ou une photo topless sur la plage. C’est EXACTEMENT la même chose. Et l’argument visant à dire que parce que ce sont des peoples, dans un sens, elles l’ont bien cherché, n’est pas recevable. Si vous vous indignez de mes photos, vous devez aussi vous indigner des photos publiées dans Voici ou Closer.

J’ai donné un autre exemple hier. En juillet/aout, je vous invite à regarder un JT de 13h d’une grande chaine, TF1, France Television, peu importe. 2 fois sur 3, sur les sujets « vacances », vous aurez des longs plans sur la plage, filmant des meufs Topless qui se dandinent, pour nous montrer à quel point la météo est belle sur Palavas, et illustrer l’augmentation du prix des glaces à Carnon Plage.
Et ce, depuis plus de 30 ans, chaque été, aux heures de grandes écoutes, des nanas sont filmées seins nus sur les plages, et diffusées sur les grandes chaînes privées et publiques. Et vous savez pourquoi ? Pour titiller un peu votre papa qui regardait le JT, et qui se préparait à chaque sujet « plage » à voir un nichon d’illustration. Internet n’existait pas, on voyait moins de nichons qu’aujourd’hui.
Vous savez quoi ? Ca ne vous a jamais vraiment choqué. Et pourtant la seule différence entre ces plans là, et les miens, c’est que moi, en général, je masque les visages (une fois encore, pas toujours, et c’est mal).

Bref, non, en été, je ne vois jamais personne s’outrer de ceci sur Twitter, mais vraiment JAMAIS.
Je vous colle ci-dessous des captures de reportages du genre, diffusés sur TF1, un très grand classique. Et croyez moi, les journalistes ne vont pas aller voir toutes les meufs pour leur dire « HEY, on peut montrer vos nichons aux JT ce soir devant des millions de téléspectateurs ? » Non, jamais, sauf à celles qui sont interviewées, donc une sur dix.

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Bref.

En disant ça, et en vous donnant ces exemples, je ne vous dis pas que c’est bien de le faire. Vous trouvez probablement ça mal, et vous avez raison. C’est là où tout se joue, c’est le degrés d’indignation et de malaise, face au bénéfice obtenu. Chez moi, le plaisir de partager un corps que je trouve beau est plus fort que la culpabilité de prendre une photo sans autorisation. Chez vous, l’indignation sera plus forte, ou votre rapport à l’intime ou au droit à la femme de disposer de son corps et de son intimité prendra le dessus, sans aucune limite. Et je le comprends.

Des trucs « pas bien » dans la vie, on en fait tous. Parfois vous conduisez au dessus des limites autorisées, en risquant la vie d’autrui. C’est mal, mais ça vous est arrivé. Certains ont parfois un peu grugé les impôts, en ne déclarant pas tel ou tel revenu, ou en touchant une allocation de trop sans prévenir l’administration, ça aussi c’est mal, et c’est interdit.
Mais ça vous est arrivé aussi, peu importe les conséquences. C’est la vie.
On fait tous des conneries, qu’on assume plus ou moins.
Moi celle là, je l’assume plutôt.

Et alors ?

Et alors pas grand chose. Il y’a un besoin d’indignation permanent sur Twitter, auquel je participe très régulièrement, je suis le premier à hurler à l’injustice, à la légalité, et à me clasher avec des gens qui n’ont rien demandé. Je considère donc tout à fait normal de me faire clasher à mon tour, il n’y a absolument aucun problème sur la forme. Plein de gens ne me supportent pas, à raison, il faut évacuer, lâchez-vous.

Sur le fond en revanche, il y’a un point qui me chagrine un peu, c’est le rapport au féminisme de tout ceci. Cela fait quelques années que je me suis totalement désolidarisé des mouvements féministes, en particulier sur les réseaux sociaux et Twitter. Le féminisme est un activisme auquel j’adhère viscéralement sur le fond, mais je considère que comme pour tout activisme, il nécessite un minimum de talent, pour ne pas desservir la cause (talent que je n’ai pas).
La virulence et l’agressivité peuvent être des biais utiles dans le débat (féministe, ou autre), s’ils sont utilisés avec intelligence et bonne connaissance des sujets et des mécanismes, qu’ils soit sexistes, liés au genre, ou aux comportements réactionnaires vis à vis de féminisme. Moi par exemple, je n’ai pas l’analyse et les connaissances suffisantes pour pouvoir me permettre de gueuler et injurier un interlocuteur. Par contre, je peux me poser en tant que contradicteur, tout en gardant une ligne directrice militante, pour essayer de faire avancer le sujet, la contradiction, ou essayer de faire comprendre à mon interlocuteur qu’il est dans le faux. Mais tout le monde n’a pas le talent d’inquisiteur, et l’inquisition faite avec amateurisme conduit forcément à la décrédibilisation et au rejet du mouvement.

Vouloir parler de « culture du viol », parce que le terme est englobant, médiatisé sur le Web, et facile à manipuler, est plutôt une bonne chose en soit. Mais ça reste casse gueule de vouloir le caser partout, tout le temps, et surtout de vouloir l’utiliser en tant qu’arme ou injure. On m’a trop expliqué hier que j’étais partie intégrante de cette culture du viol, en prenant exemple sur un pauvre commentaire perdu sur une photo, qui sur la forme (mais pas sur le fond), faisais penser aux schémas habituels que l’on relaye sur ce concept.
C’est trop facile. Ou alors, en supposant qu’en effet, je contribue à la banalisation de la culture du viol, un support comme Twitter est absolument désastreux pour tenter d’expliquer et justifier un tel rapprochement (que je peux entendre hein, évidement). La finalité de tout ça et que la plupart de mes lecteurs, qui sont de fait des soutiens, comprennent que mes photos sont simplement des appels aux viols, et ce raccourci est à mon sens éditorialement un peu foireux, pour tenter de faire comprendre aux gens que la « culture du viol » est un vrai problème sociétal, et que les conditionnements sexistes dont nous sommes pétris sont un problème.

Et si je devais débattre sereinement avec des féministes sur cette question, je mettrai en opposition le conditionnement machiste qui génère et entretien cette culture du viol, aux conditionnements judéo-chrétien qui ont eux aussi ravagé la cervelle de nos cultures, et de leurs rapport aux corps et à l’intimité. Et je considère clairement que ces complexes religieux sont tout aussi dramatiques que le machisme rampant qui gangrène effectivement l’humanité.
Voyez chez moi, le conditionnement judéo-chrétient et la moralité, c’est un peu comme le « sionisme » chez Dieudonné, c’est le truc qui me rend dingue. Sauf que moi j’ai raison, pas lui (pardon pour le hors sujet).

Bon et alors, on a dit quoi sur Twitter ?

Je ne comprends pas pourquoi les gens qui ne me supportent pas ne me le disent pas en temps réel. Pourquoi attendre que quelqu’un, ou un groupe de personne se réveille, pour suivre la meute ?
Quand un truc me gonfle, une marque, un people, un individu, je n’attends pas le dernier moment pour lui gueuler dessus. Sérieux les mecs, hésitez pas. Et, parenthèse, mentionnez moi quand vous parlez de moi aussi, ça fait chier de devoir fouiller pour trouver les gens qui parlent de vous.

Je suis assez d’accord sur la forme, et franchement surpris que les gens découvrent mes photos en 2014. Dans l’avalanche de tweets publiés hier, il y’avait quand même un sacré nombre de personnes qui me lisent et me suivent depuis toujours. Et paf, ça n’arrive que maintenant, alors que j’agite les bras très haut depuis, pfiou, trop longtemps…

C’est la seule personne avec qui j’ai eu un échange relativement long et posé sur le sujet, et c’était plutôt intéressant. Je regrette que ça se soit terminé sur ce point là, mais au moins on a pu échanger, et ses arguments étaient intéressants et vraiment audibles.

Dommage pour l’injure, qui pourtant souleve un point intéressant. Alors peut être pas sur la notion de sécurité, mais je sais que certaines nanas ont pu exprimer le fait qu’elles pouvaient être un peu parano sur une plage, ou quand elles se baladaient dans le métro en jupe. Cet argument là je l’entends, et il me touche. Après, je crois effectivement qu’on peut exprimer ça sans tomber dans l’excès.

Ca c’est revenu plusieurs fois aussi, j’ai pas compris. J’aimerais bien comprendre ce qu’il y’a derrière les « … ». En quoi le fait que je sois visible fait que, heu, quoi ? Je sais pas…

Daria Marx qui fait comme si elle me découvrait sur l’Internet en 2014. Je ne vous cache pas que je suis étonné. Mais ok, je veux bien la croire. Là aussi je regrette l’injure, mais c’est son positionnement, donc pas de souci. J’ai souvent le même.

C’est le truc le plus bizarre qui m’ai été dit dans la journée d’hier. Que plutôt de préserver globalement l’anonymat des filles que je prenais en photo, il serait plus classe que je publie leurs visages, pour leur laisser ainsi le choix d’être des victimes plus évidentes, avec la possibilité de porter plainte. Bon, pourquoi pas hein. Mais je vais pas retenir cette proposition là, étrangement.

CONCLUSION

Je ne compte pas cesser ici toute activité déviante sur les réseaux sociaux, considérant une fois encore, que concrètement, je ne fais au final pas beaucoup de mal. Par contre il y’a une donnée volumétrique évidente, je publie de moins en moins de photos de ce type. Des jambes dans le métro, je n’en poste quasiment plus. Et les photos qui me sont reprochées aujourd’hui, ce sont surtout les photos prises en Australie, à Bondi Beach, où le culte du corps est à son maximum.
Mais je ne passe hélas pas ma vie en Australie, il est donc fort probable que je publie moins de photos de ce type.

En dehors de cette donnée là, je ne suis pas idiot, et je considère en effet que si certains sont outrés de ce type de photos, ils ont de très bonnes raisons de l’être, donc naturellement, j’aurais de toutes manières tendance à ne les publier que si je les trouve vraiment intéressantes, et probablement avec moins de récurrence et de volume.
J’avais d’ailleurs commencé à lever le pied pendant mon voyage, en supprimant quelques photos qui n’avaient vraiment aucun intérêt, quelques minutes après les avoir postées.

Voilà voilà. Si vous avez lu cet billet jusqu’au bout, c’est que vous avez vraiment du courage.

Nota : Je ne savais pas quoi mettre comme titre à ce billet. Il s’avère qu’il y’a une douzaine d’années, une féministe m’avait qualifié de « Pornographe », j’avais trouvé ça assez drôle, et j’ai longtemps mis « Pornographe » dans mes bio diverses et variées. Au final l’attaque en question revient de manière cyclique, de temps en temps. Pour des motifs différents d’ailleurs.

Nota 2 : Je vous colle un lien vers l’article que Daria a publié en réponse au mien. Je ne vais pas y re-répondre, on tournerait en boucle pendant des jours, mais l’article en question est plus intéressant que le bordel généré sur Twitter, qui est assez indigeste : Paingout, pornographe (par Daria Marx).

Nota 3 : A lire aussi.
Je suis un gros con.
Qu’est ce qui est grave ?

Julie Gayet nue

publié le par Paingout | 10 commentaires

Pendant que Closer fait le buzz en révélant l’affaire qui lie l’actrice Julie Gayet à François Hollande, moi je pose juste ça là. Voilà.
Bisou.

(Et pour ceux qui veulent lire le dossier proposé par Closer sur l’affaire, vous pouvez le consulter en ligne sans trop de difficulté, dès publication ici)

Edit : J’ai ajouté une photo de ses pieds tiens, j’ai une ligne éditoriale à respecter quand même…

Test du casque audio BeyrDynamic DTX 501p

publié le par Paingout | 4 commentaires

Allez, on continue ma petite série de tests de casques audio, avec cette fois ce BeyrDynamic DTX 501p, qui m’a beaucoup impressionné.

DTX501p_04

C’est quoi cette marque ?
Pour être très honnête avec vous, je ne connaissais absolument pas la marque BeyrDynamic avant d’avoir ce casque entre les mains. Et pourtant, c’est visiblement une marque relativement réputée dans le monde professionnel. Ce qui est plutôt un bon signe.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire précédemment, utiliser un casque d’une marque peu répandue sur le marché est quand même un atout d’un point de vue « je me la pète un peu avec un produit d’exception qu’on ne retrouve pas partout ».

DTX501p_03C’est quoi le positionnement ?
Alors on est là sur un casque très grand public, avec un positionnement « portable et pas trop chiant à transporter », typiquement le genre de casque idéal pour ceux qui ne supportent pas les intras, mais qui veulent un casque de bonne qualité, et qui isole convenablement. Il est pliable est transportable dans une petite pochette rigide, de très bonne facture.

Et alors ça vaut quoi une fois posé sur la tête ?
C’est agréable, que vous ayez une grosse tête, ou une tête minuscule, l’ensemble est à la fois robuste, mais n’est pas rigide au porté. Il est plutôt léger, et se laisse vite oublier. Il est au passage dispo en noir et blanc, et n’est pas muni de télécommande de contrôle, ce qui est peut être mon seul regret.

Et le son alors ? Parce que c’est important le son…
J’ai toujours une grosse tendance à vouloir considérer que la qualité du son est le principal facteur pour évaluer un bon rapport qualité prix. Et bien pour ce prix là, à savoir 60/70 euros, c’est excellent. Les habitués des casques flatteurs à la Bose ou Seinnehseir regretteront peut être un léger manque de basse, mais très honnêtement, ça passe, et c’est agréable sur tout type de musique. D’autant plus que l’isolation est bonne, ce qui n’est pas le cas de tous les casques dans cette gamme de prix.

On achète ?
Oui, c’est un bel objet, sans fioritures, bien fini, léger, avec un son vraiment bon dans cette gamme de prix, on hésite pas une seconde. Il est dispo chez Amazon par exemple, ou sur le site de la marque.

(Merci encore à la merveilleuse LaFilledelaCom, qui a bien voulu poser avec, tester (et adopter au passage) la bête)

Eliza Sys nue par Paolo Santambrogio

publié le par Paingout | 4 commentaires

Ces photos ne sont pas fraiches du jour, loin de là, mais comme je trouve ce shooting très joli, je le poste ici.
Il est réalisé par Paolo Santambrogio, dont vous pouvez voir le travail ici, et le modèle est Eliza Sys, qui est particulièrement jolie, en plus d’être belge. Une petite recherche sur Tumblr vous le confirmera, pour peu que vous ayez encore un doute.

Test du casque haut de gamme PSB M4U 1

publié le par Paingout | 1 commentaire

PSB-m4u-1_01Je continue ma petite série de tests de casques audio, comme ça, l’air de rien. Puis Noël approchant, ça peut servir.
Cela fait donc quelques jours que je pratique ce PSB M4U 1. Derrière ce nom barbare se cache un casque relativement massif, plutôt haut de gamme, d’une marque que vous ne connaissez probablement pas, à savoir PSB.
La marque canadienne est surtout réputée pour ses enceintes et ses solutions Hi-Fi, je crois que c’est leur premier casque. A noter que le M4U existe aussi en version 2, avec technologie active d’annulation du son ambiant. Je n’ai pu tester que le modèle 1, tout simple donc.

Tout simple certes, mais sacrément redoutable. Malgré son encombrement plus que notable (en tous cas pour moi qui supporte mal les gros casques), le produit en question est vraiment très léger, une fois porté, on ne le sent absolument plus. Il est couvrant, et les coussinets en hauteur permettent de couvrir toute l’oreille. Pratique pour les garder au chaud, mais surtout pour isoler au mieux sans exercer de pression sur l’oreille. C’est d’ailleurs ce qui donne en partie ce sentiment de légèreté, l’oreille n’est pas compressée par le casque, elle est englobée.

Le modèle que j’ai entre mes mains est rouge, ce qui est franchement pas très discret, il existe aussi en gris/noir.
Outre la couleur, il est plutôt joli, le tout étant de bien tolérer les casques massifs. Le fait de ne pas être un casque franchement répandu est aussi un argument esthétique intéressant. Personne ne devrait se trimbaler avec le même dans votre métro.

Et le son dans tout ça ?
Et bien le son est bon .Voilà, salut.

PSB-m4u-1_02Non, plus sérieusement, le rendu sonore est excellent. Les basses sont vraiment profondes sans être excessives, le tout est vraiment très bien équilibré et donne une impression de perfection assez troublante, peut être même dérangeante.
A l’usage, utiliser un tel casque est un bonheur si vous écoutez des fichiers MP3 encodés en très haute qualité, ou des CD. Mais sur des MP3 un peu sales ou encodés 128kbps, on entend clairement tous les défauts des fichiers audio, et c’est franchement désagréable.
Pour avoir testé sur plusieurs fichiers, je dirais que sur du AAC@320kbps, ça commence à ne plus être audible, et à ne plus poser de problème. Dieu merci aujourd’hui la plupart des dealers de musique en ligne proposent cette qualité au moins.

D’une manière générale, le son est propre. Ne vous attendez pas à avoir un son improbable qui pète un peu dans tous les sens, non, là c’est de la haute fidélité au sens premier, sans fioritures, sans artifice. Pas un son flatteur, mais un son épuré et proche du rendu voulu en studio.

Voilà. Sinon, quelques détails :
- Le casque est livré avec des coussinets de rechange.
- Le cable peut se débrancher, et se placer à gauche OU à droite du casque, à vous de choisir.
- Un cable avec télécommande est fournit pour contrôler la musique.

Et combien ça coute ?
Compter $300, soit entre 250 et 300 euros. Sur Amazon je n’ai trouvé que la version PSB M4U 2, pour la modique somme de 450 euros.

Du coup on en dit quoi ?
On en dit que si votre bibliothèque audio est de bonne qualité, et si vous n’avez pas de souci avec les casques massifs, le choix est excellent, d’autant que le prix est plutôt accessible pour un casque haut de gamme de ce qualité.

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Et puis encore merci à @LaFilledelaCom pour m’avoir prêté ses petites oreilles pour cette photo :).

Clémence Poésy nue dans Lui

publié le par Paingout | 4 commentaires

N’étant pas lecteur de Lui, et surtout n’allant plus sur Internet depuis de nombreuses années (non là je déconne), j’étais passé à côté de ces photos de Clémence Poésy publiées dans Lui le mois dernier (ou celui d’avant d’ailleurs). Comme je suis peut être pas le seul, les voilà :

Je suis évidement très fan, mais faut dire que l’ai toujours bien aimée la Clémence :).

Pingouines du 30/11/2013 : Saintes Maxence

publié le par Paingout | 2 commentaires

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Paris en coulisses avec Lense et l’Office du tourisme

publié le par Paingout | 1 commentaire

BOUHLa semaine dernière, j’ai eu la chance d’être convié à une opération sympathique, conjointement menée entre l’Office du tourisme de la ville de Paris, et Lense.fr.
L’idée était assez simple, proposer à quelques privilégiés de visiter des lieux parisiens, en mode « coulisses ». Au menu, la Tour Eiffel, l’Opera Garnier, et le Lido.

Le but était avant tout photographique, et j’étais accompagné de la magnifique Fanny pour réaliser quelques clichés, mais au final, le froid et le timing serré m’a plus poussé à passer ma journée à me prendre moi même en photo, avec mon iPhone, en mode #Selfie, comme toujours. Ceux qui me suivent sur Instagram n’ont pas pu le louper (c’est « Paingout » mon pseudo là bas).
Dieu merci j’étais aussi accompagné du merveilleux Florian Beaudenon, qui lui, pour le coup, a fait de vraies jolies photos des lieux.

Du coup, ce sont ces photos à lui que je vous colle ci-dessous, et je le remercie bien fort, ainsi que toute l’équipe de Lense et de l’Office de Tourisme :).

FlorianBeaudenon_Paris_Lense_01

FlorianBeaudenon_Paris_Lense_02

 

FlorianBeaudenon_Paris_Lense_03

FlorianBeaudenon_Paris_Lense_04

FlorianBeaudenon_Paris_Lense_05

FlorianBeaudenon_Paris_Lense_06Photos : Florian Beaudenon

 

Un chat, un Roomba, la vie.

publié le par Paingout | 7 commentaires

Ceci est donc la meilleure vidéo Youtube de tous les temps. Voilà.
Merci L’indécise :)