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La législation n’autorisant pas de lever une taxe sur les prostituées ou les proxénètes dans les les maisons closes, le bourgmestre de Crisnée en Belgique a décidé de taxer les tabourets sur lesquels s’assoient les filles. Si je ne peux taxer les culs, je taxerai les sièges, s’est dit notre homme, dont le sens mercantile l’a contraint à s’assoir sur la galanterie et la bienséance. |
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Là ma foi, Saviano devait s’en douter. La mafia, n’en a jamais douté. Sur le front du nouveau p’tit frère de Salman Rushdie est écrit au laser rouge Tu passeras pas Noël.
Et si le film tiré de ton bouquin pourri a été primé à Cannes, t’auras pas le temps de voir ce qu’il va récolter aux Oscars car il nous a déjà trop emmerdé. On compte les balles de Noël qu’on va accrocher à ton sapin de cercueil. C’est pas te reposer sur tes lauriers dorés que tu vas pouvoir faire, mais y dormir l’éternité. Certes, la phrase est longue, mais Saviano a un grand front. Car il est malin. Pas d’un point de vue instinct de survie, mais d’un point de vue marketing pré-mortem et gloire posthume. A part ses voisins qui le vilipendent de peur de sauter avec lui le jour du feu d’artifice, l’Italie se mobilise pour le défendre et l’encenser. Bientôt ce sera le gratin mondial artistique, puis les défenseurs de la liberté d’expression pour les muets qui n’ont rien à dire. Il a écrit ce qu’il a voulu, mais c’est sa vie qui doit lui en vouloir. Oui, il a la nostalgie des jours ordinaires. Non, il n’aime pas l’homme inquiet, traqué et irrascible qu’il est devenu. Comme quoi il vaut mieux s’assurer qu’on peut continuer à être en paix avec soi-même quand on déclare la guerre aux autres. On ne peut mettre sa liberté en danger sans le regretter que si celle-ci dépend viscéralement de sa liberté d’expression, et qu’on ne peut pas la fermer. Pas de tricherie possible, sinon on se fait pan pan tout seul dans la tête. Pour ma part, je n’écrirais pas un livre sur les bienfaits du mariage si j’étais pris dans la toile d’une veuve noire. J’irais pas où y’a des veuves noires, d’abord. |
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(Edition Vendémiaire) Ceci est rapporté comme histoire vraie. Cela aurait pu l’être.
Au terme de cette année, lassée par l’amour cérébral, sa femme l’a planté sur son « Everest » pour rejoindre la mer, où les seules lectures des hommes sur les plages sont les courbes féminines.
Le propriétaire du vignoble promet un vin mortellement doux et naturel, car pour reprendre ses mots, « ces cons me font perdre tellement de temps que mes vendanges seront très tardives ».
Le succès de cette pratique saturant vite le réseau des opérateurs, la seule façon pour les jeunes filles d’anticiper la bonne réception du numéro tatoué est de lorgner sur la hauteur de l’antenne dans les maillots. |
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Bruxelles. La capacitation du sperme désigne l’action de rendre le sperme plus fécondant dans le cadre d’une fécondation in vitro. Les spermatozoïdes passent par toute une série de changements pour une fécondation. Ce procédé comprend entre autre une modification de la fluidité et un changement dans le modèle de mobilité. Le sperme performant atteint donc un prix nettement moins imbuvable. |
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Une règle de dialectique nous dit que dans un débat, l’on ne peut répondre à une question par une autre question. Que ce serait éviter la réponse, et patati et patatatatatagueule. - Tu as vu que Britney Spears veut acheter sa sex-tape d’avec Ghalib pour 6,3millions d’euros? |
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J’aime bien les faits divers. Je veux juste mettre en exergue le professionnalisme extrême des avocates françaises, qui défendent leur client jusqu’au…bout, quitte à boire le calice jusqu’à la lie pour ne pas faire tâche au tribunal. |
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Précisons, pour les pointilleux du bon sens et les défenseurs du mariage éveillé, qu’elle avait émis cette volonté en toute lucidité avant d’être plongée dans le coma, et non durant les quelques secondes où elle était dans l’ouate du réveil. |
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Ce 11 août, un vieux bonhomme de 85 ans s’est fait renversé par son bouc, et en est mort, dans le pré, en face de sa petite maison, près d’Anvers. Derrière ce pathéticocomique fait divers se cache, pour qui est réceptif à l’humour de santon, un événement majeur pour la littérature provençale. Le final, le point d’orgue, le Requiem de Daudet, de sa chèvre et de son monsieur Seguin.
S’il a attendu 139 ans pour livrer la chute de son histoire dans cette histoire de chute, humour anisé vous disais-je, c’est pour une raison bien précise. Il a laissé coulé le temps pour être sûr que les enfants de l’époque aient grandi et atteint l’âge adulte, tant la suite de sa contine n’est pas recommandée aux moins de 18 ans. Il a laissé coulé l’absynthe aussi, d’où le dépassement, mais ne nous attardons pas sur les détails.
Le vieux bonhomme, c’est Monsieur Seguin. Seguin était en fait un légionnaire qui ne vivait que pour ses missions. Il est devenu tellement fada qu’à l’heure de la retraite, il a remplacé le temps qu’il passait sur ses missions par le temps qu’il passa sur ses chèvres. Fallait bien se raccrocher à quelque chose. Et toute chamboulée fut sa position: légionnaire+mission+chèvre devint position du missionnaire sur des chèvres par légions.
Ce qui n’a pas plu au bouc.
Le bouc, c’est celui dont Seguin n’a pas parlé. C’était son rival. C’est pour lui que Blanquette se faisait la belle pour faire la cochonne. C’est avec lui qu’elle a vu la première fois le loup. Et c’est à cause de lui qu’elle se fit la malle le soir où elle fut dévorée dans la montagne, pendant qu’il sifflait là-haut sur une autre colline en se touchant avec un petit bouquet d’églantines. La suite, vous la connaissez. Le bouc apprit les moeurs de Seguin, et attendit son heure pour venger son béguin. Il devrait être canonisé pour ça.
La morale de la première partie de la contine, à savoir le prix de la liberté, prend à présent une toute autre dimension. Une dimension toute pingooesque.
Si vos moeurs sexuelles ne vous placent pas en odeur de sainteté chez les bien-copulant, sachez qu’un bouc peut vous surpasser. En odeur, et en sainteté.
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La réflexion on est tous le con de quelqu’un n’est pas totalement fausse, mais il faut la nuancer, sous peine d’avoir la tête d’un champion du monde. Nuance 1: relève de la crétinerie celui qui balance le mot con à quelqu’un sans pouvoir argumenter le pourquoi. Parce qu’on s’enrichit de l’explication de la connerie de l’autre.
Nuance 2: quand Brassens chantait Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con…, il parlait du temps qui passe, et non de la météo. Le ciel colore la connerie différemment au fil des saisons. Des grands cons en été peuvent devenir des p’tits cons en hiver.
D’où mes cons du mois d’août, qui le seront p’têtre moins en septembre:
-La médaille d’or pour ceux qui excusent les JO de Pékin en prêchant que la valeur universelle du sport est au-dessus de celle des droits de l’homme, et en se persuadant que l’accueil des sportifs du monde entier va assouplir la politique du régime chinois en place. Demandez au prisonnier politique qui s’enfuira, en courant les 100 premiers mètres depuis sa cellule en moins de 9’72″, s’il ira plus vite qu’une balle.
-La médaille d’argent pour ceux qui s’abaissent à oublier le problème tibétain juste pendant la compèt’. Il est vrai qu’un moine boudhiste, vu ses lévitations quotidiennes, ce serait de la triche pour le saut en hauteur.
- La médaille de bronze, c’est pour vos cons, je vous les laisse.
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Si j’étais un versant de montagne oublié, trop abrupt que pour être caressé par les glisseurs en hiver, trop pentu que pour être grignoté par les ruminants en été, je me réincarnerais en cuisse de femme. En aucune saison, il n’y aurait chez mes pratiquants la crainte de tomber dans le ravin. Si j’étais un vieux maréchal rabougri, si mes ordres n’entraînaient plus chez mes hommes que gestes léthargiques et regards fuyants, je me réincarnerais en fesses de femme. On m’obéirait au doigt et à l’oeil. Le garde à vous redeviendrait chez eux un réflexe. |
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Si j’étais Jean Ferrat, si mes chansons étaient systématiquement zappées lors de leur passage quinquennal sur les ondes, si mes mélodies n’étaient plus que mélopées murmurées en choeur par des voix d’outre-tombe du fond du cimetière de Freissinières, je me réincarnerais en sein de femme. A mon approche, ce serait des vivants qui fredonneraient Que la montagne est belle . Comme un téton au sommet, je toucherais à nouveau des droits d’hauteur. Si j’étais le grand blond avec une chaussure noire, si je ne pouvais mettre un pied devand l’autre sans me ramasser, si malgré ma répulsion pour l’attraction terrestre, elle m’attirait tant qu’elle rendrait sa passion terre à terre je me réincarnerais en chute de reins de femme. Parce que là où vos reins chutent, mesdames, je voudrais bien tomber aussi. |
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Puis en juillet 2008, le cavalier noir (intense, 90% cacao) est arrivé: La praline est au chocolat ce que le lingot est à l’or: très riche. Pour une petite praline, plus besoin à présent de domestiquer la vache. Plus besoin d’avoir des cornes pour se taper une tablette. (photo par littlecateye) |
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Si j’étais un vieux fakir ringard, méprisé de tous, mon talent dévalorisé par tous ces jeunes pleins de piercings, je me réincarnerais en talon de femme.
Perché sur mon aiguille, les hommes inclineraient la tête en me croisant et baisseraient enfin les yeux à ma vue. Si j’étais une bête de somme, portant de la caillasse dans un panier et la misère du monde dans l’autre, je me réincarnerais en cheville de femme.
Je supporterais sans effort la plus belle gambète des espèces vivantes. De plus, généreuse dans sa légèreté, la femme me soulagerait à chaque partie de jambes en l’air. |
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L’Interville sans les bouchons au bout des cornes, où l’on remplace les p’tits noms des vachettes par de grosses paires de burnes. Tradition coriace perpétuée par des guignols à la dent dure et à la tendresse inconnue. Sinon, ils ne feraient pas de la semelle de leurs futurs rôtis qui patinent sur leurs sabots. Cette année, parmi la marchandise livrée ( 14 blessés côté blaireaux, 0 côté taureaux ), retenez les deux meilleures pièces. Au menu: - Du bouffon aux côtes fracturées, retirez les côtes, marinez- les à l’ail ( s’il a eu mal), et saupoudrez de paprika avant la grillade. Evitez la sauce chili, sauf sur les plaies. - Du comique éventré, vu que les organes se faisaient la malle de son coffre, optez plutôt pour le CHILI CON CARNE. Du CHILI, le CON, vous l’avez sous la main, et le CARNE avec ses tripes, hachées menu. |
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Faut savoir que là-bas, il était de notoriété publique que ce type de pantalon ne pouvait être enlevé sans la collaboration active de qui le portait. Cassée donc par les jurés, la notoriété publique. Ils ont argumenté en trois points: - Si on ajoute la température de la femme ( 37,2° le matin ) à celle du jeans qui sort du sèche-linge ( admettons 60° quand on est pressé ), on arrive pas aux 100° qui brûleraient les pattes du pervers pèpère. - Les jeans vintage ont des trous ( c’est très con, mais c’est pas moi, c’est les jurés ) - Les jeans pattes d’ef peuvent créer un appel d’air, qui au contact avec l’air plus chaud de l’atmosphère féminine, crée les conditions du cyclone tropical. Et Mitch l’ouragan n’a jamais perdu son souffle devant un futal. |
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