Auteur: carlitablog

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La présentation officielle :

Une jeunesse à Ostende
James Sidney Edward Ensor est né en 1860 dans la ville d’Ostende, en Belgique. Ce petit village de pêcheurs acquiert une certaine notoriété en 1834, lorsque le roi Léopold Ier en fait sa résidence estivale, avant de devenir au cours des décennies suivantes une station balnéaire animée et très à la mode.
C’est à Ostende que le père de James, James Frederic, un anglais cultivé, rencontre sa mère, Marie Catherine Haegheman, une petite bourgeoise locale dont la famille possède une boutique de souvenirs et de curiosités. Le magasin fait vivre la famille d’Ensor, et le futur peintre grandit dans ce décor de « coquillages, dentelles, poissons rares empaillés, vieux livres, gravures, armes, porcelaines de Chine, un fouillis inextricable d’objets hétéroclites » (lettre d’Ensor à Louis Delattre, 4 août 1898). Le parcours de l’exposition est d’ailleurs ponctué par quelques masques, coquillages, sirène… provenant du magasin et de la maison d’Ensor.

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Le pitch :

Bazil n’a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l’a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. Par chance, ce doux rêveur à l’inspiration débordante est recueilli par une bande de truculents chiffonniers.

Les aventures de cette bande d’un autre temps sont une pantalonnade totalement kitsch.

Le problème avec le genre c’est que soit on a affaire à un truc de génie, soit on est dans la débilité la plus profonde. Et devinez quoi ? Ici on est loin d’avoir touché le gros lot.

Il est vrai que depuis le succès des Chtis, Dany Boon est une sorte de héros national, mais bon, quel rapport avec le cinéma ? Au cinéma on s’en cogne un peu des héros, il nous faut juste des grands acteurs et des grands réalisateurs. Et c’est bien ça le problème, ici on n’a aucun des deux. Bon il serait injuste de jeter totalement les tomates sur nos deux protagonistes. On y est quand même pour quelque chose, nous public dans cette affaire.

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Le pitch :

Lycéenne dans une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret : elle est possédée par un effroyable démon. Mangeuse d’hommes à tous les sens du terme, elle se transforme peu à peu en créature pâle, maladive et meurtrière… Needy, sa discrète amie d’enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville, à commencer par son petit ami Chip…

Rarement un film n’aura aussi bien porté son nom, car oui c’est flagrant, on en veut au corps de la dame. Megan Fox, sachez-le, vous êtes un peu le fantasme de plein de sieurs.

Il faut dire que dans cet opus vous êtes plutôt sexy.

Quand au film, c’est une comédie trash et sexy dans lequel Jennifer Check est la fille la plus populaire de son lycée, son statu de chef des pom-pom-girls n’y étant probablement pas pour rien.

Et comme le veut la tradition, qui dit glamour, sex-appeal et pouvoir, dit que tout le monde veut être son ami et plus si affinités mais ceci est une autre tradition.

Ceci est bien sûr une réalité dans la vraie vie mais là on est dans un film, et qui dit film dit grosse fiction, donc au lieu d’avoir un destin normal de vedette coolos de son lycée, la petiote à le malheur d’avoir été tirée au sort pour service de sacrifice humain. La main du hasard étant celle d’un group de rock évidemment. Un peu trop simple à votre goût ?

Ok, alors l’expérience ne devait pas se passer aussi facilement, et au lieu d’être sacrifiée, la girly se trouva possédée par un vilain démon. Et c’était là le début d’un jeu de cannibalisme assez pitoyable.

Oui je sais c’est bas de déjà sacrifier le suspense.

Donc oui la petite se mit à bouffer tout les mecs du lycée après les avoir séduits bien évidemment.

Un peu de topless pour faire monter la température et attirer les faveurs et visites du public masculin.

Ah oui j’ai oublié de parler de la qualité du film, c’est une merde serait un bon et juste résumé.

carlitablog le 28/10/2009 à 7:17 | 8 commentaires
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Il parait que la scène artistique mondiale est en crise, il est réjouissant de constater que dans notre beau pays, l’histoire est un peu moins vraie. Et ce n’est pas cette FIAC 2009 qui va nous faire penser le contraire. Entre le traditionnel prix Marcel Duchamp qui consacre chaque année un artiste en devenir et l’ensemble des galeries qui font preuve de créativité de plus en plus grisante.

Il y avait matière à bien s’amuser. La preuve :

1) Du côté de chez Marcel D. :

Le prix Marcel Duchamp 2009 a été attribué samedi à Paris à l’artiste Saâdane Afif, lors de la 36e édition de la Foire internationale d’art contemporain (FIAC), ont annoncé les organisateurs dans un communiqué.

Né en 1970 en France, Saâdane Afif vit et travaille à Berlin. L’artiste crée des « installations dont la musique nourrit leur création et leur présentation », indique l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (Adiaf) qui décerne ce prix depuis neuf ans.

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carlitablog le 27/10/2009 à 8:09 | 3 commentaires
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Le pitch :

‘Antarctique. 14 millions de kilomètres carrés de glace isolés du monde et plongés dans la nuit six mois par an. Température minimale : – 84 °C. Vitesse du vent : 160 km/h. Jamais la nature n’a voulu que l’homme puisse survivre là-bas. Pourtant, pour Carrie Stetko, ce n’est pas l’environnement qui est le plus dangereux. Seule représentante de la loi dans ce territoire impitoyable, elle doit enquêter sur un corps retrouvé sur la glace. Le premier homicide de l’Antarctique. Cette découverte, effroyable par elle-même, va plonger Carrie dans un mystère plus étrange encore, et révéler des secrets longtemps enfouis sous la glace… Des secrets qui ont poussé quelqu’un à tuer pour les préserver. Carrie doit tout faire pour démasquer le meurtrier avant que lui ne la trouve. Mais l’hiver approche, et dans la blancheur immaculée de l’Antarctique, elle ne pourra voir l’assassin que lorsqu’il sera sur elle…

Que dire sur ce film, à part que rarement un film ne m’aura donné autant l’impression de l’avoir vu, vu et revu. C’est bien simple tout était prévisible, et ceci du début à la fin en passant par le milieu.

D’ailleurs je ne suis même pas encore persuadé que c’était bien un premier visionnage.

Et que dire de cette révélation finale ?

Donc entre le grotesque, le vu, vu, vu et revu et l’improbable, on a tous les ingrédients qui font que ce film est très mauvais. Le genre de film one shot, vu et vite oublié, le genre de film où on se dit qu’il est dommage de ne pas s’être reposé. Si encore au moins ça avait le sel et le kitsch d’une série B, mais même pas, le truc se veut sérieux au possible. Un drame.

Et pourtant Kate était là, mais même avec, je ne peux pas dire autre chose que c’est une lamentable chose inutile. Et ne pensez pas vous dire que sur TF1 un dimanche soir d’ennui, car non même pas de ce niveau là.

Inutile donc, où presque car j’ai vu la bande annonce de 2012, et ça va chauffer dans les chaumières.

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carlitablog le 24/10/2009 à 12:45 | 1 commentaire
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Le pitch :

Un village protestant de l’Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L’histoire d’enfants et d’adolescents d’une chorale dirigée par l’instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans… D’étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d’un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?

Bon alors elle vaut quoi cette Palme d’or : une récompense juste ou bien un copinage trop visible ?

Il serait totalement malhonnête de dire que c’est un vol caractérisé. Ce film mérite bien sa récompense assurément. Le Prophète l’aurait tout autant mérité aussi mais comme il y rarement d’ex-æquo, il en fallait bien un.

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carlitablog le 22/10/2009 à 17:36 | 1 commentaire
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Le pitch :

Valentine et Alex sont mariés, avocats tous les deux, spécialistes des affaires familiales.
Dans l’exercice de leur profession, ils défendent le divorce du XXIème siècle : à l’amiable, dans la sérénité et le respect de l’autre, de préférence en garde alternée et en la famille recomposée, loin des vases casés et des atroces scènes de ménage de la génération précédente.
Jusqu’au jour où, par faute d’un banal adultère, leur couple vole en éclats. Et la réalité du divorce les rattrape : fini les beaux discours, place à la guerre…

Déjà un aveu, je savais très bien que ce film était pas trop bon, d’une d’après un bouche à oreille amical et de deux d’après les échos par-ci par là.

Mais bon Demaison a parmi ses fans ma personne et donc je ne pouvais pas louper ce film.

Pour le positif, il est évident que pour les personnes ayant connus cette situation du divorce ça va forcément raviver des souvenirs ou des douleurs. Et puis des situations parfois tendres.

Et surtout des dialogues qui font boum boum. Et puis un peu de fun aussi surtout avec cette séquence de défile à l’anniversaire des gamins.

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carlitablog le 21/10/2009 à 23:20 | 1 commentaire
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Le Grand Palais présente 110 œuvres tardives du peintre et ceci jusqu’au 4 janvier 2010.

Si on devait qualifier la peinture de notre grand maître du jour, on pourrait dire qu’elle est une tendre caresse, pleine d’émois et de volupté. Un peintre qui regarde la vie, les gens avec amour, voilà ce qu’était Renoir à ce moment de sa vie. Sa façon de regarder les gens pour nous offrir le meilleur de chacun tient juste du génie.

Et ceci avec une simplicité qui touche le divin. Et quelle touche personnelle, que de faire passer la volupté et le désir avant l’érotisme. Et c’est ce point qui est le plus surprenant chez l’artiste, on le pensait un peu mièvre, d’une douceur angélique dans son expression. Ben, pour cette expo c’est totalement le contraire.

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Le pitch :

Rescapée de l’expédition spéléologique de  » The Descent « , Sarah émerge seule des grottes des Appalaches, traumatisée par les événements. 24 heures plus tard, le shérif local l’oblige à redescendre sous terre afin de guider l’équipe de secours qui cherche désespérément ses cinq amies disparues. Alors que le groupe s’enfonce dans les profondeurs, Sarah commence à réaliser toute l’horreur de cette mission.
Le danger qui les guette, tapi dans les ténèbres de la grotte, est encore plus féroce que celui auquel Sarah a survécu…

Heu le mot drame a été inventé pour qualifier ce genre de prestation. A moins que le titre était une sorte d’image pour qualifier le massacre de ce film et de ses suites, car oui le massacre n’est pas terminé, il va se poursuivre avec un 3. La fin pitoyable de cet opus l’annonçant clairement.

De toute façon un film d’horreur qui fait autant rire que peur est forcément un mauvais signe.

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carlitablog le 19/10/2009 à 10:19 | 8 commentaires
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La saison artistique battant son plein, Beaubourg va aussi faire sa rentrée en présentant dès mercredi 14 et jusqu’au 8 mars 2010 une gigantesque rétrospective de l’œuvre de Pierre Soulages. Rassemblant une centaine de pièces dont ses derniers polyptyques tout juste fraichement crées. (Un polyptyque est un ensemble de panneaux peints ou sculptés, liés entre eux, comprenant souvent des volets pouvant se replier sur une partie centrale).

S’il est une douce anecdote qui raconte la poésie de son œuvre, c’est lorsqu’il avait 9 ans, Soulages déclara que ce qu’il voulait faire quand il serait grand c’est de peindre la neige. Et même si son œuvre est plutôt noire, on est toujours dans une logique de non couleur. L’avouant d’ailleurs lui-même, « les couleurs ne m’intéressent pas » déclare t’il sobrement.

Une belle déclaration d’amour à sa très chère couleur noire.

Cette puissance exprimée, chez Soulages, qui est quand même considéré comme le plus grand représentant de la scène artistique française, celui dont les pièces pulvérisent des records, autant en salle des ventes que dans les cœurs.

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carlitablog le 18/10/2009 à 14:54 | 4 commentaires
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Backchich sur le net c’est un peu une référence dans le journalisme d’investigation mauvais esprit.

Et comme cela ne suffisait pas et que c’était à la mode, une version papier est arrivée dans les kiosques. Et pour quel résultat ?, puisque c’est quand même le but de ce billet.

On va dire que c’est un bon début, l’alliance, à défaut d’être magique, a été trouvée entre la version web et la version papier.  Même si rien n’est évidemment gagné, car la crise économique existe aussi dans la presse écrite. Et ce n’est pas les débuts mitigés, des nouvelles versions de Libé et du Fig, qui montre que la tendance est en train de s’inverser.

D’un côté, si le chemin papier vers web ne fonctionne pas, pourquoi ne pas tenter l’inverse ?

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carlitablog le 17/10/2009 à 14:55 | 2 commentaires
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Le pitch :

Jean est quelqu’un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l’institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d’un monde différent. Ils vont être dépassés par l’évidence des sentiments.

Jamais deux sans trois quelle douce et délicieuse expression. Surtout là, un troisième film et un troisième délice. Peut-être le plus sublime de tous d’ailleurs.

Que dire de plus ; à part qu’il vous faut courir voir ce film, où les deux anciens amants, Lindon et Kiberlain, se partagent l’affiche.

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carlitablog le 16/10/2009 à 14:01 | 3 commentaires
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Et c’est à la Pinacothèque que cela se passe jusqu’au 7 février 2010.

Comme vous le savez peut être, et même si c’est difficile de dire cela, mais s’il ne devait en rester qu’un, pour ma part cela serait clairement Rembrandt. Pourtant j’en aime probablement d’autres tout autant, mais je sais pas pourquoi, à la vue de ces peintures, il y a toujours ce truc inexplicable qui se passe en mon for intérieur.

Et comment dire c’est quand même un truc supra agréable.
Donc cette expo était une évidence.

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carlitablog le 15/10/2009 à 21:44 | 2 commentaires
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Le pitch :

Trois femmes, trois générations.
Dans les années 50, Louise a quitté le domicile conjugal alors que ses enfants étaient encore jeunes. Elle n’a plus donné signe de vie. Sa fille Martine est restée dans la petite ville de bord de mer où elle est devenue médecin.
Aujourd’hui Audrey, la fille de Martine, la trentaine indépendante, revient rendre visite à ses parents. Elle va trouver par hasard un cahier ayant appartenu à sa grand-mère, un journal qui pourrait enfin expliquer son départ.
Éclaircira-t-il les non-dits qui altèrent depuis toujours les relations au sein de la famille ?
Audrey y trouvera-t-elle les réponses aux questions qu’elle se pose sur son propre avenir ?

Quand le lendemain d’un chef d’œuvre on vous propose un nouveau film, il est toujours évident qu’on se demande s’il ne faudrait pas attendre un peu avant de pénétrer à nouveau dans une salle obscure, histoire de savourer sa jouissance jusqu’au bout.

Et ce postulat est d’autant plus vrai que le film du jour n’était pas une garantie absolue.

Osons le dire de suite, cela aurait été une grosse erreur de ne pas prendre ce risque.

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carlitablog le 14/10/2009 à 16:05 | 1 commentaire
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Si un film est juste un assemblage de très belles émotions, de très belles images avec des acteurs sublimes, on peut alors dire que ce film est grand. Grand de part sa simplicité déjà, car ce film est dans la catégorie de « on ne va pas en faire des caisses et des caisses pour épater la galerie et plonger dans un pathos écœurant », grand de par sa diversité, ce film nous touche à plusieurs niveaux tellement ses thèmes sont variés,  grand par la réflexion qu’il nous impose face à nous même et à cette société qui nous porte, grand par la ballade de Londres qui est une bouffée oxygénante, grand grâce à cette mise en scène jouant parfaitement une partition d’une subtile introspection, grand grâce à cette fragilité qui se transforme en force en fonction des événements,  grand grâce à ce rendu, cette façon de nous faire penser qu’on se promène d’un film vers un documentaire et vice et versa,  beau car en plus d’être un film c’est une poésie, et pourtant ceci n’est rien par rapport à ce qui fait que le film est un pur bonheur.

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carlitablog le 13/10/2009 à 14:47 | Commentez cette note !
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Déjà le troisième classement complet des préférences des lecteurs de pingoo.com et carlitablog.blogspace.fr. Donc pour les preneurs du train en marche, voici le résultat des étapes précédentes :

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carlitablog le 12/10/2009 à 10:10 | 10 commentaires
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Dire que ce résultat est pour moi, avant coup,  totalement rocambolesque n’est qu’un doux euphémisme. J’avais bien joué à deviner qui allait se classer en numéro un et il faut dire que dans mes 20 choix il n’y avait pas celui là. Je pense que si j’avais poussé le vice à en noter 500, il n’est pas certain que ce titre en fût tout autant. Mais bon, après coup, aucun problème et surtout un plaisir immense. Non pas que les Beatles ou Michael J. ne méritait pas cette place, mais bon comme dirait l’autre, on en est loin là. D’autant que ma joie est double sur cette affaire, d’une qu’il y ait un morceau classique dans votre top 10, de deux que cela n’ai pas été avec Mozart.

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carlitablog le 11/10/2009 à 18:03 | Commentez cette note !
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Le pitch :

Quelle mouche a donc piqué Mark Whitacre ? Pourquoi un des cadres supérieurs les plus brillants du géant agroalimentaire Archer Daniel Midlands (ADM) décide-t-il soudain de dénoncer les pratiques de sa société et de devenir le chevalier blanc du consommateur ? Se prend-il pour un justicier ? Un héros ? Espère-t-il une médaille ou la reconnaissance éternelle du bon peuple ?
Avant d’obtenir tout cela, Whitacre va devoir fournir au FBI des preuves concrètes des manoeuvres illicites d’ADM. Porter un micro, jouer les agents secrets… L’ennui, c’est qu’il a
tiré lui-même des profits non négligeables des dites manoeuvres, et que son témoignage, pour le moins… fluctuant, risque fort de compromettre le travail des enquêteurs. Peut-on se fier à cet homme à l’imagination galopante? Y a-t-il la moindre parcelle de vérité dans ses allégations ?

S’il est une réalité plus que tangible c’est que j’adore le processus de création de Steven Soderbergh.

Et une fois de plus c’est avent un réel talent que cette œuvre a été produite.

Ce cadre loufoque, escroquant joyeusement son entreprise, avec la totale complicité involontaire de nos amis du FBI, est quand même une idée follement hilarante. Mais ce n’est pas que ça non plus, car si on analyse le truc un peu plus, on s’aperçoit qu’il y a aussi de la férocité dans l’air.

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carlitablog le 09/10/2009 à 19:37 | Commentez cette note !
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Une présentation d’un court métrage pour aujourd’hui.

Bunker de Paul Doucet donc :

Le pitch :

« Enfermée depuis trop longtemps dans son bunker suite à une guerre nucléaire, Marie décide de mettre fin à ses jours… »

Alors on va le dire tout de suite c’est pas mal, non sans quelques défauts mais pas mal du tout.

D’une,  l’entrée en matière avec cette musique vieillotte et cette atmosphère forte est une excellente mise en bouche. De deux, l’arrivée du personnage principal est très bien effectuée. De trois, l’ambiance de l’époque du film est bien retranscrite ce qui fait qu’on à totalement l’impression d’y être. (Les décors, les papiers froissés…

Donc déjà des bons points et c’est ce qui fera que la note finale ne sera pas trop mal.

Néanmoins il y a quelques défauts, la prise de son me semble parfois aléatoire surtout au tout début.

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carlitablog le 06/10/2009 à 13:26 | 4 commentaires
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Un peu de musique qui bouge pour ce soir et votre numéro 2, vous me surprenez de plus en plus là.

Guns N’Roses – Appetite for destruction (1987)

Vêtus de loques et gavés de drogues, les Hanoi Rocks étaient les Stones et les Sex Pistols réunis. Vénérés par des fans à bandana et des critiques en manque de frissons, ils ont connu un succès immédiat avant de disparaître. Parmi les rares qui se souviennent d’eux se trouvent le chanteur Axl Rose et le guitariste Izzy Stradlin. Ils recrutent le guitariste Slash, le bassiste Duff McKagan et l’insouciant batteur Steven Adler.

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carlitablog le 05/10/2009 à 20:56 | 12 commentaires
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