Les buveurs d’alcool sont des gros cons.

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Rassurez-vous, je vais nuancer un peu mon propos.
Bien que, peut être pas tant que ça…

Une débauche toute relative.

Le contexte :
J’ai 34 ans, je suis grand, barbu, je prends de la place et je suis parfois un peu vulgaire. Je dis des gros mots, je peux être assez trash et je prends des photos de filles nues tout le temps.
On peut plus ou moins dire que j’ai un pied dans la débauche. Et pourtant, figurez-vous que je ne bois pas d’alcool.
Pas une goute.
Je l’ai peut être évoqué sur ce blog par le passé, mais voilà, c’est comme ça. Mais vraiment rien, ni vin, ni bière, ni cocktails. Même pas un « mon chéri ». Rien.

Pourquoi ? Je n’aime pas ça tout simplement. Ca me dégoute totalement (sauf l’alcool cuit, dans les plats, donc qui n’est plus de l’alcool, vu que l’alcool s’évapore à la cuisson).
Je donne souvent cet exemple : servez-moi deux verres, dans le premier vous me mettez de la bière dégueulasse à 1 euro les 1000 litres, et dans l’autre du champagne incroyable à 1000 euros le litre, je ne ferai aucune différence à la dégustation. Aucune.

Mais pourquoi tu bois pas mec ?

Oui mais alors, comment ça se fait que je n’aime pas ça, et que je n’ai jamais aimé ? Là aussi j’ai une théorie, qui devrait vous faire larmoyer un peu.
Quand j’étais enfant, mon défunt père estimait qu’il était important que son fils boive un peu de vin à chaque repas. C’est comme ça, dans le sud (et pas que), pour devenir un homme, il faut aimer le vin, et les tentatives de mon cher papa à mon encontre étaient peu efficaces. J’étais forcé, une vraie torture, des pleurs, des cris. Au final, j’ai probablement associé l’alcool, sous toute ses formes, à l’horreur absolue. Comme le salsifis ou les épinards pour certains.
A ce propos, s’il y’a bien un truc que je ne ferai jamais à mes enfants éventuels, c’est de leur forcer à boire ou à bouffer un truc, quoi que ce soit. Je mets ça au même niveau que le viol au niveau de la torture psychologique. Ni plus, ni moins.

cacolacEt donc, quel est le problème ?

BREF. Donc je ne bois pas. Tant mieux hein, mon foie va bien, je fais des économies, et j’ai l’air moins con que les autres en soirée (tout en étant aussi rigolo).
Il y’a pourtant un vrai problème face à ça, un malaise quasi quotidien, qui va finir par me faire distribuer des gifles.
Je le vis quasiment tous les jours.

Dans un café, un restaurant, ou même une soirée. Quelqu’un lance le traditionnel « qu’est ce que je vous sers ? ». Tout le monde répond, une bière par là, un martini par ci, un verre de rouge de château-mon-cul plus loin. Chic, rafiné, tout ça. Puis on arrive à moi. J’essaye de varier mes réponses :
– « Je vais vous prendre une Vittel ».
– « Je vais vous prendre un jus d’orange ».
– « Je vais vous prendre une grenadine ».
– « Je vais vous prendre un jus de fraise ».

Ce sont mes réponses habituelles, et bien peu importe laquelle, à cet instant le serveur (ou la serveuse), 3 fois sur 4, aura une des réactions suivantes (entre parenthèses, ma réaction intérieure) :

- « Hi hi hi, une grenadine pour le monsieur, hi hi hi ». (FERME TA GUEULE GROSSE PUTE)
– « Sérieusement ? Bon, ok ». (NON MEC JE TE FAIS UNE BLAGUE SUPER DROLE, CONNARD)
– « Ah ben je m’attendais pas à celle là dites donc ! » (AH BEN TU T’ATTENDAIS A CE QUE JE M’ENFILE 4 LITRES DE BIERE, AVANT DE BAISER TA SOEUR, PAUVRE CON ?)

Au mieux, le type (ou la meuf) aura un sourire gêné. Ce qui est déjà largement trop. Ou alors fera des commentaire variés, essayera de comprendre, etc.
Statistiquement, c’est encore plus violent si je suis accompagné de filles, qui boivent de l’alcool. Ben oui mec, t’as des meufs autour de toi, sois viril, prends une bière. Au moment de la commande, les 3/4 du temps, le serveur se trompe et servira le soft à la meuf qui a commandé de l’alcool, et l’alcool à moi. Un réflexe j’imagine.

Je considère sincèrement que chaque individu sur terre, qui a ce type de réaction est un putain de déchet humain qui ne mérite que de crever étouffé dans sa cirrhose.

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Bouh le vilain.

Il y’a une forme de rejet social du garçon qui ne boit pas. Ca peut parfois prendre des proportions hallucinantes.
En Martinique, il y’a deux ans, après avoir refusé poliment un verre de rhum, un local (pardon, un FILS DE PUTE de local) m’a tenu la manche pendant 20 minutes en m’expliquant à quel point il tolérait ma différence, et que ça n’était pas grave, qu’il me respectait QUAND MÊME, et bla bla, et bla bla.

Un truc m’étonne à chaque fois, au moment d’avoir cette réaction de merde, aucun ne s’imagine une seconde que je pourrais être un ancien alcoolique qui essaye d’arrêter (inconcevable en France), voir tout simplement Musulman (penser à se laisser pousser la barbe encore plus).

Le malaise va plus loin au quotidien, je vois bien que certaines de mes fréquentations se refusent à boire de l’alcool en ma présence, comme pour « se mettre à niveau », comme si c’était gênant de boire en face de quelqu’un qui ne boit pas, comme si l’individu avait deux états d’existence, et que je n’avais le droit d’en connaitre qu’un.
Je passe sur le fait que dans certaines soirées, je suis obligé d’apporter ma propre bouteille de « soft », vu que tout le monde ne ramène que de l’alcool, toujours.

J’insiste sur un fait, si vous êtes une meuf, on ne vous fera jamais ce type de remarque. Ca marche sur moi, parce que je suis un mec. On cherche souvent des exemples de sexisme sur les garçons, ça en est une forme.

Cela étant dit, au fond, même si ça me pète les couilles. Cette forme de rejet à mon encontre, en tant que buveur d’eau, n’est pas si dramatique. Probablement parce que mon regard global vis à vis des buveurs d’alcools est lui même assez accablant. Je considère clairement que l’automatisme de commander de l’alcool, au restaurant, en soirée, ou au café, est une vraie saloperie. Et voir que beaucoup de mes amis ne peuvent s’amuser, se lâcher, ou s’amuser, qu’après s’être enfilé XX verres d’alcool me désole au plus haut point (et dans certains cas me rend assez triste).

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publié le par Paingout

A propos de Paingout

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171 Réponses à Les buveurs d’alcool sont des gros cons.

  1. MAO

    Dis donc… tu en subis des choses toi… caliméro serait-il un pingouin?

  2. Ludo

    et la drogue ? tu aimes la drogue ? tu prends de la drogue ? même pas avec une bonne viande rouge ?

  3. Mat

    Haha ! Je ne bois pas d’alcool non plus et je m’y retrouve pas mal… Manque juste l’image d’ado attardé dans la belle-famille (avec le « tu verras tu t’y mettras plus tard » et le « il faut se forcer pour apprendre a apprécier »…)

    • Paingout

      J’ai évidement vécu ça massivement, quand j’étais ado :).

  4. Galou

    Soyons amis.

  5. Fab

    Je ne bois rien non plus et ça ne me pose pas de problème

    J’avoue que parfois pendant 1h c’est « Arrête avec ton eau tu vas rouiller! » mais bon… C’est pas la mer à boire ! :D

  6. Invvard

    Un truc que j’aime bien faire : commander un grand café pour l’apéro ! Regard(s) médusé(s) garanti(s) !
    Et au final, je bois un truc que j’apprécie et pas un n-ième « Perrier-tranche »…

  7. Geoffrey Dorne

    Pareil.
    Et encore, ça pourrait être pire, tu pourrais être végétarien*

    G.

    *ps: blague pour rebondir sur le côté « viril » de la boisson mais également de la viande par exemple.

    • Snae

      Sans blague il y a un vrai parallèle avec le végétarisme. Les problèmes de virilité, la différences, l’incompréhension, les tentatives pour vous faire changer etc… j’ai pas mal vécu ça avec mes légumes!

      (A la différence que je ne titrerai pas « les omnivores sont des cons » et même si je ne comprend pas l’automatisme de manger de la viande ou du poisson à chaque repas, je n’en suis pas accablé)

  8. balthazar

    En tant que buveur d’alcool occasionnel, je comprends tout à fait. Ya des soirs ou j’ai pas envie de picoler, envie de rester lucide ou en forme, je n’en ressent pas le besoin tout simplement. Et c’est souvent mal/pas compris. On est considéré comme celui qui ne veut pas « s’amuser », alors que dans le fond, qu’est ce que ça change ? Est ce que ça fait culpabiliser les autres ?

    Je comprends pas, en fait. Il y a une sorte de pression sociale, histoire de culture sans doute.
    On peux boire tous les jours sans être considéré comme un alcoolique, alors que si tu fumes un pétard régulièrement, oh mon dieu, un drogué !

    • le_butch

      amateur d’alcool, je n ai pas toujours envie d un verre: cela ne doit jamais être une contrainte. Avec le temps, j ai essaye toutes les excuses: je ne bois pas, j’aime pas, je suis allergique, j ai trop charge la mule hier soir… Finalement ce qui passe le mieux, c’est d’assumer de ne pas avoir envie. Quand tu n as pas envie, tu n as pas d excuses a donner, il suffit de dire ‘pas envie’ d un air ennuyé et ça passe comme une lettre a la poste.
      De mon côté je n’insiste pas quand je propose/offre un verre et précise toujours que le verre peut être sans alcool :-)
      Sans compter que je défends plus que souvent les gens qui ne veulent pas boire, mon statut d amateur de bon alcool parfois abuseur d’alcool permet d avoir un poids convaincant face aux insistants.

      Mais oui je suis d accord avec toi, cette manière d insister a prendre de l alcool est lourde.

      Personellement je trouve plus valeureux de prendre de l’eau que de prendre un verre d alcool. On est plus fort que le poids de la société :-)

      Et oui c’est déplorable de ne pas pouvoir s’amuser sans picoler. Ce n’est pas bon signe.

  9. feufol

    C’est marrant.
    En te lisant j’ai pensé tout du long à mes quelques amis végétariens.
    Et j’aurais pu prendre 85% de ton texte et l’adapter à leur situation.
    Notamment en ce qui concerne le cliché sexiste. (Quelqu’un qui prend une entrecôte saignante, c’est forcément un mec, bien sûr).
    Sans compter les réflexions du style : « j’ai du mal à faire confiance à un type qui ne mange pas de viande. Ils ne savent pas profiter de la vie ».
    Ce qui me fait penser que j’ai du mal à m’attacher aux gens qui ne boivent pas d’alcool. Ils ne savent pas s’amuser :p

  10. Toleg

    Dans mes bras ! :p
    Je bois et j’apprécie, mais en petite quantité et sûrement pas de manière systématique. Dis toi que t’as tout de même éviter les pressions sociales dans certains secteurs étudiants (école d’ingénieurs, médecine etc….). Franchement ça m’a bien soulé ^^

  11. Charlie B.

    Je te rassure, les filles qui ne boivent pas d’alcool en attendant des très belles aussi. Mes préférés ce sont les « MAIS POURQUOI ??? » outrés. Bha parce que, en fait.

  12. Noémie

    Je me retrouve complètement dans tout ce que tu dis puis que je ne bois jamais d’alcool non plus. Et putain, qu’est-ce que c’est lourd au quotidien, même pour une fille. Le poids de la société veut que tu boives de l’alcool. Et quand tu expliques « que non je ne bois pas et j’en ai jamais bu » tu passes pour une folle. Les gens essayent de comprendre, que tu leur explique, comme si tu avais une maladie ou fait le pire choix de ta vie… bref, merci ;-)

  13. floWfo

    Ça me donne presque envie d’arrêter l’alcool ton article !

  14. feufol

    @Geoffrey : + 1 (c’est marrant tu as dis en quelques mots ce qui m’a pris plusieurs lignes ^^)

  15. Joffrey

    C’est intéressant. Je connais quelques personnes qui ne touchent pas non plus à l’alcool, du tout, mais je n’avais jamais eu le ressenti à travers le fait de ne pas en consommer volontairement. J’ai toujours associé l’idée de ne pas boire d’alcool à la volonté de ne pas être saoul.

    Le goût, c’est une question d’habitude. Comme le café la première fois, qu’on sucre à forte dose : on s’y fait avec le temps, et au fur et à mesure on commence à apprécier ce qui n’était à l’origine pas vraiment bon. J’ai par exemple longtemps détesté le vin rouge, jusqu’au jour où j’en ai bu un très bon (du Petrus, pour la petite histoire), et que j’ai ensuite accordé ce vin (pas du Petrus là, hein) avec du fromage et de la charcuterie. Explosion de saveurs dans la bouche, tout est amélioré, meilleur. Au même titre qu’une musique s’associe à un état d’esprit, un vin plaît d’autant plus lorsqu’il est accordé avec un met particulier. C’est beau, hein.

    Mais bref, oui, l’alcool à la base, ce n’est franchement pas bon. Par contre, la découverte progressive des saveurs qui s’en dégagent, selon les cocktails, les vins ou les bières, ‘instruit’ et peut peu à peu améliorer sa capacité à apprécier plus tel ou tel alcool qu’un autre. Ce n’est pas pour rien que les Smirnoff Ice et autres boissons ultra-sucrées sont pointées du doigt : les jeunes commencent par ça, parce que c’est facile à boire, puis passent rapidement à l’étape suivante. Comme pour les cigarettes légères et aromatisées.

    Concernant ton problème vis-à-vis du jugement que l’on te porte, c’est très problématique effectivement. Je n’avais pas cette vision là, puisque je suis d’ailleurs le premier à charier quelqu’un qui ne boit pas dans une soirée. Ce n’est pas pour autant de l’irrespect, du moins, ce n’est pas l’idée. C’est un comportement culturel, celui qu’on nous impose depuis toujours. « Oh, tu prendras bien un petit verre quand même ». À force de se le faire entendre, par mimétisme on fait la même chose, sans avoir conscience de ce que cela implique. Le problème est d’autant plus présent en France où l’on consomme régulièrement du vin, et où une personne qui n’en boit pas à table fait forcément tache. Et puis oui, il y a cette culture de l’homme qui prend du vin, et de la femme qui demande de l’eau plate. C’est du sexisme ordinaire, qui, crois-moi, n’a rien de volontaire ou condescendant.

    Comme je te l’ai dit sur Twitter, lorsque tu dis que des personnes qui te connaissent ne boivent pas d’alcool en ta présence, c’est pour moi une conséquence directe du principe que je décris ci-dessus, inversé. Au même titre qu’on boit en groupe pour sociabiliser, si je devais boire un coup avec toi et que nous n’étions que tous les deux, le fait que tu prennes un soft m’inciterait probablement à en faire autant. Il n’est pas là question de ‘mise à niveau’, seulement, si je bois seul, je passe pour un alcoolique. Et comme il est habituellement préférable de prendre de l’alcool, boire quelque chose de différent à cette occasion revient au même qu’aligner 1 mètre de shots avec un ami. On le fait par mimétisme, une fois de plus.

    Enfin, pour ce qui est de ton jugement à l’égard des buveurs d’alcool, il est tout à fait fondé, mais pas pour autant vrai. L’alcool sociabilise, désinhibe même les plus timides, et incite au partage. Bien sûr, il y a les jeunes, qui se mettent 2 litres de whisky dans l’estomac pour dire que « c t tro une bone soirer loool on slé kolai grave mddr é Kevin il a degeulai partou xP ». Mais avec l’âge, on se calme, et on apprécie un peu plus de boire pour le goût et ce que ça apporte, pas pour pouvoir raconter des récits de vomis de son pote à l’estomac sensible. Du coup, du point de vue d’un buveur de softs uniquement, c’est sûr que ça peut paraître stupide. Mais l’ivresse, faible, est une sensation relativement agréable. Jusqu’à un certain point, elle permet de délier les langues, de se sentir bien, un peu différent. Si ça semble philosophique, c’est néanmoins cela qu’un ou deux verres procurent, et au-delà de sa propre appréciation du goût, c’est bien la raison pour laquelle on boit.

    • Paingout

      Je devrais faire un article de ton commentaire, en fait :p

    • BriKo

      Le commentaire le plus chiant de l’histoire du blogging.

      • Jon

        Assez d’acc avec toi :)

      • Balthus

        Donne ton avis comme il le fait, et on en reparle. En attendant, entièrement d’accord avec Joffrey.

    • La perchée

      ZZZzzzZZZZzzzzzzz

    • Ros

      En parlant de choses qui blessent, utiliser le prénom Kévin à toutes les sauces (mauvaises surtout) pour désigner un petit con boutonneux, ascendant cas soc’, est aussi quelque chose qui me donne envie de dire que tout ces gens sont des gros cons. C’est fondé, pas forcément vrai, mais ça me saoul depuis 26 ans :)

      Sans rire, ce prénom est excluant, un véritable hadicap social. Et contrairement à une habitude de boire ou non, suivre un régime spécial ou non, il ne peut être changé ou caché !

      Bref, tout ça pour dire que sur Terre, entre humains, y’a un tas de choses qui peuvent énerver. Je crois qu’il faut surtout se blinder contre le jugement des autres et au mieux en discuter promptement pour faire réaliser à celui/celle d’en face qu’il est un peu con.

      • paradise

        Mdr et tellement vrai :)
        Tu peux rajouter Jacky(ie) pour le(a) beauf, Sébastien pour le blond (encore que celui là n’a pas trop pris), Francis le camionneur etc… Ça doit varier selon les régions j’imagine.

    • miss thelma

      sur ton dernier paragraphe et les aspects « positifs » de l’alcool je ne suis pas trop d’accord avec toi..;enfin si puisque oui l’alcool delie les langues (et d’autres parties du corps d’ailleurs!), sociabilise, incite au partage etc….
      mais c’est pas justement ça qui est grave??!!

      ben moi je trouve que si…pourquoi a t on besoin de cette dose d’alcool pour etre plus marrant, plus ouvert, osé parler aux gens, oser aller vers eux?
      moi c’est vraiment cette partie la qui me pose question …
      et qui me pose question sur moi puisque buveuse d’alcool :o)
      (et qui d’un coté aime ça et d’un coté n’aime pas les choses que ça a pu me faire faire)
      pour avoir arrêté de boire à certains moments , je me suis rendue compte a quel point c’etait dur et en meme temps si facile…la vie ne change pas en fait si on ne boit pas..on ne devient pas triste d’un coup..
      et au final le lendemain matin on se sent vachement mieux et on sait avec qui on est rentré :o)

      bon en tous cas ce post m’a fait rire et promis j’arreterais de faire ces remarques debiles a ceux qui ne boivent pas! :o)

  16. Floloa

    Forement si tu t’entoures que de gens qui boivent pour s’amuser et ne savent faire que comme ca ….
    Comme toute bonnes choses, il faut connaitre ses limites, et ne pas abuser ;)

    Une buveuse de vin rouge.

  17. Chris

    Je suis une fille, je bois très rarement de l’alcool (et jamais beaucoup), et je rencontre les mêmes réactions, contrairement à ce que vous pensez (le critère « viril » en moins évidemment).
    Et je suis assez d’accord avec vous. D’ailleurs, s’il faut être bourré pour s’amuser en soirée, c’est que la soirée n’est peut-être pas si bonne que ça.

  18. Opium

    Je n’avais pas souvenir d’avoir écris cet article ???

    Hein, quoi ? On me dit dans l’oreillette, qu’il n’est pas de moi ! KÔA ?

    Ah bah, c’est rigolo, parce que si j’avais su écrire, j’aurai écris la même chose…

    34 ans, pas d’alcool et je chie sur ceux qui ne le comprenne pas !
    A la question, pourquoi ? Je répond j’ai juste envie de savoir ce que je fais, toujours et vu que j’ai pas mal de chance de me faire faucher par un poivreau, ça fera de moi un mort, lucide…
    Accessoirement, je n’aime pas le goût !

  19. David

    Ouah ! Je ne vis pas dans le même monde ! Chez mes proches et moi il y a toujours des gens qui boivent de l’alcool et d’autres qui n’en boivent pas, ça n’a jamais levé le moindre sourcil de surpris, qu’on soit chez quelqu’un, dans un bar ou un restau ! Et ce sans la moindre différenciation sexuée. Ca m’arrive fréquemment, parce-que j’ai envie de jus de goyave, parce-que je conduis, parce-qu’il n’y a pas de parce-que ou encore autre chose, et je n’ai jamais noté de différence de traitement selon que c’est avec ou sans alcool. Et pouretant, je suis dans le sude (pas le même, celui qui bouffe du magret au cassoulet matin midi et soir selon la rumeur).

    Sinon, pour les barmen, ils n’en ont probablement rien à foutre, c’est peut-être juste parce-qu’ils sont plus souvent face à des lourdauds qui commandent un lait-fraise avant de « non je déconne, whiskey on ze roque ». Eventuellement une fois que la commande est arrivée ?

  20. damiendouani

    Ça s’appelle la pression sociale…

    Buvons le verre de l’amitié. Avec ou sans bulles pour toi ? :-)

  21. LeReilly

    L’histoire de ma vie. Je subit ça depuis moins d’années que toi, mais je compatis tout autant.

  22. Amin

    Ahh….
    Bah voilà un bon article !
    (je découvre le blog en même temps..).

    Etant musulman, ça fait environ 10ans que je suis « confronté » à ça… Bon les gens arrivent déjà pas à comprendre quand c’est un interdit.. alors si « rien ne te l’interdit » je pense que tu dois en avoir des « non mais t’es pas drôle »… » vasy prend juste un verre, tu vas voir c’est marrant »… » et tu t’amuses comment? » …

    Bref, cet article m’a fait rire, je l’ai partagé :-)

  23. Arkel

    Il n y a rien de plus drôle qu’une soirée avec des gens qui boivent de l’alcool alors qu’on en boit pas !

  24. Guillaume

    Juste un bémol, si j’puis m’faire mettre.

    « Le malaise va plus loin au quotidien, je vois bien que certaines de mes fréquentations se refusent à boire de l’alcool en ma présence, comme pour « se mettre à niveau », comme si c’était gênant de boire en face de quelqu’un qui ne boit pas, comme si l’individu avait deux états d’existence, et que je n’avais le droit d’en connaitre qu’un. »

    Peut-être que tes proches ne cherchent pas à « se mettre à niveau », ils se disent peut-être « Ouais en fait c’est pas vraiment indispensable de boire de l’alcool dans ce contexte… »

    True story. (ça a plusieurs fois été mon cas)

    Mais cela implique que tes proches soient des êtres influençables, et être influençable – bien plus que de boire ou de ne pas boire –, ça SAYMAL.

  25. chris

    Y’a du vrai dans ce que tu dis. Mais quand tu stigmatise le gars qui te fait le speech sur sa tolérance etc. Tu ne te rends pas compte que c’est toi que tu ridiculises. Combien de fois traites-tu les buveurs de fils de … dans ton article? Es-tu sûr de ta propre tolérance?
    Ceci parait trop binaire tu caches qq chose de plus complexe. Ah et au fait, tu n’es pas drôle. Méfie toi du tu t’es vu quand tu bois de l’eau…’

    • dotkom

      J’approuve totalement ce commentaire, j’ai eu le même sentiment à la lecture.
      Si j’ose le parallèle, je sors avec une végétarienne qui – malgré le fait de se prendre vanne sur vanne – n’a jamais cherché à donner des leçons aux autres.
      L’article aurait été intéressant sans ce côté moralisateur qui te discrédite. Je bois du vin ou de la bière assez régulièrement, non pas pour me torcher, mais parce que j’aime ça. Là est toute la différence : si je commande un verre en soirée, je ne réponds pas à un diktat alcoolique, je le fais pour partager un moment autour d’une boisson que j’apprécie pour son goût, pas ses effets.

      • Oophorus

        Je cherchais ce genre de commentaires, merci.
        Au début, ce blog était vraiment bien.. des photos de jolies filles, un photographe sensible.. de l’humour ! Même un peu d’actualités.

        On tombe dans le journal intime de la rage des nuages noirs, et de la pisse de mouche dans une ville morose.

        Je veux bien qu’on gueule sur le mec qui a fermé sa piscine bling bling qui change de couleurs pour attirer les touristes comme des papillons vers une lumière en pleine nuit. Mais faut pas négliger ce qu’on ne voit pas. Il a surement des raisons, et c’est pas un parisien qui lui donnera tord. Parce que je suis de Calvi. Et c’est bien drôle de voir les touristes Parisiens globalement peu différents quand il s’agit de l’eau salé. Arrogants, chiants et intolérants.
        C’est comme le Rhum et autres polémiques religieuses, étant un sol qui n’est pas le votre, le minimum d’effort est de se plier aux cultures (aux souhaits) des autochtones.

        Ce blog n’est plus ce blog qui me donnait envie de venir il y-a un an ou deux.

        PS : Je suis aller cherché une citation sur citationdotcom ou je ne sais pas. J’ai trouvé ça de Voltaire :
         » Si vous voulez qu’on tolère ici votre doctrine, commencez par n’être ni intolérants ni intolérables  »

        C’est blingbling de finir par une citation non ?

        • paradise

          Perso je lis ce blog depuis très (très très) longtemps et il y a toujours eu des articles à tendance tête de con penchant intolérant. J’adore car on dirait moi :)
          Tout ça pour dire que c’est dans le ton « normal » de ce blog, régulièrement ponctué d’articles coup de gueule manifestement rédigés à chaud sous l’emprise de l’enfadage. Ça se ressent et tant mieux, ça fait plus vrai. Bref, d’accord ou pas avec l’article ça fait toujours du bien de se rappeler qu’on n’est pas le seul à avoir des soucis à la con.

  26. Fanturi

    Je vais juste réagir à une phrase de ton article. Je sais c’est dégueulasse :) mais tous le monde avant moi a déjà dit l’essentiel, je ne bois pas non plus d’alcool et il ne dois pas ce passer une semaine sans qu’on me demande pourquoi comme si j’avais une maladie ( ce que la plupart fini par croire en plus ).
    Non je vais juste réagir sur ta phrase a propos des enfants que tu n’obligeras jamais à faire ci ou ça. Tant qu’on ne sait pas de quoi on parle il vaut mieux éviter ce genre de phrase ça va faire bouillir tous les parents qui lisent. Y’a un très bon sketch de Florence Foresti d’ailleurs la dessus, sur les belles théories qu’ont a de l’éducation jusqu’à ce qu’on y doit confronté.

  27. fgdsfsdfsd

    En fait t’es juste un marginal frustré
    comme tous les autres
    et comme moi

  28. SimPey

    Je me reconnais tout à fait dans ta description, je subis ceci aussi constamment …

    J’ai notamment une pensée pour mon oncle qui s’attend toujours à ce que je prenne du Champagne aux réunions de famille, et qui devant mon refus n’a qu’une briquette Ric&Roc a me proposer pour l’apéritif … Comme les enfants …

  29. Jérôme

    Ouais bon après t’es pas vieux hein…

    Tu as encore le temps d’apprendre à aimer l’alcool.

    Jouer au marginal pour se faire remarquer/plaindre en soirée ça te passera.

    • Paingout

      Je trouve ça vraiment tordu, d’imaginer que je puisse ne pas boire d’alcool pour passer pour un marginal.
      Je me vois très bien adopter tout un tas d’attitudes pour me faire remarquer, mais alors pas celle là…

  30. N

    Au restau aussi ça marche : je commande le poisson (ou autre plat « mignon »), ma copine le bout de barback (type entrecôte massive). Le serveur se trompe à tous les coups ;)

  31. Chris

    Pour avoir été des 2 côtés de la « barrière » je trouve ton article assez juste.

    J’ai bu par « automatisme » depuis que j’ai commencé à sortir à mon ado et ça c’est perpétué par la suite avec les soirées d’écoles, les sorties entre collègues et par la suite les soirées apéro web, etc.

    Et il y a peu j’ai voulu arrêter ce réflexe de commander bière (origine belge inside) et vin (depuis que je suis en France). Donc je me suis lancé dans une période sans alcool pour voir ce que ça donnait.

    Depuis je me rend compte également que la pression sociale est forte et que tout le monde pense avoir son mot à dire, sa blague débile à sortir ou sa remarque pas pertinente du tout. Qu’il s’agisse des gens avec qui je suis (qui n’avaient jamais jugé ‘mauvais’ de s’enfiler 5-6 bières sur une courte réunion), des serveurs/barmans ou même des gens des tables d’à-côté.

    Comme si forcément il fallait que tu sois devenu musulman, que tu veuille faire ton intéressant dans le groupe ou que tu sois tout simplement devenu un vieux con plutôt que de simplement avoir envie de ne pas consommer d’alcool. Perso ça me motive plutôt à continuer et boire d’autres choses (mais comme je ne bois plus de soda sucré c’est pas toujours simple).

  32. Noémi

    Alors en fait si les filles, quand on ne veut pas boire d’alcool à une soirée, on nous fait chier. Et évidemment la première chose c’est « T’es enceinte ??? » avec un regard inquisiteur sur ton ventre. Alors qu’en fait il arrive que, juste, on a pas envie de boire ce soir là.

    Avant j’étais du genre à dire « allez goûte » ou « allez juste un petit verre » et puis en fait, depuis qu’un de mes proches en ait à sa troisième cure de désintox et qu’il boit toujours en cachette, j’ai arrêté. Mais maintenant quand on me dit « je ne bois pas d’alcool », c’est la première chose qui me vient à l’esprit.

  33. midgard_cola

    J’ai 29 ans, pareil, je ne bois jamais d’alcool (par goût, je n’aime pas ça), et je subis aussi cette discrimination du garçon qui ne boit pas; par contre je passe complètement au dessus, y’a pire dans la vie.

    Bon courage tout de même! ;)

  34. Gab

    +1000
    Je suis exactement dans ta situation, autant pour les causes que les conséquences. Merci de dire tout haut ce que je pense tout bas !

  35. Julien

    Au bout de dix minutes de cuisson, une préparation mélangée à de l’alcool en contient encore 60%. Tout dépend de la préparation, du temps de cuisson et du récipient utilisé. Un pourcentage d’alcool résiduel subsiste dans tous les cas.

  36. juliette

    Mmh, pour le sexisme, je ne suis pas d’accord. Je suis une fille et je ne bois jamais d’alcool, j’ai sans cesse droit à des réflexions. La plupart du temps, on me pense enceinte. Sinon, les serveurs se marrent façon « elle est pas fun celle-là ». Après, j’ai aussi su m’entourer de gens cools qui s’en fichent complètement et ne m’ont jamais jugée, donc ton titre est un poil caricatural quand même ^^

  37. MathRobin

    Effectivement, il y a un coté « un peu » désagréable à « ta » situation. Espérons que les esprits grandiront. Je suis amateur d’alcool en tout genre, même gros buveur suffisamment souvent pour qu’on me qualifie d’alcoolique.

    Pour autant, les softs, j’en amène en soirée, parce que je ne souhaite pas boire systématiquement. Meme le midi au resto avec les collègues. Les formules midi sont toujours accompagnées d’un quart de vin ou d’un demi de bière (en plus, souvent de la kro ou de la villageoise, sérieux les mecs, servez au moins de la bonne). Du coup tu te retrouves à essayer de négocier un café contre cette boisson et garder le dessert de la formule… Une fois sur deux les mecs font la gueule. C’est débile et culturellement malsain.

    J’aime beaucoup aussi l’analogie avec les végétariens, ils subissent les mêmes conneries.

    Ça me rappelle une tirade de Cameron dans Docteur House sur le sexe : http://www.youtube.com/watch?v=27vQHGNBAWc

  38. manuel_dacosta

    La seule raison valable que pourrait avoir un « barmade » de se moquer de toi, c’est qu’ils va pouvoir faire une marge folle en te facturant un 1cl de sirop 3 euros alors qu’il l’a eu à moins de 1 euro le litre.

  39. La perchée

    Ouais alors d’accord mais comme disant Noémi, qd t’es une fille de plus de 25ans t’es obligée de boire pour prouver que t’es pas enceinte, si si, je t’assure !

    Et ton parallèle avec le viol est un peu douteux quand-même.

    Sinon d’accord, promis, j’arrêterais de me moquer des mecs qui commandent un coca.

    • Joffrey

      J’ai cru que tu t’étais endormie.

    • deedee

      Voilàààà. ça m’est déjà arrivé de boire pour PROUVER que NON, je n’étais pas enceinte. Sans déconner… !

  40. Imrage

    Ecoutes, ça m’arrive souvent, je bois un peu d’alcool, mais c’est plus par comportement social que par plaisir (sauf le bon vin). Mais jamais, ô grand jamais je me bourre la gueule, je déteste ça au plus haut point.

    Bref, lors des réactions des gens, t’as qu’à leur balancer que tu sors de prison parceque tu as écrasé quelqu’un en voiture / tabassé un mec à mort ou autre :)

    Ca les calmera :P

  41. Richard

    Moi je trouve que c’est bien que tu es décidé de modifier/libérer ta ligne éditoriale et qui tu rédiges ce genre d’article. C’est souvent une chouette façon de capturer un instant de vie contemporaine. C’est comme tes histoires de FAI, un beau témoignage d’un moment dans notre époque.

    Après pour cette histoire de boire un verre ou pas. Moi je suis amateur de whisky, j’adore les arômes, j’adore l’odeur, je passe du temps à chercher quelle sera ma prochaine bouteille et pourquoi celle la et pas une autre.

    Puis j’aime bien l’ivresse aussi. Je parle pas de se rendre malade non mais de ce petit instant où le contrôle que ton esprit opère sur ton corps devient plus flou où les repères sont modifiés, y a quelque chose de très agréable et de grisant.

    Puis, j’ai arrêté de fumer, alors j’ai bien le droit d’être un peu con ;-)

  42. Karl

    Je comprends ton point de vue, mais n’y adhère pas à cent pour cent.

    En effet, ceux qui veulent te _forcer_ à boire sont des connards. Mais ceux qui réagissent avec surprise parce que tu commandes un soft n’en sont pas tous.
    Comme ton comportement n’est pas habituel (les mœurs, tout ça), ça décontenance. Rien de vraiment anomal ou fourbe là-dedans, manifester sa surprise, c’est naturel. Après, celui qui fait dans la condescendance (oué, je comprends et je respecte la différence, *pat pat sur ta tête*, brave petiot) est un idiot, c’est sûr.

    Autre point sur lequel je diffère, c’est celui de l’ami avec lequel tu sors qui choisit de ne pas boire. Comme l’alcool embrouille l’esprit, rien d’anormal à ce qu’il choisisse de rester sobre avec toi : il ferait un bien moins bon camarade avec quelques verres dans le nez. Avec quelques verres de Champomy/Sprite/Vittel/jus d’orange dans le nez, par contre, vous pourrez refaire le monde sans qu’il se mette à parler fort et taper du poing sur la table.

    Ajoutes-y le fait que boire seul est souvent vu comme de l’alcoolisme (exception : les alcools qui se dégustent et avec lesquels il est pas « rentable » de se mettre une meule. Le bon whiskey, la bière spéciale, les grands vins…), et tu as (une partie de) l’explication de la différence de comportement de tes amis avec et sans toi.

    Après, je te trouve peu nuancé. Je connais pas mal de gens qui se contentent d’un verre avec leur repas, font chier personne et restent sobres et de bonne compagnie, « malgré » le fait qu’ils apprécient l’alcool. Ces gens raisonnables ne figurent pas dans ta description.

  43. Fabien

    ouais, tout pareil ici aussi. et vraiment raz-le-bol.
    que tant de monde trouvent l’alcool normal et soit absolument scandalisé par toutes les AUTRES drogues (et oui, l’alcool aussi est une drogue) me dépasse carrément.

    je pense que maintenant mes réponses types vont être :
    – « jamais d’alcool, merci. Une bonne colombienne si vous avez ? »
    – « ma religion me l’interdit »
    – « je suis musulman » (c’est pas vrai, mais surtout pour emmerder les plus intolérants. et après tout pourquoi pas ?)

  44. monstertruck

    Ouais, marrant et assez vrai, mais très parcial.
    Bon en même temps cet article est un coup de gueule, pas une analyse.

    Moi je crois aussi les gens qui te poussent à boire avec eux et te vannent,
    c’est surtout un va-y viens fait pas ta mijorée viens jouer dans la gadoue avec nous !

    Ne pas boire dans un tel groupe, c’est un peu comme rester habillé sur la plage.
    tu ne te laisse pas aller à cette perte de contrôle qui est une règle implicite du groupe, et donc forcément tu jette un peu un froid et tu es un peu exclu.

    En même temps beaucoup de gens ont un problème inconscient avec l’alcool, en ne buvant pas tu leur rappelle que peut être quelque chose cloche en eux. Mais comme ils sont venus pour faire la fête et pas une psychanalise, ce quelque chose qui cloche, ça va pas être eux, ça va forcément être toi.

    C’est toi l’Agua fiesta !

    Et encore c’est la version soft !
    Dans certains pays refuser un verre d’un mec qui t’invite est une insulte, et ça peut finir à coup de fusil !

    Et tout ça je ne crois pas que ça puisse changer. Faut vivre avec !

    Celà dit, telles que les choses sont parties, je verrais bien une loi là dessus prochainement, interdisant de « stigmatiser un non buveur » sous peine de sanctions…

    Je dis tout ça en étant dans la même situation que l’auteur du post.
    A la différence que je suis un ancien buveur compulsif.

  45. Picaboubx

    Très bon article et parfaite analyse .
    Je suis aussi dans ce cas avec un petit plus qui est qu’une partie de ma belle famille travail dans le vin de Bordeaux. Donc je te laisse imaginer les remarques…
    mais bon, globalement tout le monde autour de moi à compris et j’ai balancé 1 ou 2 fois des remarques sur l’alcoolisme « léger » mais permanent de certains qui ne boive plus rien d’autre que du pinard ou des apéros , cela a fait mouche.
    Mais les fabriquants de gâteaux et les pâtissiers sont aussi fautif , difficile de trouver dans certains coins de province des gâteaux sans alcool (rhum ou autre).
    Peut importe, bon article bien senti

  46. grindaizer

    L’alcool et la cigarette sont les deux plus gros tueurs d’êtres humaines après les moustiques quand même !!!

    L’alcool ne fait pas partie de ma culture, et j’ai rencontré beaucoup de gens qui n’en boivent pas (par choix), tu es loin d’être le seul !

  47. baptiste

    Tu vas rire, je ne bois pas et en plus je fume pas ! Je suis comme toi, j’ai l’impression de passer ma vie à devoir me justifier donc de plus en plus souvent je raconte une connerie du genre « j’ai des soucis de reins »….tous des cons ces buveurs ;-)

  48. Mat

    J’ai parfois ce sentiment en tant que buveur (avec modération) très occasionnel mais de là à sentir persécuté à ce point quotidiennement non…

  49. Blog de mode

    Sympa l’article. Mon mec ne boit pas d’alcool. Héhé ! Je connais …

  50. Alex

    Je me vois quelques années en arrière dans ton témoignage. C’est clair qu’il faut limite s’excuser lorsqu’on fume pas ou boit pas de café… »non désolé j’ai pas de cigarette… » il faut s’excuser de ne pas vouloir mourir trop vite. Et merci au commentaire de geoffrey de 10km de long :)

  51. jokerozen

    Ca me prendra trop de tweets, au final je commente.
    Ce que tu décris c’est en fait le comportement de drogués. oui l’alcool c’est une drogue, et une bien dangereuse d’ailleurs, une des seules qui tue quand tu es en manque. Et quelle que soit la drogue, que dira un consommateur a un non-consommateur ? « vazy essaye tu va voir c’est bien » « pourquoi t’en veux pas? » etc etc… accentué bien sur par l’état d’intoxication de l’interlocuteur.
    Moi je suis un alcoolique assumé et j’essaye de respecter les abstinents, tout comme les gens qui fument pas de joints, ou ceux qui boivent du café.
    j’ai même déjà croisé des prosélytes du LSD : « il faut que t’essaye ça mec ! » « …blabla portes de la perception blabla… »
    Prosélytisme ou pression sociale, tout dépend de l’acceptation du produit dans la société.
    Ce qui me gène la dedans c’est a quel point l’alcool est banal/banalisé alors que le pétard est diabolisé. a croire que les gens ne se rendent pas compte de la dangerosité de l’alcool, responsable de 10% des morts en France, mine de rien. combien pour le canabis ? 0; mais c’est MAL.

  52. cRiMi

    Forcément c’est pas compliqué de dire que les buveur d’alcool sont des gros cons quand on ne boit pas soi-même.

  53. Loïc

    Je bois, sûrement trop parfois, je fais la fête (mais sais aussi la faire sans alcool), et je comprends parfaitement ce point de vue / coup de gueule. J’ai vécu le moment ou la fille prend de l’alcool alors que moi non (oui c’est arrivé, surement avais-je trop bu la veille), et l’automatisme de servir l’alcool à l’homme est inné en France, en tant que buveur, on ne peut se rendre compte de tout ce qu’un non buveur homme doit vivre/subir s’il ne boit pas. Boire en France est encore considéré comme une qualité et non un défaut, car oui c’est quand même pas bien de boire, soirée ou repas ou virilité ou que sais-je, c’est quand même de la merde même si on le boit avec notre ami Modération. Bon sur ce bon week end je file acheter du Ruinart, je suis attendu :)

  54. Stratege

    Très bon article – qui me touche beaucoup ! (et que je soutiens entièrement).
    Mais si tu veux un avis, ce que tu as enduré, c’est rien en comparaison de ce qu’on peut endurer en étant végétarien ;) ne pas aimer la viande attire des réactions BIEN pires dans notre société, que de ne pas boire d’alcool. Ou alors, tout aussi semblable. D’ailleurs, les serveurs font toujours la même erreur : la viande pour le monsieur, le végé pour la dame. (ET BAH NON CONNARD !) Bref, tu m’auras bien fait sourire à de nombreux endroits de ton article.

    merci.

  55. Claire

    Oh mec, merci!
    J’ai du mal à comprendre les réactions des gens dont tu parles. Ma première pensée quand quelqu’un me dit qu’il ne boit pas c’est « il/elle n’aime pas ça ». Parce que moi, je bois très très peu, et que je ne tiens pas et que c’est très récemment que j’apprécie le goût (c’est venu tout seul, sans me forcer). Et ensuite, y’a le fait que certaines personnes ne peuvent pas boire d’alcool à cause de traitement médicaux. Puis il y a les anciens alcooliques et d’autres pour des raisons religieuses, bref, comme tu dis dans ton article, ce qui me parait être des ÉVIDENCES quand on est face à quelqu’un qui ne boit pas.

    Mais quoi ils pensent ces gens aussi jugeurs? Ha ben ils ne pensent pas.

  56. Nico

    Haha! Je suis bien content de voir que je ne suis pas le seul dans ce cas!!!

    Etre un homme et boire des boissons sans alcool (à plus forte raison en soirée, boite etc…) me donne l’impression de passer pour un extraterrestre aux yeux des gens. « Ah bon? Mais pourquoi tu bois pas? C’est religieux? T’es allergique?… »
    « Non. Je trouve juste ca dégueulasse. Point. »
    J’ai parfois l’impression que les gens me regarde comme si j’avais une maladie. C’est tellement étrange quelqu’un qui boit pas!

    Et souvent certains ajoutent : « Mais moi non plus au début je trouvais pas ça bon. Mais je me suis forcé. Mais comment tu fais pour t’amuser alors? »
    Cette dernière remarque est vraiment la plus pitoyable. Franchement j’ai pas besoin d’alcool pour m’amuser, ni pour être dans le délire de mes potes qui boivent! Mais maintenant j’ai l’impression que les gens ne savent plus s’amuser s’ils ont pas leur dose d’alcool. Vraiment navrant d’avoir recoursà ça pour pouvoir apprécier une soirée…

    Et comme tu dis, on passe un peu pour une cloche au moment de commander.
    « Un Pastis »
    « Un Whisky-Coca »
    Et vous?…. « Un jus de fraise… » Et la, toute la tablée (même ceux qui savent que je bois pas) + le serveur ne peuvent s’empêcher de rire. (Réaction amplifiée quand on commande un milk-shake à la banane!!! –> vécu)
    Ca en devient presque un jeu pour mes amis, de savoir quelle improbable boisson je vais commander.

    Alors certains pourraient me dire « mais prends un Coca alors! »
    Oui, mais mon problème est que je ne bois pas non plus de boissons gazeuses. Ni de café d’ailleurs. Ce qui peut devenir problématique.
    Exemple : invité en soirée chez des gens qui me connaissent pas forcément (amis d’amis) :
    « Je te sers quoi? Vodka? Whisky? »
    « Euh non rien de tout ça. Je bois pas d’alcool. »
    « Ah?! (je passe sur les réactions habituelles évoquées plus haut). Bon, y’a du coca alors. »
    « Non plus. Pas de bulles. »
    « Euh…. J’ai rien d’autre ».
    « Bah un verre d’eau alors………. »

    Même problème quand on boit pas de café. Toujours ce sentiment de paraître pour un gros impoli quand on refuse un café.

    Bon, avec le temps je le vis bien. C’en est presque devenu un jeu de voir la réaction des gens quand je leur annonce que je bois pas d’alcool. Même si parfois, sans mauvais jeu de mot, c’est saoulant…

  57. Laulau

    @MathRobin

    Moi, perso, ça m’a fais penser a cette chanson de Max Boublil.

    Sans rancune ;)

  58. Tordue Géniale

    Alors, je suis une fille, je suis relativement grande, et relativement vieille, mais pas barbue.

    J’ai un grand père basque, un papa commando para, j’ai été moi-même à l’armée (oui, c’est rude, mais tu sais ce qu’on dit, un garçon manqué c’est une fille réussie).
    Et moi aussi j’ai eu à supporter (et je supporte parfois encore) les remarques du genre « haha nan mais en vrai tu bois quoi » ou « et après ton médicament tu prends un vrai truc ? » ou (une de mes préférées) « toi tu sais pas t’amuser » (ah bin non, moi tu vas pas pouvoir me ruiner le crâne pour me ramener chez moi l’air de rien).
    Imagine que dans le monde magique des bidasses, c’est tous les jours, midi et soir. Calvaire.
    En revanche, je bois du coca. Et là, c’est l’apothéose « QUOI ? Tu bois cette merde avec ta blanquette/foie gras/magret de canard ? Hérétique ! » parce que bien sûr, le rosé cheapos de chez Leclerc ça donne un bien meilleur goût aux aliments, c’est de notoriété publique.

    Alors là, tout de suite, ce soir, entre le goûter et l’apéro, j’ai envie de dire :
    Paingout, épouse-moi. Je te ferai du jus de fraise et de la grenadine.

  59. twanr

    Si vous vous sentez persécuté parce-que vous ne buvez pas, c’est vous qui avez un problème avec l’alcool.

  60. Simon

    Je me sens moins seul, merci. Par contre, mes proches ont aucuns problèmes pour voire en ma présence. Au contraire, je les y encourage.

  61. valerie

    alors oui ne pas boire en tant qu’homme est un problème dans notre société ; c’est considéré comme peu viril.
    Pour autant, ne pas boire – et dans mon cas ne plus boire – pose un réel problème en France quel que soit son genre.
    J’ai arrêté de boire il y a longtemps, parce qu’il valait mieux que je le fasse avant que ca soit compliqué d’arrêter et il n’y a pas eu un moment où on m’a demandé pourquoi je ne buvais pas, pourquoi je ne prenais pas juste un verre, oh allez ca va pas te faire de mal.

    On tend à te dissocier le vin du reste, comme si le vin n’était pas de l’alcool et que tu étais un putain de bourrin non esthète de ne pas en consommer. Et si on te fait moins chier, à mon age avancé, en ce qui concerne les alcools forts, on t’emmerde toujours autant sur le vin.
    Et pour le coup un autre truc sexiste.. moi je n’ai jamais aimé le vin, martinis ou autres.. plutôt le whisky :). et ca c’est peu féminin parait il.

    bref.
    tout ca me ferait bien prendre un verre.
    et une clope.
    je ne te remercie pas.

    • Tordue Géniale

      *APPLAUDIT VIGOUREUSEMENT*

  62. LukaaFilm

    Un regard et un débat très intéressant, merci pour l’article et pour les commentaires.

    Pour ma part, je me retrouve actuellement dans ce problème avec la question des joints. Mes potes fument des joints à chaque fois qu’on se voit, c’est personnellement une habitude que je déteste (mais attention, je me plains pas auprès d’eux… ils font ce qu’ils veulent…). L’autre soir, je les ai entendus discuter d’un autre ami commun, qui comme moi, ne fume pas, et j’en entendu un dire « nan mais ce mec de toute façon, il a toujours eu 5 ans de retard sur nous ».

    Cette remarque pathétique m’a cloué sur place, avant de vraiment m’énerver. J’ai toujours détesté cette façon de voir l’alcool/le café/les clopes/les joints/etc. comme des espèces de rites de passage obligatoires de l’innocence au monde adulte ; comme des déclics, en gros. Donc on a le même âge, tu fumes et moi non ; ça veut donc dire que t’es plus évolué que moi ou quelque chose comme ça ? Va te faire.

  63. qwrkup

    ne seriez vous point originaire de paris? pour ma part je bois « parfois » de l’alcool mais jamais en soirée ou en bars (trop cher pour ce que c’est), et j’ai un amis comme vous qui ne supporte pas le gout de l’alcool. du coup je me rabas sur un cafe bien noir, ou sur un coca, mais jamais au grand jamais je n’ai entendu ce discourt, ni a lyon, ni en bretagne … je suis meme surpris qu’ils existent des endroits en frances où les serveurs ce comportes comme ça

  64. solisiter

    Une seule chose avec laquelle je ne suis pas d’accord : « (…)si vous êtes une meuf, on ne vous fera jamais ce type de remarque. »

    Moi mon « trauma » vient de mon grand-père qui nous forçait à boire une larme de porto dès qu’on mangeait du melon. Résultat j’ai réussi à aimer le melon vers l’âge de 18 ans, mais l’alcool toujours pas. Je n’ai d’ailleurs fait aucune différence entre un sauterne et un vin rouge, alors que pourtant, avec la famille que j’ai (origines mélangées d’alsace, de bourgogne et de beaujolais…) je sais qu’il y en a une !

    Mais je me suis vengée une fois GNARK GNARK GNARK, j’ai fait une pendaison de crémaillère sans alcool avec des jus de fruits, de légumes, des pulco, du sirop et même du jus de cactus.
    Résultat, les invités s’en souviennent encore ;)

    En tout cas merci pour ton poste, je me sens moins seule.

    A ta santé !

    • Paingout

      Beaucoup de commentaires dans ce sens pour les filles à qui ont fait des remarques aussi. Je n’aurais pas cru. Merci.

  65. belles et putes

    et bien moi je dis chapeau pingout, car personnellement je bois comme un enculé, mais je trouve ça très bien les gens qui s’amuse sainement sans se déchirer la tête pour contrer quelques blocages freudiens, et incite les autres à les suivre dans la déchéance de la pire drogue (légale et illégale sauf opioïdes hein) qu’il soit, bravo encore et au passage si tu pouvais me ramener en soirée ça serait cool sam! (mauvais coté de la médaille he he)

  66. Jorodan

    Bon Pingoo… comme d’hab t’as une façon de donner ton avis trop tranchée… mais dans le fond t’as raison.

    De mon côté, je subis le même souci de deux façons différentes :
    – quand je conduis, je passe pour un con parce que je ne bois pas… mais bizarrement tout le monde est content que je conduise à la fin même si ils m’ont chambré avant.
    – ma copine vit la même chose avec le fromage. Sauf que elle en plus l’odeur lui donne des nausées… c’est très compliqué. Donc c’est encore plus difficile d’expliquer que oui quand quelqu’un mange une pizza chèvre à coté ça lui coupe l’apétit !

    En France en général, quand tu t’attaques à des marques de notre terroir, et le vin et le fromage sont en top 1, ben tu passes pour un con !

    Là ou t’as raison, c’est que c’est scandaleux. La où tu vas un peu trop loin, c’est que c’est plutot à affecter à « ce con de français » qu’à ce « connard de fils de pute de français ».

  67. Dab

    On comprend ton agacement.
    Mais le vrai problème, ce n’est pas les autres. C’est toi. Egocentrique, intolérant, dramatique.

    Assume tes choix, et ne demande pas à tous le monde de les applaudir à défaut de les comprendre. Le gros con c’est toi.

    • Paingout

      Je vois pas le rapport avec l’égocentrisme, et tu n’es pas le seul à me faire la remarque. Comme si je ne buvais pas d’alcool pour faire mon interessant.
      Je trouve ça super tordu comme remarque.

      Après oui, je suis probablement moi aussi un gros con sur un bon paquet de critères, je confirme.

      • Jérôme

        La vraie question est plutôt : est-il plus probable qu’un garçon commande une bière et une fille un jus de papaye ? Oui. C’est cliché, absolument pas vrai dans beaucoup de cas mais c’est le plus probable. Pour un tas de raison qui n’ont d’ailleurs pas tant d’importances : face à une incertitude (qui a commandé la bière ?), qu’un serveur adopte un raisonnement statistique pour éviter de se tromper ne me choque pas : au contraire.

        Comment pourrait-on deviner que tu es « spécial » (dans le sens « ne faisant pas partie de la majorité des gens sur ce sujet) ? Pourquoi blâmer quelqu’un qui ne PEUT PAS savoir ce que tu as dans la tête avant que tu lui dises ?

        Ne te méprends pas, je partage ta non-attirance pour l’alcool et je suis confronté aux même situations. Sauf que je ne me sens pas le droit de blâmer des gens qui, soyons franc, ne peuvent pas deviner mes particularités et peuvent être surpris de mes choix.

        Je serais aussi surpris si j’apprenais que mon voisin routier se travesti en femme la nuit et lui serait probablement emmerdé de voir ma réaction : mais pourrait-on m’en blâmer ?

        C’est carrément égoïste ta réaction. Tu n’es pas seul sur terre et le gens ont assez à faire avec LEURS problèmes plutôt que de deviner les tiens.

  68. wilfried18

    Quand on ne boit pas et ou fume pas c’est plus ou moins pareille.

    si en soirée je veut pas boire (médicament et ou pas envie) on est vite mis a l’écart par ceux qui sont a xx verre. Comme je ne fume pas les rare personne resté a mes coté en sachant que je boit pas , se bare car je ne fume pas pour divers raison , 1 je peut pas leur payer de ciggarette 2 aprés avoir fumer il ne revienne pas.

    La difference ne veut pas dire étrange.

  69. iPatate

    Je partage ton coup de gueule. Je bois peu d’alcool. Mais pire, je suis végétarien !! Tu prend les même situations part rapport à la viande. Je passe pour un marginal au boulot. Heureusement, les lasagnes cheval sont arrivés, du coup on m’a pas fait chier cette semaine.
    Bon, j’ai de la chance, ma femme est aussi végétarienne :)

  70. py

    Ridicule, l’étonnement n’est pas de l’idiotie. Et certainement pas une moquerie, tu te sens persécuté apparemment.

    • Paingout

      On pourrait en discuter des heures. Evidement le sujet n’est pas gravissime, mais si, je pense que l’étonnement systématique vis à vis d’une situation, relève d’une forme de rejet. Quand la serveuse pouffe bêtement, ça peut être blessant.
      Je force évidement le trait, mais sur le fond, je le pense vraiment.

  71. Hugo

    L’alcool rend glauque et un peu con voir très con surtout quand tu es bien bourré persuadé de beaucoup de choses très souvent erronées. Sinon c’est franchement pas goûteux, un peu comme le café finalement, une histoire de goût ? Ou un traumatisme d’enfant…

    Bref je comprends puisque je vis les mêmes bizarreries…

  72. Fry

    « Et voir que beaucoup de mes amis ne peuvent s’amuser, se lâcher, ou s’amuser, qu’après s’être enfilé XX verres d’alcool me désole au plus haut point (et dans certains cas me rend assez triste). »

    Il y a une différence entre « boire un verre en soirée », et « boire une bouteille tout seul, en 10min, et finir chiffon ». Tu sais que 95% des gens sont dans la 1ere catégorie ? Il ne faut pas diaboliser les personnes qui boivent en soirée.

    Ha, autre chose: si les personnes avec qui tu sors te font des remarques sur le fait que tu ne bois pas, (ou les serveurs des bars que tu fréquentes)… ben change d’amis, et de bars! :p Je n’ai jamais eu ce problème partout ou je suis sorti en province…

  73. olive

    Vous avez ce ces f**** problèmes…. Allez promis à l’apéro je vais verser une larme à tous ces pauvres anti alcool réprimés de part le monde….

  74. mry

    Tellement d’accord avec toi, mon Vincent.

  75. boulet

    Monsieur, vous êtes un radical : C-O-N-N-A-R-D

    Sérieux depuis que t’es à Paris ça te bouffe le ciboulot en force, c’est de pire en pire

    • Paingout

      Je vois pas bien le rapport avec Paris en fait.

      • Jérôme

        Ne t’en fais pas, nous on le voit bien.

  76. chris

    si cela continue Vincent c’est d’un bon psy que tu vas avoir besoin …!

    tu est un vrai calimero en puissance…!
    Personne ne t’aime et tu le fais bien savoir
    soit tu as vraiment un gros mais trés gros probleme d’égo et donc ceci explique cela ou tu est le mec le plus malchanceux de la terre
    car il ne t’arrive que des merdes
    courage…! dans 20 ans tu feras avec car tu n’en auras plus rien à battre de tes petits problemes existenciels et tu en seras largement plus heureux
    ps mois aussi je ne bois pas ne fume pas
    et ce que tu vis je ne l’ai jamais vecu
    je pense que le probleme viens de toi et ton ton aura malsaine …!

    • Paingout

      Tout est question de ligne éditoriale. Il m’arrive de raconter des trucs plus cool ou « sympa », mais ça a forcément moins d’impact que des sujets sur lesquels je râle.
      Et oui, clairement, ma ligne éditoriale, c’est un peu de râler, on aime ou on aime pas. Je te rassure, dans la vraie vie je suis assez cool, voir zen.

  77. Dugomo

    Que t’importe l’opinion des autres ? Et pourquoi les insulter ?
    J’ai personnellement connu l’enfer de l’alcool, 20 ans que j’en suis sorti :
    http://jedisdubien.com/2012/04/putain-20-ans/

    Et franchement ça ne me grandirait pas de dire que les buveurs sont des cons. Je les plains, c’est tout.

    • Paingout

      L’insulte est une figure de style ici. On s’y fait assez vite (mais on est pas obligé d’apprécier, en effet).

      • Balthus

        Sans vouloir te vexer, ta figure de style est à chier, mon brave.

        Comme un autre gars plus haut, je bois à un tel point qu’on peut me taxer de poivrot, ce sera vrai. Mais je suis du genre de ceux qui SAVENT qu’ils sont alcooliques, que ça leur pourrit la vie, mais qui peuvent pas s’empêcher de dépenser une certaine fortune dans l’achat de leurs boissons plus que médiocres parce que c’est devenu un besoin. Parce que le soir, s’ils ont pas leur dose d’éthanol, eh ben ils vont trembler et aller chercher leur bouteille chez l’arabe du coin, qui pratique des prix que t’oses mêmes pas imaginer.

        Alors tes insultes… Peut-être devrais-tu les orienter vers les vrais cons. Ceux qui boivent pour se donner une contenance, des espèces de branleurs qui boivent pour boire, pour « s’amuser », et qui se permettent de reprocher aux autres de pas boire.
        Les véritables alcooliques, eux (enfin, ceux qui en ont conscience) ne se permettront JAMAIS de faire des remarques désobligeantes à un non-buveur. Ils ne savent que trop la merde que c’est.

  78. 3stan

    Le titre en lui seul est débile. Un genre de Godwin du pauvre. Pauvre naze. Boit ou ne boit pas, on s’en cogne. Mais vraiment complètement.

    • Paingout

      Bah t’as pas l’air de t’en cogner tant que ça en fait.

      • Darius

        Ce n’est pas qu’il s’en cogne, complètement, mais as-tu vu comment tu juges les buveurs d’alcool? Je suis étudiant, buveur en soirée, et je l’assume complètement que parfois, je suis saoul. ET ALORS? Etre saoul donne parfois une sensation de liberté et de repousser les limites, de vivre sa vie. Tu n’as pas besoin d’alcool? Tant mieux pour toi, ça fait des économies à la caisse comme chez le médecin, et probablement certaines personnes vont te dire à quel point tu es unique et blablabla… Mais parfois, être ivre peut donner à certaines personnes qui sont naturellement un peu « réservées » de se sentir plus intéressant, mieux dans leur peau. Mieux, ça peut leur enlever leur complexe et leur redonner confiance en soi, alors honnêtement, qu’est ce qui craint là dedans? Ne traite pas ceux qui consomment de l’alcool juste pour s’amuser, ceux qui veulent profiter de la vie pleinement comme des gros cons, chacun a sa manière de vivre sa vie? Alors oui, ceux qui te qualifient de « coincé » parce que tu ne bois pas sont cons, mais peu de personnes sont comme ça, crois-moi les gens s’en fichent… Que tu boives de l’alcool ou non, les gens t’aiment ou te détestent comme tu es. Ne juge pas les buveurs occasionnels parce que tu as eu un véritable traumatisme avec l’alcool, tu dois aussi comprendre leur comportement, que la vie est courte et que parfois, se sentir ivre et hors de contrôle est une sensation qui nous donne l’envie de vivre avec le sourire.
        Salutations d’un buveur (pas si occasionnel que ça).

  79. Guerin

    C’est bien beau tout ça mais on ne sait rien sur tes habitudes alimentaires? Qu’est-ce que tu aimes? Qu’est-ce que tu n’aimes pas?

    On a besoin de savoir!
    Tu as une vie passionnante n’en prive pas t’es fans

  80. deedee

    Les gens ne sont pas forcément plus tendres avec les femmes quand elles ne boivent pas.

    Je bois quand je peux (je suis amatrice de vin, rouge). En revanche, les soirées où je suis en scooter, je ne bois pas. Ça me paraît assez logique.

    Et ?

    – « Je vous offre un verre de champagne ? »
    – « Non merci »

    Là, souvent, la personne, regarde mon ventre.
    – « Je ne suis pas enceinte, je conduis »
    – « Ooooh juste un verre, c’est bon, ça ne va pas vous tuer ! ».

    Dans ces moments là (fréquents), j’ai de la peine pour ces gens. Et j’ai envie de leur coller une claque. Mais je suis une fille bien élevée, alors je souris, et je demande poliment un coca light…

  81. Sandrine Camus

    Mais tellement tu me fais du bien ! Et oui ne pas boire même pour une femme n’est pas mieux vu surtout dans nos « mondanités » parisiennes. Le champagne est toujours frais, et le coca tiédasse… c’est vrai quoi on a qu’à faire comme tout le monde ! ;-)

  82. Sébastien

    À bientôt 36 ans, ça ne fait que quelques années que je me suis mis à apprécier le vin et la bière. Mais s’il y a bien quelque chose qui me mettait en colère c’est la perpétuelle rengaine « tu ne sais pas t’amuser ! » et à cela je rétorquais que si on a besoin de boire pour s’amuser c’est qu’on n’a pas de personnalité !
    De plus je trouve qu’il y a d’autres façons de s’ennivrer ;-)

  83. Yohann

    L’automatisme de ne JAMAIS boire de l’alcool n’est il pas aussi extrême que l’automatisme de TOUJOURS en boire ?
    Chaque alcool a son propre gout, et il me parait encensé de dire qu’on n’aime pas l’alcool en général … C’est comme dire qu’on aime pas les légumes ! Aucune comparaison entre une carotte et un poireau, le gout est différent… tout comme est totalement différent le gout du cidre versus le rhum par exemple (j’adore le cidre mais déteste le rhum, j’aime le muscat mais déteste le pastis …)
    Ce n’est donc pas une histoire de gout, mais simplement de conscience … ou d’un traumatisme dans ton cas (merci papa !)
    Le tout est d’être mesuré et sans excès.
    Après, il faut juste est tolérant envers les choix des uns et des autres.
    Tu ne veux pas boire d’alcool, JAMAIS, c’est ton choix !
    Tu aimes prendre les filles nues en photo, c’est ton choix ! (et on aime ça)
    :-)

    • Paingout

      Je crois vraiment que ça relève effectivement du traumatisme. Je ne l’ai pas évoqué dans l’article, mais j’ai à peu près la même chose avec les boissons à bulles et le café (m’enfin la pression sociale pour boire un coca, je la ressens pas trop, ça va).

  84. Yohann

    Dernière chose, le titre « les buveurs d’alcool sont des gros cons » manquent un peu de tolérance sur le coup ;-)

    • Paingout

      Si je n’avais pas mis un tel titre, y’aurait eu beaucoup moins de réactions et même de lectures :).
      Mais le titre c’est plus de la boutade.

  85. Christian

    Abstinent de l’alcool depuis 13 ans, je suis régulièrement confronté à de telles reactions et comportements. C’était assez irritant au début mais maintenant ça m’amuse (intérieurement)… On peut sans doute parler de bêtise sociale alimentée par des siècles d’institutionnalisation de l’alcool. Le paradoxe le plus troublant est le suivant : si tu ne bois pas de l’alcool tu n’es pas « normal » mais si tu es alcoolique tu n’es plus fréquentable. Bref l’alcool serait à la fois un facteur d’intégration et d’exclusion sociale. Étonnant non !

  86. ellisfr

    Je ne bois pas non plus mais ça ne me pose pas plus de problème que ça, je dis juste que je n’aime pas ça.

    Tu aurais pu rajouter le classique « ah mais c’est parce que tu n’as jamais bu de grand vin, tu vas goûter celui là et tu vas changer d’avis »

    Non, quand on n’aime pas ça et qu’on n’y connaît rien, comme tu le dis, on ne fait pas la différence entre une piquette de supermarché et un grand cru classé, on trouve ça tout aussi mauvais.

  87. zed

    les gens qui disent « MOI JE ne prend pas d’alcool/de café/de clope/de viande » sont des gros cons. et les plus gros cons la dedans sont ceux qui disent « moi je ne mange pas de viande parce que je ne suis pas un nazi. toi tu mange de la viande: tu es un nazi »

    eeeeeh ouai. ça existe dans les deux sens. comme dit l’autre, je bois comme un enculé, qu’il y ai du monde ou pas n’est pas un probleme, si je veux boire je bois, si je veux etre sobre je le reste (et encore plus depuis que j’ai le permis..), je descend mes 15 caféclope par jour, plus un paquet de clope sans café et si je pouvais bouffer de la barback 4 fois par jour, je le ferai..

    seulement, j’ai pas a demander votre approbation.. comme disent les feministes « mon corps m’appartiens », si je veux me mettre une bitture a me faire rentrer a 4 pattes, j’ai pas a demander l’autorisation a mes potes straight egde..

    et histoire de nuancer un peu mes propos, c’est faux, vous etes pas des gros con..
    enfin, peut etre que si, mais pas pour les raisons invoqué. si vous etes de bonne compagnie et que vous me laissez acces a ma vodka, pendant que vous vous enfilez vos graines a l’eau minérale, on aura jamais de probleme.
    si les gens qui vous entoures sont des gros con, changez-en. c’est pas le fait de boire qui les transforme en gros con.

    • Christian

      Zed, je crois que tu n’as pas bien compris le sens de ce post… Au delà des « insultes » il y a l’envie d’exprimer un ressenti profond vis à vis de la pression (l’oppression…) sociale liée à la consommation de l’alcool dans notre société. Nous sommes tous plus ou moins conditionnés, très tôt, à n’associer la fête et la convivialité qu’à l’alcool. Bien-sûr chacun le vit différemment. Mais je remarque que, quelque soit la manière dont le sujet est abordé, les réactions dont souvent passionnées et parfois violentes. C’est peut-être le risque quand on s’attaque à une institution pour ne pas dire un pilier de notre « belle civilisation ».

    • Christian

      Zed, je crois que vous n’avez pas bien compris le sens de ce post… Au delà des « insultes » il y a l’envie d’exprimer un ressenti profond vis à vis de la pression (l’oppression…) sociale liée à la consommation de l’alcool dans notre société. Nous sommes tous plus ou moins conditionnés, très tôt, à n’associer la fête et la convivialité qu’à l’alcool. Bien-sûr chacun le vit différemment. Mais je remarque que, quelque soit la manière dont le sujet est abordé, les réactions dont souvent passionnées et parfois violentes. C’est peut-être le risque quand on s’attaque à une institution pour ne pas dire un pilier de notre « belle civilisation ».

    • Christian

      Zed, au delà des « insultes » il y a l’envie d’exprimer un ressenti profond vis à vis de la pression (l’oppression…) sociale liée à la consommation de l’alcool dans notre société. Nous sommes tous plus ou moins conditionnés, très tôt, à n’associer la fête et la convivialité qu’à l’alcool. Bien-sûr chacun le vit différemment. Mais je remarque que, quelque soit la manière dont le sujet est abordé, les réactions dont souvent passionnées et parfois violentes. C’est peut-être le risque quand on s’attaque à une institution pour ne pas dire un pilier de notre « belle civilisation ».

    • Christian

      Au delà des « insultes » il y a l’envie d’exprimer un ressenti profond vis à vis de la pression (l’oppression…) sociale liée à la consommation de l’alcool dans notre société. Nous sommes tous plus ou moins conditionnés, très tôt, à n’associer la fête et la convivialité qu’à l’alcool. Bien-sûr chacun le vit différemment. Mais je remarque que, quelque soit la manière dont le sujet est abordé, les réactions dont souvent passionnées et parfois violentes. C’est peut-être le risque quand on s’attaque à une institution pour ne pas dire un pilier de notre « belle civilisation ».

      • zed

        j’ai entendu le meme type de réaction avec le joint, tout le monde me disais « non, mais de toute façon, vous etes des drogués, vous savez pas vous amuser sans vous défoncer »..
        et pourtant, aujourd’hui, je ne fume plus, j’ai toujours des amis, je fais toujours des soirée, avec des gens qui fument, qui soient me le tendent avant de le reprendre en disant « ah oui, c’est vrai », soient me le proposent meme pas.. l’alcool, c’est pareil. il n’y a que la clope dont j’aurai du mal a me passer.

  88. Hashka

    Pareil :) et +1 pour la tendance vegetarienne ! Combo multiball

  89. Le Tchèque

    Jusqu’il y a peut de temps je ne buvais rien non plus (enfin un verre ou deux en soirée à la rigueur mais vraiment rien de plus, et pas souvent).
    Maintenant que je m’y suis mis (toujours uniquement en soirée), j’ai la chance de voir des gens autour qui ne sont pas la pour se bourrer à mort et s’effondrer, au moins ça aide à se modérer.

    Mais c’est vrai qu’il y a une putain de pression sociale avec ça, il y a tellement de gens qui consomment et c’est si naturel que souvent on sent que ça passe légèrement mal quand on déclare qu’on ne boit pas, même en évitant de se poser en personne moralement supérieure avec des valeurs meilleures.

  90. Batteurmax12

    Salut Pingoo, je suis tout à fait d’accord avec ton article. Moi même étant un mec non buveur d’alcool et non fumeur, quand je vais en soirée on ne me comprend pas. Tout ce que tu dis est tout à fait vrai. Je rajouterais même que dans la pluspart des cas je suis obligé de jouer les Sam en soirée et de m’occuper parfois de mes amis complètement torchés. Maintenant cela suffit. Et dès que tu dis que tu ne bois pas d’alcool les filles surtout te prenne plus pour un « vrai mec ». Faut arrêter les stéréotypes et passé à autre chose sérieusement!

  91. fabrisson

    oula trop à lire, citons donc Baudelaire, l’alcoolique respectable : « Un homme qui ne boit que de l’eau a un secret à cacher à ses semblables. »
    c’est louche en gros…
    naaaaaaaaaaaan j’rigole, y’a du très bon Champomy qui ressemble à du moussuex :s

  92. Armellou

    Mais quel rageux…

  93. efefefe

    Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui boivent, toi, tu ne bois pas…:

    « Les hommes les plus intelligents seraient ceux qui consomment le plus d’alcool

    Plus on est intelligent, plus on boit de l’alcool. Contre toute attente ou presque, c’est ce qui ressort d’une étude au long cours menée à la fois aux Etats-Unis (National Longitudinal Study of Adolescent Health) et en Angleterre (National Child Developement Study). Comme l’indiquent les intitulés de ces deux études, ce phénomène est à étudier dès l’enfance. Ainsi, ce sont bien les gens qualifiés d’intelligents quand ils étaient jeunes qui boivent le plus d’alcool une fois devenus adultes.
    De l’adolescence à l’âge adulte
    Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs se sont d’abord intéressés à des enfants de moins de 16 ans. Ceux-ci ont été répartis en 5 catégories, en fonction de leur « degré » d’intelligence : très stupide, stupide, normal, brillant et très brillant. 7 ans plus tard, les chercheurs américains ont réexaminés ces mêmes enfants, tandis que leurs homologues ont britanniques ont poursuivi leurs investigations au-delà de 20, 30 et même 40 ans.

    Dans les deux cas, le résultat est le même. Les enfants brillants et très brillants consomment beaucoup plus d’alcool que ceux qui avaient été définis comme « stupides » – jusqu’à 80% de plus !

    Ces résultats ont également été mis en corrélation avec le niveau de revenus et d’éducation de ces personnes. Il apparait que ce n’est pas parce que ces gens plus intelligents occupent des postes plus importants ou gagnent plus d’argent qu’ils boivent davantage, mais que c’est leur intelligence qui les incite davantage à consommer de l’alcool…
    Comment expliquer de tels résultats ?
    Certains spécialistes, comme ceux du magazine Psychology Today, penchent pour une justification historique. L’alcool est une invention assez « récente » dans l’histoire de l’Homme (aux environs de 6000 avant JC) et il semblerait que les premiers hommes à avoir voulu goûter de l’alcool étaient déjà les plus intelligents, ceux qui voulaient « évoluer » en goûtant quelque chose de nouveau, de moderne. Et si, depuis, la façon dont on consomme de l’alcool a bien évolué, il semblerait donc que certaines personnes soient toujours plus disposées que d’autres à boire certains breuvages.

    En revanche, il convient de noter que même si ce sont les gens intelligents qui boivent de l’alcool, le fait de boire de l’alcool ne suffit pas à vous rendre intelligent… »

  94. Rod

    fuck les alcoolos. Voilà (et encore, je suis poli)

  95. Rod

    sinon, + sérieusement (meme si j’etais sérieux), je rencontre le meme probleme que toi. Mieux : vu que je ne bois pas (fils d’alcoolos, sevré à vie) et que je ne fume pas, tu es désormais le martien de ces bois, et là ou tu vises juste, c’est que ne pas boire = rejet social. Un mec qui ne boit pas, c’est comme un mec qui n’aime pas le foot ou un mec qui pleure devant un film : CA N’EST PAS UN MEC.

    Enfin, vu le QI global du pays, plus rien ne m’etonne.

    J’ai pour habitude de demander du coca-zero menthe dans les bars, et à chaque fois, j’ai exactement les memes remarques / expressions que tu « subis ». Sauf que moi c’est pire : vu que j’ai des cheveux jusqu’au milieu du dos, un regard de méchant, et que je fais fumeur de beuh, ca choque encore + … mais on s’y fait. se faire à la connerie humaine, je ne sais pas si c’est bien ou pas, mais on n’a pas le choix, hein :)

  96. zlurg

    Rod, un brin aigri ?

    je n’aime pas le foot non plus, et si ça me posait effectivement un petit problème quand j’avais 8 ans, dans ma vie d’adulte, ça a un impact à peu près nul sur mon « insertion ».

    Je ne participe pas aux conversations sur le match de la veille,et voilà tout. Pas vraiment l’impression d’être un OVNI.

    Pour tes choix de boisson, c’est peut être le combo coca+menthe qui surprend, non ?

    Evidemment il y a du juste dans le coup de gueule de Pingoo, de là à se lamenter de la connerie humaine, il y a peut être un pas. Ne serais tu pas d’ailleurs un humain, par hasard ?

    • Rod

      quasiment 14 ans plus tard, zlurg ne m’aime toujours pas. que faire.

  97. PsycoGregZ

    Allez, pour la surenchère.

    En ce qui me concerne, je ne mange pas de légumes. Zéro. Aucun.Nada. Walou. (Véridique)

    Et bien tu peux être sur que si je le dis, j’en a pour des heures et des heures de palabres : Pourquoi ? Tu as déjà gouté ? Mais tu mange même pas des « nom du légume de merde » ? (comme si AUCUN, ça n’était pas français) etc… Des HEURES.

    Je ne peux pas l’esquiver, je suis obligé de l’aborder dès que je suis invité et je ne parle même pas des restos (Pas de pizza, de hamburgers, de salades…).

    Donc oui. Ca surprend. Et oui, on me pose des milliards de questions et à la différence de toi qui passe pour une fillette, moi je passe pour un timbré. Je ne sais pas ce qui est mieux à vrai dire. Ca vaut aussi dans ma famille ou TOUT LE MONDE le sait, mais ou on m’en propose encore au bout de 30 piges.

    Tout ça pour dire que comme tout ce qui n’est pas « commun » ou dans la norme de merde, ça surprend. Ca génère des questions, des réactions d’étonnement ou de malaise parfois. Pour autant, je ne suis pas certain que ça soit forcément de l’irrespect ou du mépris, même si je reconnais qu’à la longue… Ca GONFLE.

    La seule chose à faire c’est d’être tolérant… Avec l’intolérance. :/

  98. Jean

    Un jour, une meuf m’a dit : « il y a trois choses qu’il ne faut jamais dire à un mec :
    – tu ne sais pas conduire.
    – tu ne sais pas boire.
    – tu ne sais pas baiser. »

    J’y ai souvent repensé, en voyant certaines personnes en soirée chez des potes, à la sortie des bars ou des boîtes de nuit, le samedi soir sur l’autoroute, etc.

  99. françois

    Le problème avec les gens qui disent qu’ils feront ceci ou cela ou ne feront pas ceci ou cela avec leurs enfants éventuels, c’est que justement …. cela reste éventuel.

  100. françois

    Le problème avec les gens qui disent qu’ils feront ceci ou cela ou ne feront pas ceci ou cela avec leurs enfants éventuels, c’est que justement …. cela reste éventuel.

  101. Révolté

    Sérieux il y a franchement pire que cette pression.
    Moi je connais un type il pouvait même pas connecter ses 13 devices Apple sur sa Box: ça c’est l’Horreur.
    Sinon il y a aussi des clodos qui tentent d’oublier la vie via l’ingestion l’alcool.
    Entre la démagogie de ma dernière phrase et le surréalisme de ton blog, il y a un vide moral (et pour le coup social!) infini.
    Heureusement que les nanas que l’on voit sur sur tes sites sont là :)

  102. Manu

    Marrant, je me retrouve bien dans tes paroles, même si parfois, des trucs alcoolisés plutôt bizarres et généralement très sucrés font partie de mon régime (mais je dirai moins de 3 fois par … an !)
    Rajoutes à ça un dégoût pour le café, ça donne des fins de soirées entre potes assez surprenantes, ils me charrient un peu, mais je fais un bon « Sam », et finalement ça arrange tout le monde !

  103. Aufait

    J’ai la même voix intérieure ;)

  104. chris

    JE valide totalement cet atricle et etant dans une situation quasi similaire je ne peu que compatir !
    Je dois boire environ 2L de biere par an (parce que de temps en temps c’est pas mal) , le reste du temps vive le jus d’ananas …et surtout le cacolac ! qui pour moi est une boisson divine …

  105. Shalom

    J’approuve cet article X100.
    Étant une fille (je précise par rapport à ce que t’as dit, t’inquiète qu’il y en a qui te comprennent ^^) de 21ans les copains sont encore très portés alcool… J’ai jamais compris cette attitude mi-surprise mi-moqueuse « QUEUWAAA comment ça tu bois pas ? » puis « Non mais c’est juste que t’as pas encore goûté le VRAI bon vin/trouvé ta bière… » comme si c’était obligatoire pour pas se faire chier en soirée.

    Perso quand je suis invitée en soirée je pose la question « Y’aura qui ? » mais celle que j’entends à chaque fois c’est « Y’aura quoi à boire ? » sans compter les gens qui te sortent « Rooooh alleeeez après on pourra pas être dans le même trip ! » Euh.. Hein ??

    Et bien sûr, je me retrouve dans la même situation que toi à apporter mes propres bouteilles parce que tout le monde pense toujours qu’il n’y a que des buveurs…

    J’ai jamais trouvé ça spécialement bon (je bois un peu mais j’aime pas grand chose) me suis pris des grosses caisses au lycée j’ai moyennement aimé, et j’ai pas envie de devenir comme les potes de lycée, à plus se rappeler de leur week-end à chaque fois, trouvant ça super drôle et affirmant qu’il ne sont pas alcooliques (la blague) mais chaque fois que je donne l’excuse du « j’aime pas » ça marche pas je me prends une heure de presque-morale sur le fait qu’on peut pas échapper à l’alcool et que c’est comme le café, faut s’habituer… Du coup je me sens toujours de parler de mon ex qui était alcoolo et qui m’a dégouté de la boisson (excuse tout aussi vraie d’ailleurs) ça fait fermer leur gueule aux gens xD

  106. Ibo

    Haha! Je suis content de voir quelqu’un dans le même cas que moi! Enfin presque, étant musulman, je ne bois pas d’alcool, mais, avec ma bonne tete de français, personne ne s’en doute… J’ai souvent vécu la même chose dans les bars, quand je vais boire un coup avec une amie, on me sert la biere et on donne le coca/orangina/ect.. à la fille.. Et j’ai souvent entendu des « mais tu devrais, c’est génial l’alcool », « comment tu fais pour t’amuser sans? » « blablabla? » Enfin bref, merci, et bon courage mon ami!

  107. CryptoMoule

    Entre le ricard et le pétard, perso j’ai choisi. ( et ca ne se consomme pas dans un verre ).

    Les gens sont chiants. On te juge parce que tu consommes tel truc, mais que tu ne bois pas. Est ce que moi je les fais chier parce qu’ils ne fument pas ? Bah non.

    Mais les gens sont cons. ( et moi aussi surement d’ailleurs ).

    Merci pour ce billet rafraichissant.

  108. gerard

    Ben alors ? on efface des posts ? On assume pas la critique ? lol

    • Paingout

      J’ai validé 100% des commentaires sous cet article ducon.

      • gerard

        en plus on insulte … decidement… Je parle de ton post sur tweeter

  109. Alice

    Navré de ne pas lire tous les commentaires. (Pas encore. Ils sont intéressants, mais je n’ai pas le temps dans l’immédiat.) Il m’est arrivé, par périodes, de ne pas pouvoir boire de l’alcool. Ça ne me manque pas plus que ça, mais j’avoue bien aimer le goût des liqueurs, crèmes de whisky, cocktails et sangria. Cette pression, on la rencontre. Plus dans les bars branchés de la Capitale que dans le petit bar de quartier de Saint-Pol-sur-Mer, mais elle peut apparaître n’importe où, plus gênante et agaçante à chaque fois. Il y a quelques trucs qui peuvent la diminuer. Evidemment, pour un homme c’est difficile de parler de gestation. En revanche, tout le monde sait que le mélange alcool-antibiotiques n’est pas recommandé. Idem pour les anti-histaminiques. Répondre à la sollicitation des copines ou du serveur envahissant par un « Surtout pas malheureux ! » directement, en parlant d’un traitement ou en montrant la boûte (ce qui oblige quand même à prendre un cachet avec son verre d’eau minérale) vous fera passer pour un malade. Mais ça passera mieux. Ce n’est pas un choix : c’est une contrainte. Pas d’explication à fournir. Hypocrite, certes, mais plus efficace qu’on pourrait le penser. J’ai opté une fois pour une autre stratégie. Demander à la place d’une vulgaire bière qu’on ne boira pas ou d’un café qui restera froid, un jus de tomate avec un jaune d’œuf dedans et du tabasco. Demander plutôt la bouteille. Tu attires l’attention, mais on te fiche la paix avec l’alcool.

  110. Pingback: L’iPhone Alcootest | Korben

  111. lulu

    comparer l’obligation de manger un truc pour faire plaisir a ses parents et développer son gout a un viol?? what the fuck?
    mais tu as raison pauvre victime de la societe que tu es … y’a pas cause plus noble a defendre que celle des non ivrognes (moi je bois pour oublier qu’il existe des gens aussi vulgaire que toi)
    et les insultes de PUTES a tout bout de champs?? minable

  112. Ramolos

    Salut Paingout!

    Totalement d’accord avec toi sur à quel point les gens discriminent à ce que tu bois ou ne bois pas.

    J’étais non pratiquant de la bouteille lors de mes années d’étudiant et je me prenais pas mal de commentaires chiants qui mettent mal à l’aise… Et aujourd’hui, je suis toujours étudiant mais, hélas, converti au cidre/bière anglais(e) (séjour Eramus en Angleterre), je me prends des remarques comme quoi le cidre c’est pour les « tapettes » et que je devrais vraiment essayer la Vodka Monop avec du jus d’orange premier prix…

    Peace out !!

    PS : Les shooters, on les boit vite parce que c’est dégueulasse, non ?

  113. Eylith

    J’approuve cette article, je souhaite que tout le monde le lisent et qu’un maximum arrêtent de boire. Ça en fera plus pour nous.

    • Mat

      +10000.

      J’ai envie de faire des rectifications de sphyncter moi aussi, quand certains disent: « si il y a besoin d’alcool pour passer une bonne soirée… »

      L’alcool, on le prends par plaisir, tel que l’on écoute de la musique. Je retourne donc la question: avez-vous besoin de musique pour passer une bonne soirée? C’est pareil… La réponse est non.

      Quand à dire: « jamais un bon vin ou une bonne bière ne me fera convertir à l’alcool »… Ne jamais dire jamais… J’ai des contres exemples.

      Comme quoi les stéréotypes vont dans les 2 sens. Dans ma clique, çà boit ou pas, un peu ou à l’excès, et vous savez quoi? On s’éclate tous, et on en a rien à foutre!

  114. momomaurice

    T’as complétement raison moi aussi je suis grand (2M) et c’est exactement la même histoire.
    Faut résister au poids des autres (cons) tout le temps !
    lâche rien, courage on s’en branle des autres !!

  115. branko

    c marrant (ou triste) : on a l’impression que Mr pingoo est un mec cool … mais en fait il aime pas la fête et se plain tout le temps, genre le post sur la piscine en corse : c’est juste que le proprio veut pa que les gens se noient,non ?

  116. Luvaë

    Comme quoi, la virilité des hommes ne tient pas à grand chose dans notre quotidien ;)

  117. Fleche

    On répond à l’intolérance par l’intolérance?
    Pas facile la vie de Lacordaire d’aujourd’hui!
    Ce pamphlet non-éthylique pourrait s’appliquer à tous ceux qui sont un peu hors-norme comme les gros, les chauves, les petits, les barbus, les végétariens, les couches-tôts, les oisifs, les voix aigus, les… hors-normes! C’est la rançon de vivre en société non? Comme le disait Bocuse: pas de quoi en faire un plat!

  118. Loutre

    Je compatis.
    En qualité de femelle qui ne bois pas, je n’ai certes pas rencontré de serveurs qui m’aient gratifié de l’œillade moqueuse « Ho ho êtes-vous bien sûre ma bonne dame ? [MAIS C'EST DÉGUEULASSE LE COCALIGHT]« , mais la société, si. Et de ce point de vue là, je compatis très très fort tout plein. À chaque fois qu’un inconnu fait partie de l’équipée, j’ai droit au « MAIS POURQUOI JEUNE GOURGANDINE DE PEU DE FOI ? », et je me trouve dans l’obligation de déverser mon couplet-ma-vie-mon-oeuvre, que ça me rend malade mec, que ça me rend malade avant d’avoir ne serait-ce qu’entrevu le palier de l’ébriété, est-ce que t’empathises merde, est-ce que dans ces conditions là, tu verrais l’intérêt, toi.
    Dans un diner de famille d’un monsieur auquel j’étais conviée, j’ai eu peur d’être lynchée tellement mon « non merci » poli et plein d’appréhension fut reçu comme une gifle au traditionnel champagne de Noël : « QUOI ? Mais t’es pas française ? EST-CE QUE TU PRENDS DU FROMAGE AU MOINS ? ». Le fait est que je suis moitié irlandaise, moitié tunisienne. J’avais heurté la corde patriotique et je ne serai plus jamais invitée à Noël. Bien fait pour ta gueule, intruse.

    Mais j’ai essayé. La pression sociale a été tellement forte que j’ai essayé par tous les moyens de boire, voire d’être alcoolique-bon-ton. Je me suis forcée et ça a été salutaire d’un certain point de vue : mes potes, dorénavant, SAVENT. Ils ont vu, ils ont dû me ramener tour à tour en me portant sur l’épaule : CQFD.

    Pour ce qui est des justifications [parce qu'il s'agit bien là de justifier son jet de foutre sur la sainte convivialité], j’ai tout essayé, et ce qui a très bien marché étonnamment à une période, c’était un « Je ne fais pas de mélange » lapidaire. C’était une vraie explication à ce moment là – c’est que je ne buvais pas mais j’ai eu deux ans de came quotidienne – et là, étonnamment, j’avais la validation de mes pairs. Je faisais partie de la communauté, j’étais la prêtresse de la débauche pensez-vous, de la meth, en plus, mais PRENDS TON COCA ET VIENS FAIRE RIPAILLE GAZEUSE AVEC NOUS MEUF, les bras ouverts.
    Depuis quelques mois, j’ai arrêté, mais en cas de lourdeur sociale, je me garde toujours dans un coin ce laisser-passer, les soirs où je n’ai pas la force de raconter ma vie éthylique aux inconnus de trop bonne volonté festive. Préférer passer pour une dépressive au Prozac / une tox que pour une sobre, c’est quand même encourageant quand on y pense.

    PS :
    Joffrey : « C’est du sexisme ordinaire, qui, crois-moi, n’a rien de volontaire ou condescendant. »

    Le sexisme est par définition *TOUJOURS* condescendant.

  119. Akaryas

    MERCI !!!

    Je suis dans la même situation depuis des années.
    Je n’aime pas l’alcool !
    J’ai longtemps été le Capitaine de soirée, le « Sam » qui ramenait tout le monde et tout le monde était content.

    Mais quand je vais au resto avec ma femme, elle prend parfois un verre de rosé pendant le repas, et moi je tourne à l’Evian… Mais les serveurs(ses) dans 99% du temps me donne le verre de vin.
    Et les sempiternelles explications à fournir aux collègues quand on commande du soft du un bar.
    Je suis surnommé Orangina depuis plusieurs années pour cette raison.

    Rien de bien méchant dans tout cela, mais cela dénote de lourds préjugés dans notre société: si tu veux être un mâle il faut boire, être grossier et machiste…

    Enfin, heureusement qu’il n’y a pas que cela dans la vie !

  120. Tanouky

    Salut,

    Je déteste ta haine, ta rage, ton égo transpirant.

    Je m’en branle royalement de ta répulsion envers l’alcool, mais vraiment, tu es d’une haine accablante et d’une frustration si parfaitement futile qu’un troll courant te dirait « Bois un coup » pour, cette fois vraiment, être à ton niveau.

    Finalement, tu donnes plus d’intérêt à toutes ces mauvaises attitudes envers tes habitudes qu’elles n’en méritent.

    Pour ma part, avec tes simagrées d’incompris, tu es un con, non pas parce que tu ne bois pas bien sûr, mais juste parce que tu pleurniches de haine.

    :)

    • Bill

      Hello !

      Moi, je ne supporte pas ton ton pédant, injustifié.

      « Bla bla bla, moa monsieur, je suis au-dessus de la mêlée, si on me fait chier, surtout, SURTOUT pas de coup de gueule, c’est DONNER de l’importance … »

      Il faudra un jour qu’on m’explique ce raisonnement, stupide au possible.

      Bref, ta gueule je te prie.

      :)

  121. Chouquets

    Et bien mon pote (si tu permet) je suis sur le cul. Figure toi que moi non plus je ne bois pas d’alcool, que j’entends aussi des réflexions à la con à tout va et ton propos ressemble pile poil à ce que je pense et ressent. La seule grosse, très grosse différence, c’est que moi je suis un alcoolique abstinent !!! Je ne bois plus une goutte d’alcool depuis trois ans et je vis bien, je m’éclate comme tout le monde en soirée ou fête sans avoir à dégueuler partout et une tronche en forme de cocotte minute le lendemain. Les commentaires de certains de tes « lecteurs » sont affligeants de connerie, ils ne comprennent rien au problème qui à été le mien et qui à été le tien dans un autre registre. Bye

  122. LD

    Après une énième soirée à devoir expliquer que oui, je déteste l’alcool, j’ai juste envie de dire :
    MERCI.

  123. Amy

    Salut ! Je viens de lire ton article que je trouve intéressant car dans mon entourage je suis la seule à ne pas boire d’alcool et oui je suis une fille et oui j’ai aussi le droit à des réflexions à la con genre (« Nan pour elle ce sera un lait chaud » !). Perso je ne bois pas d’alcool pour une raison simpe, je n’aime pas ça. Je n’éprouve aucun plaisir à en boire et il se trouve que (oui et c’est aussi un sujet de moquerie) au moindre verre avaler mes jambes me font horriblement mal.

    Mon agacement dépend généralement de deux choses – la personne qui me fait la réflexion & – mon humeur du jour. Je t’avoue que quand c’est un serveur qui se moque de moi généralement ca me met hors de moi (reste plus qu’a avoir le courage pour une fois de sortir de ses gonds et l’envoyer paitre… un jour peut etre ….)

    C’est intéressant cet article je ne pensais pas que les moqueries envers les non buveurs étaient si généralisées !

    (A mon mariage, pour avoir des bulles quand même j’avais prévu en plus du champomy hihihi! en plus c’est bon ;))

  124. Greg

    Bonjour,
    vous traitez les gens de « grosse pute » ou « fils de pute », cela stigmatise cette profession.
    Cordialement.

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