Cinéma : The Company Men

Rhalala ce film… Si vous n’allez pas le voir je vais me fâcher tout rouge vous savez ?
Pour tout vous dire, ça fait déjà un bon moment que je l’ai vu, puisque j’ai eu l’occasion d’assister à une projection de la chose pour le festival du film de Deauville en décembre dernier, avec la présence de John Wells, dont c’est il me semble le premier long métrage en tant que réalisateur.
Depuis cette projection, je trépignais à l’idée de pouvoir en faire une projection avec Gaumont, qui distribue donc ce film en France.

Je suis nul pour relayer un pitch, mais disons qu’en gros, Bobby (Ben Affleck) a un très bon job, une jolie maison, une charmante famille, et PAF la crise aidant, il perd son job. Il n’est d’ailleurs pas le seul à le perdre, et on suit les retournements ou déchéances de ces quelques hommes, salariés ou patrons, qui font tout pour garder leurs trains de vie, leurs statuts, leurs dignité, et tout ce qui va bien dans le poncif habituel qu’on peut se faire du « rêve américain ».

Pourquoi voir ce film ? J’ai envie de donner deux bonnes raisons. La première, la plus facile d’ailleurs, c’est le casting. Ben Affleck, Tommy Lee Jones, Kevin Costner et Chris Cooper dans un même film, ça fait beaucoup. Et vraiment ça en jette énormément, ils sont tous très bons, les rôles secondaires aussi, pas de lourdeurs, rien, et pourtant qui sait qu’on pourrait trouver que les rôles sont stéréotypables (est-ce que ça se dit ça tiens ?)

La seconde bonne raison c’est le rythme du film. Les sujets sont graves, mais la force du jeu des acteurs, et la réalisation globale offre une sorte de calme et de sérénité vraiment apaisante. Une fois encore on ne doit pas juger les personnages, mais les suivre, comme si on était assez à côté d’eux et qu’ils nous racontaient lentement leurs histoires. Les histoires en question sont simples, mais elles sont tellement bien racontées…

Bref voilà, j’ai eu un gros coup de coeur pour ce film, comme souvent c’est le genre de film qui fonctionne à merveille si on s’y laisse entrainer et qu’on laisse de côté ses préjugés sur la société américaine. Parce que oui, des clichés on en croisera des palettes, mais à un moment donné faut aussi accepter que les clichés, c’est un peu la vraie vie aussi :).

Je vous colle les liens d’autres avis, des autres gentils gens qui ont assisté aux avant premières qu’on a pu organiser sur le film. De quoi varier un peu les avis :).

Si vous aussi vous avez un blog et que vous avez rédigé un petit quelque chose sur ce film, envoyez le moi par mail, que je colle le lien ici :). (pingoo@me.com)
Bref, ça sort aujourd’hui en salle, et c’est très chouette :)
2 commentaires
  1. Jeff

    Moi qui ai connu le chômage (un an) après une dizaine d’années de boulot, ça va me rappeler des souvenirs : sensations, craintes, espoirs, déceptions, motivation, regard des gens, discussions autour du même sujet, etc…

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