Cinéma : The Descent, Part II

Le pitch :

Rescapée de l’expédition spéléologique de  » The Descent « , Sarah émerge seule des grottes des Appalaches, traumatisée par les événements. 24 heures plus tard, le shérif local l’oblige à redescendre sous terre afin de guider l’équipe de secours qui cherche désespérément ses cinq amies disparues. Alors que le groupe s’enfonce dans les profondeurs, Sarah commence à réaliser toute l’horreur de cette mission.
Le danger qui les guette, tapi dans les ténèbres de la grotte, est encore plus féroce que celui auquel Sarah a survécu…

Heu le mot drame a été inventé pour qualifier ce genre de prestation. A moins que le titre était une sorte d’image pour qualifier le massacre de ce film et de ses suites, car oui le massacre n’est pas terminé, il va se poursuivre avec un 3. La fin pitoyable de cet opus l’annonçant clairement.

De toute façon un film d’horreur qui fait autant rire que peur est forcément un mauvais signe.

Entre le côté vite expédié de trop nombreuses scènes, entre l’abracadabrantesque des situations et des dialogues, entre le n’importe quoi technique, on a la totale pour qualifier ce truc d’inutile.

Alors oui ce film montrera son efficacité car il y a quand même un peu de bon, mais malheureusement pour lui, je ne faisais pas partie du public à attraper.

Le côté intéressant est quand même son côté : premier film d’horreur féministe de l’histoire.

Car oui ce sont les femmes qui triomphent et ceci de bout en bout.

Du moins pas totalement mais ceci est une autre histoire.

Une escroquerie en bonne et due forme.

Impair passe et manque.

D’ailleurs ce film n’existe pas tout ceci n’est qu’un mirage.

Et dire que SAW VI et saw VII sont des les blocks.

8 commentaires
  1. Ce qui est regrettable, c’est que le premier opus était excellent.

    Comme quoi, parfois… vaudrait mieux s’arrêter !

  2. Rod

    non mais deja le 1, tu vois la fin, tu comprends pas qu’il y ait une suite avec la meme actrice … vu qu’on sait qu’elle y passe. Ce qui est fou, c’est que celui qui a realisé cette merde est le monteur du premier, et qu’il a fait une suite en fonction du happy end « commandé » par les americains. Dans la série « je massacre l’oeuvre », j’appelle ce connard.

    bref … Descent restera un Part I, et c’est tout.

  3. Vous allez voir qu’avec tout ça ils vont faire une suite à [REC] en prenant pour base qu’en fait c’était une Real TV qui a été sponsorisé par Umbrella corp… et encore, je suis sur que je conceptualise beaucoup trop par rapport a ce que les prods actuelles sont capables de nous sortirs. Les gens qui filent du pognon pour ça, ils aiment pas leur job ou quoi ?

  4. Canard

    @ Rod :
    Sache que la fin « américaine » du 1 est différente de celle que l’on a pu voir en France par exemple. Dans la version americaine, la femme survit.
    Et selon moi, nous avons eu le droit en Europe au meilleur montage possible pour le premier épisode, avec une fin comme je les aime. Chez les amerlocs faut toujours que ça se finisse bien, ou presque.

  5. Silk

    @Flashou :
    La suite de [REC] c’est même pas qu’elle est prévue, elle sort au mois de décembre.
    Mais ils la jouent pas façon Resident Evil mais plutôt Aliens. Après les civils qui se faisaient massacrer dans le premier c’est les forces d’intervention qui vont se faire latter.

  6. Rod

    Canard, si tu lis bien mes propos, c’est exactement ce que j’ai écrit concernant la version US … mais bon :)

  7. Michel Ciment

    « De toute façon un film d’horreur qui fait autant rire que peur est forcément un mauvais signe. »

    Heureusement que les auteurs traversent les genres sans s’enfermer dans un seul. Alors, on va me répondre que le film fait rire involontairement. D’une part, je pense que c’est un parti pris du film que de jouer sur le comique. D’autre part, arrêtons de spéculer sur les intentions de l’auteur. Le film m’a fait rire (et le reste de la salle avec moi), tant mieux. Et je ne riais pas par pitié mais plutôt des exagérations sadiques, de la construction ludique des scènes.

    Ensuite, quant à l’inutilité du film.
    Oui, mais je veux qu’on m’explique l’utilité de films comme Halloween ou Brain Dead. C’est le propre du film d’horreur – en tout cas comme il est traité depuis bien 30 ans – que de donner un expérience cathartique qui correspond au temps de visionnage. Il y a aussi la représentation des pulsions et du passage à l’acte mais c’est surtout cette recherche d’émotion éphémère qui guide ces jeunes réalisateurs (notamment avec le suspense.)
    Oui, il s’agit d’un petit film que nous oublierons bien vite, beaucoup moins bon que celui de Neil Marshall (qui est tout de même producteur executif sur celui-là). Mais critiquons-le sur des éléments valables. Et puis j’ai trouvé le montage plutôt habile; ce qui n’est pas rien pour un film d’horreur.

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