Mademoiselle Chambon

Le pitch :

Jean est quelqu’un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l’institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d’un monde différent. Ils vont être dépassés par l’évidence des sentiments.

Jamais deux sans trois quelle douce et délicieuse expression. Surtout là, un troisième film et un troisième délice. Peut-être le plus sublime de tous d’ailleurs.

Que dire de plus ; à part qu’il vous faut courir voir ce film, où les deux anciens amants, Lindon et Kiberlain, se partagent l’affiche.

C’est beau comme tout, délicat, enrobé de tendresse, émouvant, respectueux et tutti quanti.

Respectueux étant le fil conducteur de cette beauté, car on sent à travers le jeu des sublimes interprètes du film, le respect qu’à ce délicieux réalisateur pour ces acteurs et par conséquent pour son public. Donc merci déjà Monsieur Brizé pour cette offrande.

En dehors de ça, ce qui apporte un plus dans cette histoire d’amour, c’est la dose de gravité et de sensualité qu’elle comporte.

Côté technique, entre la subtilité de la mise en scène et la complicité de ses acteurs principaux, la réussite est totale. Et que dire sur cette façon de raconter cette histoire, elle se vit plus qu’elle ne se raconte.

C’est beau, c’est puissant, sans prendre partie entre ce choix aux deux options, aussi justifiables, l’une que l’autre.

Un truc sublime indéniablement.

On rate néanmoins la perfection, avec d’une ce petit passage à vide en plein milieu du film et surtout avec cette fin aux trois minutes de trop. Mais pourquoi cela ne s’est pas arrêter sur ce quai de gare ?

Une urgence.

3 commentaires
  1. poppop

    Quelqu’un connait l’interprète de la chanson ?

  2. Hike

    Le cinéma français dans ce qu’il a de plus pénible et nombriliste. Comme dirait Gandalf « Fuyez pauvres fous! »

Laisser un commentaire

Laissez un commentaire