septembre, 2009

Le pitch :

Vienne, de nos jours. Berti, concessionnaire sans états d’âme, emploie Brenner pour retrouver les imprudents propriétaires de voitures impayées. Cette fois, il s’agit de retrouver un certain Horvath et une New Beetle jaune. L’enquête mène Brenner à la campagne, au restaurant de Löschenkohl, réputé pour son poulet frit à la Viennoise. Brenner ne se contente pas de rechercher Horvath, il est également chargé par le fils du patron d’enquêter sur le maitre des lieux. Mais le Löschenkohl est truffé de pièges, et pas seulement pour les volatiles…

Quel film étrange que cet ovni autrichien, pas facile d’accès.

Il n’en reste pas moins que c’est une assez bonne surprise surtout que la bande annonce n’était quand même pas des plus folichonne. Et puis quelle rage, quel énervement.

Ça saute, ça gesticule, ça cavalcade dans tous les sens, c’est drôle, c’est déjanté, c’est donc forcément indispensable car trop rare.

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Je devrais vraiment pas me moquer, en vrai, je suis une bimbo (genre Penny en Brune) qui demande à Pingoo chaque fois que son ordinateur bugue. La réponse est invariablement, « tu as pensé à regarder si la prise d’alimentation est branchée?  » Euhhhh…

le 08/09/2009 à 17:03 | 9 commentaires
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Oui ben on peut pas toujours avoir des pingouines branchouilles-bobo hein. Boudiou.

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Bon. Choix compliqué pour moi. Vous savez je n’aime pas dire du mal des endroits où je suis invité en tant que blogueur, et en même temps j’en parle toujours. C’est la moindre des choses (enfin si l’on peut dire).

J’ai donc été invité dimanche soir, avec quelques autres blogueurs, à la répétition générale de la nouvelle revue de Gentry de Paris, au Casino de Paris. Si la soirée s’était passée correctement, j’aurais fait un effort, mais là je vais juste balancer mes impressions en vrac :

- L’accueil des blogueurs a été tout pourri. Quand on a envie que des non-spécialistes parlent d’un evenement, on essaye de les guider un peu, de leur parler, d’échanger avec eux, et pas juste de les envoyer poser leurs culs sur une chaise à regarder un spectacle pas fini.

- La répétition générale, d’habitude, c’est plutôt bien calé. La « première » avait lieu ce soir, je ne sais pas comment ils ont géré le truc entre temps, mais en tous cas pour la générale, ça n’était pas du tout au point niveau organisation, enchainements, etc. Mais ça on peut pas leur en vouloir.

- Aucune cohérence sur la longueur du spectacle, les scènes et tableaux se suivent, avec des transitions foireuses. L’avantage du burlesque c’est de pouvoir faire quelque chose de frais et de ludique, là c’était juste poussif et ennuyeux.

- Dita Von Teese est à l’affiche, elle n’apparait que pour deux tableaux, mais au moins elle fera venir du monde. Ses deux tableaux sont nickels, le second qui est une nouveauté est très beau. Elle est hyper pro. Toujours très classe.

- Gentry de Paris, notre Dita Von Teese à la française. Elle est adorable, gentille, très belle, mais elle a clairement mis la barre un peu haut. Du coup elle galère, j’espère qu’elle s’en sortira mieux pendant la durée des représentations.

- Plein de jolies filles, et quelques tableaux sexy très mignons.

- Fin de la soirée, comme pour l’accueil, pas un mot du staff, alors qu’on devait pouvoir rencontrer quelques artistes. Lamentable. Passons.

Voilà, j’ai fait des photos moches. Pourquoi moches ? Parce qu’on avait pas le droit d’en faire. Mais la soirée ne se passant pas comme prévu, je me suis dit que moi aussi j’allais faire un truc pas prévu, hop :

Voilà, si vous voulez y aller, ben allez-y, ça peut être un bon moment si on a pas trop d’exigence et qu’on aime les jolies filles (comme tout lecteur moyen de pingoo.com non ?). Je fais pas de lien, démerdez-vous :).

le 07/09/2009 à 23:53 | 2 commentaires
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Bonjour! Et surtout bonne rentrée coquine, en espérant que vous avez fait le plein de conquêtes cet été.

Vous et moi, nous sommes partis du mauvais pied. J’ai d’abord commencé par  vous parler de livres les plus mauvais que j’avais à disposition. Une sorte de « voilà ce qu’il ne faut pas faire », avant de donner la marche à suivre. D’autre part, je ne vous ai pas pris au sérieux, je pensais que vous n’étiez là que pour la vulve et pas vraiment pour le verbe.  Je le confesse,  j’ai tapé mes petites brèves à la va-vite et pour mes vilaines petites coquilles (et il y en aura surement d’autres), j’ai pris comme pénitence de vous accompagner mes prochains petits billets de jolies images. Un peu comme dans les livres de Martine, mais en mieux.

On commence avec ce vrai bijou:

blanche neige

Encore une fois, je me suis dirigée vers les caisses de la Fnac avec un petit sourire dédaigneux. L’auteur était un  homme qu’à mon âge on traite de « vieux » et j’avais du mal à l’imaginer dans les petites chaussures sages de l’héroïne de Disney. Autre chose me faisait rire, je pensais aux nains et je revoyais dans ma têtes des flashs de la parodie porno, avec ces acteurs tellement petits qu’ils auraient pu finalement jouer les souris de Cendrillon dans le film suivant. Je m’excuse cher public à taille réduite, mais toute femme a ses limites. Celles de mes fantasmes ont besoin d’un peu plus qu’1m de haut et je parle bien évidemment de la taille de l’individu entier (le reste, c’est une autre histoire.)

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le 07/09/2009 à 21:36 | 5 commentaires
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Nous voici au milieu de votre classement avec la chanson Close to the edge des Yes. Vous vous êtes déchirés quand même la dessus.

Yes – Close to the edge(1972).
Pays : Royaume-Uni
Durée : 37:50

Cet album constitue l’apothéose du rock progressif. On découvre d’abord la pochette énigmatique de Roger Dean, présentée sous un format pli fenêtre, idéal à la fois pour la méditation et pour se rouler des joints. On s’arrête ensuite sur la liste des titres, qui n’en comprend que trois, dont deux à la structure symphonique, en quatre mouvements. On découvre enfin les paroles délicieusement obscures de Jon Anderson, dans toute leur gloire.

Bien que paraissant se prêter parfaitement à la parodie, la musique de Close to the edge est une vraie merveille. Tandis que les membres de Yes avaient montré plut tôt dans l’année leur talent individuel sur Fragile, l’album qui leur a permit de percer, Close to the edge forme un tout plus cohérent, entre esthétique et audace. L’approche résolument éclectique fait passer du jazz frénétique aux envolées d’orgue gothiques – un faux mouvement et tout s’effondrerait. L’ensemble des musiciens est exceptionnel, chacun essayant de repousser les limites du langage rock. Les rythmes mélodiques de Bill Bruford et de Chris Squire, qui paraissent suspendre le temps, constituent la base parfaite des phrases de guitare funky de Steve Howe, imprégnées de tons orientaux, et des claviers rococo de Rick Wakeman. Au centre de tout cela se trouve le ténor emphatique, Jon Anderson. Cela n’aurait pas dû fonctionner, et pourtant, c’est merveilleusement réussi.

Cet équilibre fragile était trop beau pour durer. Bruford a quitté le groupe un peu après pour rejoindre King Crimson, et le disque suivant, Tales from topographic oceans, un double album de quatre chansons, s’avérera trop ambitieux.

Que c’est bon.

Track List :

1. Close to the Edge
2. And You and I
3. Siberian Khatru

le 07/09/2009 à 19:34 | 1 commentaire
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Tout est dans la vidéo.

le 07/09/2009 à 17:34 | 7 commentaires
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Dites, 1) une pingouine. 2) quelqu’un a un iPhone à me vendre ? 2G, 3G, ou 3GS, le tout étant qu’il soit en bon état de marche, et soit débloqué, soit locké « Bouygues » (ni jailbreaké ni bidouillé). Si vous avez ça, vous m’envoyez un mail sur pingoo@pingoo.com merci :).

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le 07/09/2009 à 11:06 | 2 commentaires
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La rentrée littéraire est en marche, au programme cette fois, une star du monde de l’édition, la très étrange Amélie N.

Je sais on m’avait dit ne lis pas ça, tu va perdre ton temps, de la merde, faut arrêter c’est surfait, plus rien depuis au moins 6 bouquins, il faut bien se rendre à l’évidence…

Et moi dans ma générosité, mais après tout Jésus, les miracles, le vin, l’eau, les pains, Lourdes…

Et puis je ne peux pas laisser Beigbeder seul, alors c’est soit Nothomb soit Benchetrit, premier livre satisfait ou remboursé. Et puis bon il y avait eu entre temps Le parisien de Thomas Lélu, le massacre est dans les pages précédentes. Et puis bon je suis grande je fais ce que je veux donc on va lire Nothomb. Mon côté rebelle me dicte souvent des conduites autre que celles qu’on veut que je fasse.

Et puis bon les goûts et les couleurs quand même…

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le 06/09/2009 à 19:35 | 8 commentaires
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Nefertitiouistiti

J’allais titrer Néfertiti est complètement Gaga mais je me suis dit que vous alliez penser à Lady Gaga.  Alors après j’ai voulu commencer par Néfertiti est complètement chtarbilititi mais je ne suis pas très sûre que vous m’auriez suivie. Comme quoi avec le classique, on ne se trompe jamais.

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Dans notre monde moderne, il est maintenant complètement possible de vivre nos petites folies. Les vampyres, les Gosulolis, et même Néfertiti, tous vivent au grand jour en revendiquant leur véritable « identité ».

Nefertitiouistiti (2)

Nileen Namita est une anglaise de 49 ans, qui a trois enfants (jusque là ça va) et qui serait (selon elle évidemment) la réincarnation de la Reine égyptienne. Elle explique que déjà petite, elle rêvait fréquemment de sa vie antérieure, de ses anciens repas etc.. Bon ça pourrait s’arrêter là on rirait tous un bon coup, mais je n’aurais pas vraiment pu tenir un article entier  là-dessus. Neileen ne s’est donc pas arrêté à ses hallucinations sa postmonition (oui juste pour que je puisse pondre quelque chose aujourd’hui). La dame a décidé durant les années qui suivirent de tout faire pour ressembler à son ancienne personnalité, dépensant sur une vingtaine d’année, près de 300 000 dollars (le prix d’une belle maison) pour ressembler à ça.

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Les chiffres aussi font frémir, 8 rhinoplasties, 3 implants au menton, 5 chirurgies oculaires, 3 liftings, 2 opérations des lèvres, … En tout, plus d’une cinquantaine d’interventions pour ce résultat.

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Je l’aime bien miss Namita, elle me permet de vous délivrer votre post quotidien tout chaud, alors je lui conseille fortement, au lieu de prendre rendez-vous pour d’autres opérations (ce qu’elle a prévu de faire) de porter plainte parce que les médecins se sont complètement fichu de sa gueule… (Nous aussi d’ailleurs.)

Nefertitiouistiti (1)

Je haussais les sourcils bien haut récemment en lisant un article dans Marianne qui prône assez agressivement une halte à la chirurgie esthétique. Je pouffais d’un air supérieur, histoire de justifier mes envies de petites réparations si je gagne l’euromillion, mais j’ai enfin compris! La vérité c’est que le chroniqueur villipendeur avait forcément vu la tête de Neileen dans la matinée. Comme dirait monsieur Dubosc dans un survêtement rose: « chu choquée ».

le 06/09/2009 à 17:34 | 8 commentaires
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On mon Dieu…

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L’internet mondial s’inquietait depuis longtemps de l’état de santé de Sim.

Sim libellule

Sim, de son vrai nom Simon Jacques Eugène Berryer est décédé aujourd’hui à l’age de 83ans, à Saint Raphael.
Après Philippe Castelli, et Carlos c’est une autre grande figure des « Grosses Têtes » qui s’en va.
Sim c’était aussi le film d’Audiard « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas… mais elle cause !« , « La Brigade en folie »
et surtout « La Petite Libellule« .

Salut l’artiste!

le 06/09/2009 à 14:42 | 1 commentaire
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Je vous ferais aimer les chats

MinetteChat noirLessive

La semaine prochaine nous verrons d’autres façon d’assortir son chat à son papier peint…

Minou



Le pitch :

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d’éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle…

S’il est une chose qu’il faut reconnaitre à ce film, c’est sa totale simplicité.

Il est une fois, on va vous raconter une histoire et même si le support est un bout de la grande Histoire, on va pouvoir faire ce qu’on veut, pour le meilleur et pour le pire (ajout probablement non objectif de moi-même).

Donc un très bon point pour cette spontanéité et cette façon très ligne droite.

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le 05/09/2009 à 13:17 | 13 commentaires
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fessebouc

Avec le nouveau Facebook, des pestes malintentionnées pouvaient (heureusement, jsuis maligne d’où l’imparfait) voir mes photos. Avec le nouveau Facebook, je ne peux plus demander à Pierre, Paul ou Jacques, pourquoi il (oui car c’est toujours un il) m’ajoute ajors qu’on ne se connait ni d’Eve, ni d’Adam, ni d’aucun personnage de la Chrétienté sans l’ajouter moi-même auparavant.. Avec le nouveau Facebook, pour voir mes dernières notifications, je suis obligée d’ouvrir un nouvel onglet de navigation.

Alors, vous me direz, mais pourquoi reste-t-elle sur Facebook?

Mais parce que c’est addictif cette cochonnerie!!! Et puis, sacrebleu, je ne suis pas la seule! Na.

Et vous? Vous aimez encore Facebook?

via JS (oui encore lui).

le 05/09/2009 à 8:14 | 10 commentaires
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Lire aussi : Pourquoi traîner sur Facebook ?


Pas de pingouine multiple aujourd’hui tiens pas envie. Voilà.

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le 05/09/2009 à 1:10 | 4 commentaires
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Voilà, hier j’ai été invité par le label 3ème bureau (label de Wagram) pour filmer le concert de La Casa qui se déroulait dans un TGV Bordeaux – Paris … une expérience vraiment sympa, une prog’ pas dégueu et un véritable exercice de style pour filmer (ouais, ça tangue à mort un TGV). Voici le résultat

La prog jusqu’à la fin du mois et l’histoire complète sur Le HibOO. Dites moi si vous voudriez voir un artiste filmé parmi les prochaines programmations prévues … sachant que de gros trucs sont prévus, à l’instar d’Olivia Ruiz !

le 04/09/2009 à 21:41 | 5 commentaires
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Pour aller régulièrement sur ce site, je trouve qu’il manque un peu de pingouines quadras! aussi, j’ai décidé de vous offrir quelques photos de celle qui est ma femme depuis mainteant 20 ans!

Et oui, comme le chante Reggiani, la femme qui est dans mon lit n’a plus 20 ans depuis longtemps! mais attention, là s’arrête l’analogie.

Alors, si je le fais, c’est pour recueillir, chers ami(e)s, vos remarques…

Top départ!

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le 04/09/2009 à 19:47 | 8 commentaires
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Merci de votre découverte dans ce classement. Belle 6ème place.

Du bon son pour aujourd’hui avec Carole King et son album Tempestry de 1971.

Ayant déjà rejoint le panthéon de la pop dans les années 60, grâce au couple légendaire qu’elle formait avec son mari Gerry Goffin, Carole King s’est transformée en vedette solo de façon spectaculaire avec cet album inoubliable.

L’intimité de la photo de la pochette est complètement assumée et cette ambiance tout simple est reflétée par la production et les arrangements dépouillés de l’album. Sa voix sans artifice est tour à tour véhémente et pleine d’émotion (I feel the earth move), mélancolique (So far away; Home again) et espiègle (Smackwater Jack). Des chansons comme Will you still love me tomorrow et (You make me feel like) a natural woman avaient déjà été reprises par les Shirelles et Aretha Franklin respectivement. Mais la version dépouillés de Carole King – particulièrement pour la première, à laquelle elle apporte une tristesse touchante – en valent la peine.

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singleframes

Des tableaux où la fiction fait irruption dans la réalité, où ce qui se passe derrière les fenêtres closes apparaît soudain, drôle, inquiétant, angoissant ou excitant.
A partir d’images capturées dans ses voyages, Philippe Matine dessine des univers mythiques où une voix fait entrer le spectateur dans une scène qu’il ne verra pas mais qu’il peut imaginer. Des « single frames » ou histoires en une seule image…
Ces images sont éditées en séries limitées en tirage de haute qualité.
Je vous encourage à jeter un œil à vous laisser aller : http://singleframes.free.fr