L’enfer de Lola : Le paradoxe de Lolita

Prenant prétexte d’une lettre qu’elle écrirait à un amant, Amandine raconte ses débuts sexuels assez turbulents.

Paradoxe de Lolita

Cette fois c’était le contraire de Faustine, une couverture assez moche et qui ne promettait vraiment rien de bon. J’y suis allée comme on va chez le dentiste, pleine d’appréhension et puis, comme chez mon merveilleux arracheur de caries, je suis ressortie détendue et soulagée.

lolita

C’était assez étrange, ici, aucun style ampoulé, la jeune femme se remet à merveille dans la peau ferme de ses 15 ans. Et moi pauvre sotte, ayant raté l’incipit qui explique tout, je me suis faite complètement avoir, bluffée, persuadée que la jeune fille qui écrit cela a à peine l’âge légal de nous le raconter. C’est délicieusement indécent, particulièrement juste et bigrement efficace.

lolita (1)

Elle mérite vraiment le surnom Nabokovien la petite peste, et à vous aussi elle en fera voir de toutes les couleurs! A conseiller à ceux qui regardent Barely Legal, adulent Traci Lords et ne seront pas rebutés par un style sans fioriture.

Au plaisir, Lola (la vraie).

lolita (2) lolita (3) lolita (4)

2 commentaires
  1. Miss S

    Merci de cette critique pour « mon petit bouquin de Q », critique que je découvre aujourd’hui (28 novembre) et qui va droit au coeur… (Je suis d’accord pour la couverture)

  2. au plaisir de lire votre prochain alors , bientôt?

Laisser un commentaire

Laissez un commentaire