Le pitch :

Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu « Les Sims » est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne.
Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : « Slayers », un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s’entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier.
S’ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté.
Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd’hui la star du jeu. Mais Kable ne s’appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s’échapper du jeu et regagner sa liberté…

Alors là il y a deux possibilités, soit je n’ai absolument rien compris à ce truc, soit c’est d’une débilité sans nom.

Ce Counter Strike version cinématographique ne m’a vraiment pas touché du tout. Oui c’est punchy, oui c’est du mouvement sous EPO, oui ça a un côté futuriste et alors?

Il n’y a absolument aucun charme.

Il ne suffit pas de faire dans le tape à l’œil à outrance pour que cela fonctionne et que cela fasse plaisir. Trop de cabrioles peut aussi nous donner envie de vomir. Et perso c’était mon cas.

Pour le reste c’est beau, ça se mord la queue, ça tourne en rond jusqu’à l’écœurement. C’est pitoyable quoi.

Un truc à faire passer le Coach pour un pur chef d’œuvre.

Rarement un film m’a autant donné l’impression de prendre son public pour des cons.

A éviter d’urgence sauf si vous êtes adepte du masochisme purement cérébral.

Le drame cinématographique du moment.

le 16/09/2009 à 22:35 | 3 commentaires
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pfelelep le 17 septembre 2009 à 3:30

D’après la bande-annonce, ça ressemble à un Running-Man version Ado.
La critique du pouvoir de la TV de Paul Michael Glaser en moins?

mitch le 17 septembre 2009 à 7:55

De plus, ce film semble reprendre le principe de « La course à la mort de l’an 2000″ (D. Carradine, S. Stallone, 1975) et de sa resucée « La course à la mort » (J. Statham 2008). Déjà que ces films n’étaient pas forcément des références cinématographiques, pourquoi continuer à nous abreuver de « télé-réalité-charcuterie »???

la Fille du rock le 17 septembre 2009 à 9:42

C’est qu’on n’a pas l’occasion de s’attacher aux personnages, c’est très brut et « rentre dedans ».
Et puis on dirait que le cameraman était sous ecstasy quand il filmait, ça bouge tellement que ça donne un peu la gerbe.

Par contre j’ai bien aimé le village futuriste, les costumes et situations décalées…

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