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Le pitch :
Alors là il y a deux possibilités, soit je n’ai absolument rien compris à ce truc, soit c’est d’une débilité sans nom. Ce Counter Strike version cinématographique ne m’a vraiment pas touché du tout. Oui c’est punchy, oui c’est du mouvement sous EPO, oui ça a un côté futuriste et alors? Il n’y a absolument aucun charme.
Il ne suffit pas de faire dans le tape à l’œil à outrance pour que cela fonctionne et que cela fasse plaisir. Trop de cabrioles peut aussi nous donner envie de vomir. Et perso c’était mon cas. Pour le reste c’est beau, ça se mord la queue, ça tourne en rond jusqu’à l’écœurement. C’est pitoyable quoi. Un truc à faire passer le Coach pour un pur chef d’œuvre. Rarement un film m’a autant donné l’impression de prendre son public pour des cons. A éviter d’urgence sauf si vous êtes adepte du masochisme purement cérébral. Le drame cinématographique du moment. |
D’après la bande-annonce, ça ressemble à un Running-Man version Ado.
La critique du pouvoir de la TV de Paul Michael Glaser en moins?
De plus, ce film semble reprendre le principe de « La course à la mort de l’an 2000″ (D. Carradine, S. Stallone, 1975) et de sa resucée « La course à la mort » (J. Statham 2008). Déjà que ces films n’étaient pas forcément des références cinématographiques, pourquoi continuer à nous abreuver de « télé-réalité-charcuterie »???
C’est qu’on n’a pas l’occasion de s’attacher aux personnages, c’est très brut et « rentre dedans ».
Et puis on dirait que le cameraman était sous ecstasy quand il filmait, ça bouge tellement que ça donne un peu la gerbe.
Par contre j’ai bien aimé le village futuriste, les costumes et situations décalées…