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Le pitch :

A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.
Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…

Dans ma série d’avant première probablement le meilleur.

Donc dés le 4 novembre, jour de sortie officielle, cela sera un des films à voir.

Car oui ce film est formidable, il est emplit de bons sentiments, d’émotions splendides, de moments d’une drôlerie magnifique.

Et puis bon, le support de cette musique là, aide à encrer le film dans la catégorie des trucs indispensables.

L’histoire est très bien écrite, les dialogues et les situations sont la source d’un grand talent. Tout au long du film on est plongé dans une atmosphère de sentiments positifs, du rire à l’amour, en passant par du frisson. L’ensemble étant supporté par des acteurs tout aussi talentueux les uns que les autres.

Et puis, le mélange entre cette histoire et cette musique est orgasmique. La façon dont elle est présentée, dont elle est jouée nous pénètre au plus profond de notre âme et de notre cœur.

La beauté légère de Mélanie Laurent étant probablement un des ingrédients majeurs de cet état de fait.

Si vous doutez de cette description, attendez de voir les dix dernières minutes de cette magistrale œuvre pour comprendre.

Dix minutes où l’on est ailleurs, si le paradis existe, c’est peut être ce lieu là qu’on visite.

En plus comme c’était une AP, le réalisateur du film était présent, et comme sa sympathie est à la hauteur de son talent, ça fait une double raison pour soutenir ce chef d’œuvre.

Bon il est vrai que l’humour est un peu cliché parfois, mais c’est absolument rien du tout par rapport à tout le reste.

Et puis quelle philosophie de vie, que de nous faire comprendre, qu’il n’y a rien dans la vie qui fasse qu’on ne doit pas être heureux quoi qu’il arrive.

Merci donc à un grand monsieur : Radu Mihaileanu et vivement sa prochaine œuvre.

le 15/09/2009 à 20:47 | 1 commentaire
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darky le 16 septembre 2009 à 0:42

j’étais à cette AP et je suis totalement l’avis de carlitablog. Excellent, émouvant bien joué (et en plus ce réalisateur avait fait vas vis deviens que j’avais adoré). Et en plus pour corroborer le tout, j’ai moi même donné une représentation au théatre du chatelet (en mars 2009) et l’émotion est vraiment retranscrit ! C’est très bon.

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