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Le pitch :
Le hérisson c’est un peu le genre de films qui fait que le cinéma est comme un Marshmallow que l’on aurait fourré à la coke. On commence par mettre ce genre de film à la bouche pour goûter puis, en toute innocence, sans que l’on s’en rendre compte, on a vidé tout le paquet et on finit par faire le trottoir porte Dauphine pour s’offrir une autre dose. Dieu merci, le cinéma, ça dure beaucoup plus longtemps qu’un vulgaire paquet de friandises. Si bien qu’on a toute l’éternité pour en profiter, de cette beauté bucolique, de cette poésie enivrante, de cette tendresse débordante et amusante. Une sorte de manque de piquant très dommageable si on se réfère à l’animal titre. |
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il parait que l’auteur du livre, Muriel Barbieri, a refusé que le film porte le même titre que le roman, d’où la suppression du hérisson, tant -dit elle- ils sont éloignés l’un de l’autre.
En tous cas, merci pour la critique !
Alors moi j’ai lu le bouquin que j’ai trouvé vraiment un peu facile. agreable à lire c’est vrai mais à peine mieux qu’un Anna Gavalda pour la plage
le film lui est encore plus violent dans le coté » cucul la praline »
cela dit si on met notre cynisme de coté pendant 1h30
josianne est en effet tres bonne
la petite delicieuse
et le japonais fascinant
dans une vie sans cynisme j’aurais adoré le herisson
là, je dis mouais bof…
Tu lis CanardPC on dirait Carlita.
marsh j’y écris même
et moi je suis pas d accord, muriel est trop snob car le livre et le film sont carrément de la même lignée.
Un peu trop facile une fois le succès là de faire la snob.
et en effet pour une fois qu’il n’y a que des sentiments simples c’est un bon bol d’air