Livre de légende n°8 : Le Seigneur des anneaux.

9782267013160

324 points pour votre livre classé numéro 8 :
Le Seigneur des anneaux de J.R.R Tolkien.

Ce livre est en réalité une trilogie, La communauté de l’anneau, Les Deux Tours et Le Retour du Roi, qui poursuit le récit entrepris dans Bilbo le Hobbit, que Tolkien avait publié plus de dix ans auparavant, et explore plus en avant le monde de la Terre du Milieu et un conflit qui devrait sceller le sort de l’humanité !!!!!!! Tout comme Bilbo le Hobbit, c’est l’histoire d’un être improbable, Frodon, ce jeune hobbit modeste et pourtant promis à un brillant avenir.  Au début de la trilogie, les elfes, les nains ; les hobbits et les hommes se réunissent sous le vigilant œil de Gandalf le magicien et se lancent dans une expédition dont le but est de détruire l’anneau magique que Bilbo avait trouvé dans le Hobbit.  Cet objet abritant l’essence du mal et donc doit être pulvérisé avant que Sauron ne le trouve et ne plonge la Terre du Milieu dans une obscurité terrible.

A la suite d’une sérié de péripéties, les membres de cette communauté meurent ou sont séparés. Seuls demeurent Frodon, Sam et le fidèle Gollum, étrange créature atrophiée qui est tombée sous l’emprise de l’anneau il y a des années et en est désormais l’esclave, pour aller jeter l’anneau dans les flammes de La montage du Destin.
Beau programme n’est ce pas ?
Le livre traite de pouvoir et de cupidité, d’innocence et d’édification. C’est un combat entre ce qui est le bien et ce qui est le mal. Bataille qui oppose la bonté et la confiance à la suspicion, la camaraderie à la soif de pouvoir individuel. Le mal chez Tolkien est une force intérieure – illustrée par la trouble personnalité de Gollum. Le Seigneur des Anneaux est aussi un récit de combat, sans aucun doute inspiré par l’expérience personnelle de son auteur, qui montre comment les ennemis sont finalement unis dans la mort. Si l’œuvre abrite un message, c’est bien celui que l guerre est totalement futile, tout comme la recherche de pouvoir absolu dans un monde où la solidarité l’emportera toujours même si ce n’est que de justesse.

Une sorte d’œuvre utopiste et philosophique qui n’a pris aucune ride mais vraiment aucune depuis sa première parution en 1954-1956.

4 commentaires
  1. Je trouve que tu résumes très bien! Bravo!
    L’auteur a toujours nié le parallèle entre
    -« les deux blocs (soviétique et américain) » et
    -« les gentils et les méchants » dans le SDA.

  2. Il est quand même pénalisé par une traduction lourdingue… A quand une traduction plus moderne ??

  3. Ciloubidouille > La traduction est en cours depuis plusieurs années, mais il n’y a pas, à ma connaissance, de nouvelle édition annoncée pour l’heure. Il faudra que je relance la personne qui supervise les éditions de Tolkien chez Bourgois, Vincent ferré. s’il y a des amateurs, voici son interview : http://ansible.over-blog.net/article-22799079.html
    Pour en revenir à ton billet, carlitablog, ton résumé n’est pas trop mal fait, quoiqu’un peu rapide. Mais encore une fois, ce serait bien que tu te relises, il y a encore des grosses fautes dans ce que tu as écrit…

  4. carlitablog (Auteur)

    Spooky je vais faire des efforts promis

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