Cinéma : Quelque chose à te dire

Le pitch :

La famille Celliers est une famille ordinaire : tous les membres qui la composent sont complètement timbrés.
Mady, mère au foyer, la soixantaine éclatante, passe la majeure partie de son temps à dire des horreurs de ses deux filles et de son mari, Henry, ancien grand patron, être étrange qui régresse bizarrement depuis son départ à la retraite. Antoine, le frère aîné, chef d’entreprise incapable de gérer une société, enchaîne faillite sur faillite tandis qu’Alice, sa sœur, peint compulsivement, entre deux avortements, des madones dépressives et toxicomanes. Quant à Annabelle, infirmière dans une unité de soins intensifs, elle tente désespérément de sauver ses proches en leur prédisant l’avenir dans les cartes.
Tout irait dans le meilleur des mondes chez les Celliers si Alice ne croisait pas « par hasard », un soir de déprime, Jacques, flic solitaire et désabusé, grain de sable qui viendra gripper les rouages parfaitement huilés de leurs névroses familiales. Tout éclatera… pour le meilleur ou pour le pire.

Le foot j’aime bien et surtout si le match en question est la finale de la ligue des champions. Mais bon des fois on choisit de faire autrement. Surtout si on sent que le autrement va être pas mal du tout. Bon il faut dire que les risques étaient amoindris car au niveau foot les matchs potables sont d’un sur cinq en cette période.

Donc pour en revenir au film, déjà sa qualité principale c’est son écriture, précise, de qualité et surtout qui permet une action très entrainante. Les personnages sont aussi un bon point de l’œuvre, ils sont tous d’un charisme sans faille et surtout ils ont tous une grosse utilité. Pour le reste c’est vrai que parfois c’est invraisemblable, il y a des clichés, ce n’est pas original…
Oui et alors on y passe un très bon moment malgré tout et c’est bien là l’essentiel. Et l’essentiel n’est t’il pas de savoir décrypter le message que l’on a à nous dire.

Pour les fans de films légers et sans prétention mais avec de gros morceaux talentueux dedans.

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