Cinéma : L’autre.

Le pitch :

Anne-Marie se sépare d’Alex. Il veut une vraie vie conjugale. Elle veut garder sa liberté. Ils se séparent sans heurt et continuent à se voir.
Pourtant, lorsqu’elle apprend qu’Alex a une nouvelle maîtresse, Anne-Marie devient folle de jalousie. Et bascule dans un monde inquiétant, fourmillant de signes et de menaces.

Que dire devant une telle réussite. Devant une si grande profondeur. Devant un assemblage si parfait.

La grâce des situations, la perfection des ces acteurs et surtout de cette actrice, la beauté des dialogues et cet atmosphère royal. Le genre de truc prenant pendant la séance et bien longtemps après.

Une façon profonde de nous faire réfléchir sur le sentiment de jalousie et ces connivences avec la frontière de la folie. Vertigineux. Et que dire de l’actrice, un ratio de simplicité puissance digne des plus grandes performances réalisées ces 10 dernières années. On regrette presque que ce film soit trop court (1h37), bercé de cette façon, on en prendrait pour des heures et des heures, tellement c’est agréable.

Un film pur, brûlant et si les bijoux ont les diamants, le cinéma a des films de cette trempe. Une chose trop rare pour ne pas être appréciée.

Le meilleur film de ce début d’année et la meilleure performance d’actrice depuis bien longtemps.

Si on devait trouver un petit truc négatif, cela pourrait être, la trop grande insistance sur l’aspect chasse du truc et autre petit point plus gênant, c’est les dialogues qui semblent êtres d’un niveau moindre que le reste des aspects de ce bijou.

Il faut y courir c’est une évidence et si vous avez la chance d’être parisien, la séance de 22h10 au Balzac est à choisir pour une adéquation parfaite entre l’atmosphère du film et celle de la salle.

Un sorte de tutoiement divin.

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