De retour de Gakona

Blog de carlitablog :Tendance et Rêverie, Micol Assaël, Ceal Floyer, Laurent Grasso et Roman Signer sont de retour de  Gakona
Gakona
Du 12 février au 3 mai 2009
Palais de Tokyo
13, avenue du Président Wilson
Paris 16e
Les quatre expositions présentées ici se situent à mi-chemin entre le réel et l’imaginaire. C’est une vérité, c’est une rumeur. Réel et fantasmatique, de la science et de l’imaginaire. En ce lieu qu’est Gakona, une base scientifique énigmatique — dans un petit village au centre de l’Alaska, abritant le programme de recherche américain Haarp.
Le communiqué de presse :

Quelques maisons, une station-service, un bureau de poste, deux diners… Et une base scientifique énigmatique. Gakona, petit village au centre de l’Alaska, abrite le programme de recherche américain Haarp (High-frequency Active Auroral Research Program). Inspirés par les travaux de l’inventeur Nikola Tesla, des chercheurs y étudieraient la transmission de l’électricité dans les hautes couches de l’atmosphère. Mais, en raison de son financement militaire et des peurs liées à l’électromagnétisme, Haarp est aussi devenu une source intarissable de rumeurs. Dérèglement climatique, influence sur les comportements humains… On prête à cette forêt d’antennes des pouvoirs dignes de la science-fiction. Constituée de quatre expositions personnelles (Micol Assaël, Ceal Floyer, Laurent Grasso et Roman Signer), la session Gakona se situe à la croisée du fait et de la rumeur, du réel et du fantasme, de la science et de l’imaginaire.Présentant des œuvres qui échappent à toute velléité d’interprétation figée, elle poursuit ainsi la volonté du Palais de Tokyo de promouvoir une dynamique du regard et de l’esprit, fondée sur une oscillation permanente entre pôles opposés.

Même si les 4 modules sont intéressants, il y en a un qui pour moi est au dessus du lot. Celui où l’on est en danger, la preuve :

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Parano et poissard, détournez les talons.

Pour les autres, Micol Assaël a fait pousser 20 panneaux de cuivre, installé de chaque côté d’une immense pièce. Le montage autour de ces panneaux servant à transformer les particules d’air en anions, créant de la sorte une charge électrostatique au dessus de nos pauvres têtes.

Et là on se demande pourquoi on a signé ce foutu papelard, une sorte de solitude existentielle nous fait office de compagnon, une sorte de variante à notre ami Casper.

Car oui nos cheveux bougeant tout seul, c’est forcément la faute d’un fantôme.

Rien de bien méchant, mais l’expérience est plus que sympa, surtout une fois en dehors de la pièce.

Pour le reste, les 3 autres modules sont plutôt pas mal, un avec un objet à supporter deux parapluies qui s’envoient de temps en temps de l’électricité, et ceci, dans un vacarme à réveiller les morts.

Sympa, mais il faut tomber au bon moment, car cette distraction n’a lieu que chaque 10 minutes.

Merci Roman Signer.

Un autre module étant une forêt métallique de Laurent Grasso.

Un assez bon prétexte pour nous plonger dans une atmosphère de film de science-fiction. Même si au final ce truc aurait plus sa place à la Cité des sciences.

Pas indispensable mais intéressant surtout pour les petits effets procurés et puis combiner cette petite visite à celle du Musée d’art moderne en face, cela n’en sera que meilleur.

Bonne visite.

2 commentaires
  1. Perseus

    Le projet Haarp c’est du grand n’importe quoi , déjà que la Terre est pas mal abîmée ,voilà qu’ ils veulent créer de séismes volontaires….

    Qu’ils trouvent plutôt un moyen de réduire le réchauffement de la planète , ça sera plus utile que de créer des nouvelles Armes de destruction massive à la con

  2. jipe

    Dommage que je ne sois pas a Paris, ça me botterais cette expo..
    d’accord avec toi que ce truc a plus sa place a la cité des sciences

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