Cinéma : Of time and the city

Le pitch :

Of Time and the City est une chanson d’amour mais également une ode à Liverpool, ville natale du réalisateur Terence Davies. Ce film représente aussi la mémoire de ce qui fut et qui n’est plus, une réflexion sur le temps qui passe.

Ce film de l’auteur du trop sous estimé, The house of mirth, est un chef d’œuvre sans aucun doute. Cet hommage à Liverpool a été produit dans le cadre de son avènement comme ville de la culture européenne. Et quel hommage que ce sublime poème, car oui ce film n’est pas le documentaire qu’il laisse à penser. Cette promenade dans la ville, via ce lieu témoin et ses habitants est un voyage en première classe. C’est délicat, sensible, émouvant, gracieux…

Et que dire de la musique, subtil mélange d’une musique d’époque (le pharaonique : The Folks who live on the Hill) et de musique classique (ah cette symphonie de Mahler). Une façon énergique et puissante de nous faire traverser le temps et les temps.

Et comment ne pas souligner cette atmosphère incroyable, prenante et dévorante de notre for intérieur. Une secousse enivrante.

Il est clair aussi que le lyrisme mélancolique de ce film en est un autre atout, un autre ingrédient qui fait que la vision de ce film, est non seulement indispensable, mais doit se faire aussi vite que possible. Et si en plus je vous dis que le montage est d’une perfection sans faille, faisant de cette œuvre un truc court (75 minutes) mais au rythme symphonique.

Indispensable et à pleins de niveaux.

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