Dirty talk

Enfoncée bien loin la sonde, vu la profondeur de ce sondage:
5,2 hommes sur 10 adorent les gémissements de leur compagne ( je fais sur dix car j’aime pas les pourcentages, et en plus ça a l’avantage d’inclure dans un sondage sexuel le 0,2 homme mutilé par une circoncision faite du mauvais côté).
3,7 hommes sur 10 craquent pour le dirty talk.
Le dirty talk, je le précise à l’attention de ceux qui récitent leur chapelet pendant l’acte de procréation, c’est dire des mots crus à votre partenaire lors d’une figure du Kâma Sûtra, si vous n’avez pas le souffle coupé ou la bouche pleine.
Et bien la dame qui a réalisé cette étude, et qui n’a pas pipé mot la garce quand je l’ai sondée moi-même, m’a foutu les boules.
Pourquoi, salope, as-tu terminé ton papier par un Osez la bestialité! ?
Mis à part les animaux de Bouchitey et le perroquet qu’on sodomise, nos amies les bêtes n’ont pas l’habitude d’insulter le zizi quand ils font panpan. Cette pratique sexouelle est une émanation de nos neurones humaines, un viagra cérébral.

Alors madame, je vous appelle à nouveau madame car j’en ai fini avec vous, laissez les bebêtes copuler avec leur cri propre et les humains bouffer la jarretière avec leurs mots de charretier.

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