
Voilà, c’est fait.
La CNIL a donc autorisé le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs à automatiser la surveillance des réseaux Peer2Peer.
En gros, voilà comment ça va se passer.
1) Le SELL va lancer un appel d’offre pour trouver la société qui fournira la technologie de surveillance.
2) Les piratins vont êtres traqués, leurs données perso stockées.
3) Le SELL va envoyer à chaque piratin un message “pédagogique” pour dire “Pirater sai mal”.
Voilà, ça c’est pour la phase 1, la phase “propre”, du genre “on est pas méchants”.
La phase 2, c’est tout le monde au tribunal.
A suivre…